Bon niveau requis, inspiré de Reborn.
 

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 MLily's Writting Session

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MessageSujet: MLily's Writting Session    Dim 15 Mai - 23:01




→ « 36 15 racontes ta life, j'écoute ! » ←

Oh mon dieu mais qu'est-ce donc que ceci ?! Mais oui … Vous ne rêvez pas … C'est bel et bien la
QUATRIEME VERSION de cette section fanfiction.

Pourquoi ce changement ? Alors tout d'abord parce qu'on arrive au printemps, alors même si les couleurs me font plus pensé à l'automne on change  ! Et puis n'avez vous donc pas remarquer que j'avais une jeune rivale fanfiction/code ? Je me dois de me tenir à niveau ( en passant j'suis gentille je lui fais de la pub : CLIQUE ♥ ! ). Les oiseaux chantent, les death fics tombent, l'humour reste … Il faut voir là un bon tournicoti-tournicoton de toutes formes de fictions.

Comme toujours, toute personne voulant porter réclamation est prié d'aller chercher le formulaire CCI-2 pour ainsi avoir le droit de remplir le formulaire « Patchouli » pour ensuite se rendre au bureau des rendez vous qui vous redirigera vers une boite vocale SFR avec sa ô combien MERVEILLEUSE musique et ensuite pour aurez le droit de prendre un rendez vous dans grand maximum un an. Des volontaires ? C'bien ce que je pensais …

Passons au plus important donc … u.u'
Tout d'abord, la question que vous vous posez tous : à quoi sert cette section ? Et bien tout simplement à poster mes écrits pour les faire partager à tous les membres de ce forum. Bien qu'étant en L, j'ai un niveau d'écriture qui n'est pas franchement élevé et donc je prends toutes les critiques constructives, positives ET négatives et je jure de ne pas me tailler les veines avec une enveloppe ! Je suis gentille, je ne mange personne alors n'hésitez pas, ça me fera même plaisir.

Dernière petite partie, je ne me prend pas au sérieux donc ce que j'écris – et ce topic sans le moindre doute – seront remplis de fautes d'orthographe, voire même de répétitions. En espérant que vous prendrez plaisir à lire ce que j'ai écrit :

MERCIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII
Et vive les nordiques … /SBAF/



Astuce Mag' : Cliquer sur le titre d'une fiction vous conduit directement à celle-ci, vous évitant ainsi de chercher pendant mille ans.


→ « Fiction en tout genre, j'écoute ? » ←

Et voici les petites créations, les petites fictions qui sont à votre disposition ... Enfin bref, c'est pour vous tout ça.




─ Univers "D.Gray-man" _ FICTION / RPG

Résumé : Nyra Stephenson, la noah de la curiosité, ne peut supporter son insatisfaction à ne pas connaître toute chose. Mais elle sait aussi qu'une fois qu'elle aura tout su, elle n'aura plus de raison d'exister. Pourtant, en ce jour néfaste, après une attaque violente sur la congrégation, son existence devient sa première menace ...






─ Univers "Kateikyoshi Hitman Reborn" _ FICTION

Résumé : Sora Sawada est l'unique enfant chérie de Sawada Tsunayoshi. Heureuse et choyé, elle verra pourtant sa vie basculer le jour où le plan contre les Millefiore se mit en route. Cette fic est la première d'une saga nommé "Five Death Fic", relatant tout d'abord Sora et Tsuna.






─ Univers "Kateikyoshi Hitman Reborn" _ FICTION / Fiche de présentation

Résumé : Changement de ton, si les autres fics étaient assez triste, celle-ci est abordé sur un ton plus léger, racontant la vie du professeur de Japonais Moderne. A première vue, cela ressemble beaucoup plus à une fiche qu'à une fic, je vous l'accorde car Maeda Katsumi est faite pour être jouer et non lu. Entrez dans l'univers loufoque de cette femme à la double vie bien à elle, menant son propre combat bien loin de la mafia.







─ PRESENTATION "ENFANTS"

Résumé :Rien de bien particulier, juste des idées "d'enfants" que j'avais en tête et que je voulais mettre quelque part ... Voilà voilà.






─ FICTION ORIGINAL ║ Base Loups Garous de Thiercelieux

Résumé : Vous qui avez sans nulle doute déjà jouer milles fois à ce jeu, imaginez vous à leur place ... Cette voyante mauvaise perdante, cette sorcière à l'écart où ce couple traitre que rien n’arrête ... Voyez leur existence et goutez y.






─ Univers "Axis Power Hetalia" _ FICTION / YAOI

Résumé : Prusse est écœuré … Lui qui était une si grande nation, le voilà vivant et en dehors des affaires mondiales. Pourtant, étrangement, dans les bras ce micro-pays, il se sent à sa place.






─ Univers "Axis Power Hetalia" _ FICTION

Résumé : On ne la prend pas réellement au sérieux, encore moins celui qu'elle aime, pourtant l'imaginaire est quelque chose qu'elle maitrise à la perfection, comme il avait tant souhaité que sa famille le soit. Conduit là dans ce monde qu'elle adore, et laisse la te montrer qu'elle aussi à des choses à t'offrir.













Dernière édition par Cassiopea G. Daprado le Jeu 9 Aoû - 0:18, édité 40 fois
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MessageSujet: Re: MLily's Writting Session    Dim 15 Mai - 23:08

Nom : Lily S. - Lily-chi Cassiopea G. Daprado
Thème : Peut-être les derniers instants de Nyra-chou
Motif : Il n'y a rien de plus délectable pour un joueur que d'écrire la mort de son personnage.
Un commentaire ? : Ce n'est pas du grand art et je ne m'en vanterai pas, j'ai juste eus la pulsion soudaine en faisant le ménage d'écrire cet OS. Ne comptez pas le nombre de fautes, vous me tueriez.


Dead End


Indication avant fiction : Cette histoire est basée sur un forum RPG relatant l'univers de D.Gray-man. Certains personnages sont donc des inventions de personnes réelles surfant sur le net. Je ne fais ici que les emprunter. Pour plus d'indication veuillez bien suivre ce que je vous indique ici : Tasha Bloody est la Noah du secret _ Amoureuse de Lavi. Jey Erynies est la Noah de la Vengeance. Nyra Stephenson est la Noah de la curiosité. Hope Sullivan est scientifique _ ancien ami de Nyra et petit ami de Cielle Drawndream, une exorciste. Kyo Akatsuki était médecin à la congrégation de l'ombre. Je pense que ceci suffira à comprendre, je l'espère du moins.

« Depuis combien de temps se trouvait elle là ? Depuis combien de temps était elle assise contre ce mur, les jambes écartaient et les épaules molles, à regarder son « œuvre ». Nyra l'ignorait, en faite elle ne savait même plus où elle se trouvait exactement dans cette immense citadelle qu'était la Congrégation de l'Ombre, elle laissait juste son esprit partir librement. Elle ramena contre son torse son genoux gauche et y posa son coude, regardant le corps désarticulé qui gisait non loin d'elle. Une chevelure de feu, un œil émeraude figé à jamais, un corps désarticulé, comme tout pantin qui se respectait, et un trou béant dans le poitrail du jeune pantin. Lavi, l'héritier désigné du clan des bookmen, avait succombé à Nyra Stephenson, noah de la Curiosité. Et pourtant, elle n'en ressentait aucune satisfaction, juste une rage effroyable envers ce pantin qui avait emporté ses secrets avec lui dans la mort. Le combat fut rude, terriblement rude, et la jeune fille était sûre qu'elle y laisserait la vie. Elle avait gagné en trichant, en usant de ruse et en abusant des points faibles du garçon. C'était faible, mais lui l'avait été en montrant qu'il avait perdu toute objectivité. Il n'y a ni bien, ni mal. Juste des données. Et pourtant, l'annonce de la mort de ses camarades l'avait affecté et mise dans une folle rage. Elle se releva en gémissant de douleur, son bras droit était totalement inutilisable et plusieurs de ses cotes étaient brisées. Il s'était battu avec toute la rage et la volonté dont un humain était possible, Nyra lui reconnaissait bien ça et cela l'affecté.

Ce pantin était plus humain qu'elle.

Elle posa sa main gauche sur le mur et avança péniblement, mais en restant froide et glaciale. Dans une autre situation, elle aurait ri en pensant que Jey avait réellement déteint sur elle, mais elle ne fit rien. Elle avança simplement dans cette citadelle détruite et souillé par le sang. Nyra n'était en aucun cas la plus forte des noah. Elle ne se régénérait pas assez vite et sa force n'avait rien à envier à celle d'un nouveau né. A quelle moment le Prince avait-il décidé de lancer l'assaut final sur ces parasites ? Deux jours ou peut-être deux heures ? Elle ignorait même qui avait finalement gagné, le nombre de perte avait été important des deux cotés. Elle avait vu Tasha flottant dans une marre que formait son propre sang, ses cheveux alors immaculés de blanc avaient pris une teinte similaire à celui dont elle avait désiré le cœur. Quelle ironie quand on s'appelle Bloody. Tout comme elle avait vu la sœur du fou empalait sur un pic. Nyra ignorait si Jey était encore vivante, mais elle se refusait de l'admettre … Après tout Jey était Jey, une personne imbattable à ses yeux de petites filles.

La jeune fille de dix huit année arriva devant l'infirmerie et se stoppa devant la porte. Une porte en chêne mais qui avait été forcé. Nyra resta longtemps immobile devant cette porte puis la poussa de sa main gauche et pénétra à l'intérieur. Une horrible odeur de sang vint attaquer son odorat et Stephenson fut obligée de se couvrir la bouche et le nez avec sa main valide. Elle regardait le carnage sans vraiment l'observer. Certaines infirmières étaient mortes surement tués par des Noah et d'autres par des akumas vu l'état de poussière de certains corps. Ses yeux se posèrent sur une tache carmin sur le mur. Cette tache semblait désigner un chemin vers le bas, menant au possesseur de tout ce sang. Un jeune homme qui autrefois était aussi blond que les blés et avaient des yeux verts remplies de vies. Une personne qui autrefois avait fait battre le cœur de la Curiosité. Maintenant Kyô Akatsuki ne ressemblait plus à l'homme que la jeune fille avait chéri. La mort l'avait enlaidi. Pourtant elle se laissa tomber à genoux pour l'admirer une dernière fois, encore une fois, avant de laisser là à tout jamais ce corps charnelle, vide de toute âme. Elle était déjà venue ici avant son combat contre le bookman, et par pitié, elle avait elle même assassinée la sœur de cet homme pour que même dans la mort, ils ne soient pas séparés. Elle retira sa main de son visage pour la poser sur la joue glacé de l'homme en face d'elle, permettant à l'odeur nauséabonde de se faufiler dans ses fines narines. Une dernière caresse d'affection puis elle s'en alla, ne se retournant plus sur son passage. En mourant, cet homme avait éteint toute folie et amour de la jeune Noah.

Amour … Quel mot amusant.

Elle continuait d'avancer, ses talons claquant sur le sol de pierre de ce QG. Nyra entendait ici et là des bruits d'affrontements qu'elle ignora. Après tout, quelle importance maintenant ? Ce n'était sans doute pas plus que quelques exorcistes ou noah cherchant à lutter une dernières fois pour leurs survies, ou tout simplement des akuma de niveau trois qui se chamaillaient une carcasse d'exorciste ou de scientifique. Elle s'en fichait complètement … Après tout qu'elle était la différence entre un noah et un exorciste ? Juste la personne pour lequel ils travaillaient et offraient leurs vies. Les Noah s'étaient offert corps et âmes au Prince, car telles étaient leur destinée. Avec lui, ils se sentaient bien, heureux et reconnus. Mais choisir le Comte Millénaire, choisir Adam, c'était aussi choisir la voie de la destruction et de la mort. Nuls regrets n'avaient sa place dans cette voie. Alors que les exorcistes s'étaient offert au Vatican, acceptant les larmes et la souffrance. Mais quel était le chemin à suivre ? Qui est le Bien ? Qui est le Mal ? Ni l'un ni l'autre, car aucun homme ne peut juger de ceux qui est juste ou malhonnête. Et ça, Nyra ne le comprenait que maintenant, quelle ironie, alors que Jey avait sans aucun doute tout compris depuis le début, elle.

Jey avait été la première à l'avoir accepté. Et Nyra a été la première à lui cacher des choses, comme sa relation avec ce médecin, ou bien encore l'histoire de Hope, qu'elle ne se décida à lui révéler que bien plus tard après avoir fait souffrir le jeune blond. Pourtant elle s'était toujours amusée avec elle, bien que souvent elles se disputaient. Jey était la grande sœur qu'elle n'avait jamais eut. En sa présence, elle se sentait réellement elle-même. Elle se sentait comme une jeune fille de dix-huit ans dans la fleur de l'age qui avait le droit de s'amuser et dont les pitreries n'étaient pas interdites. Pourtant cette femme forte était tellement différente d'elle. Nyra ne la voyait que de dos, toujours et encore. Et quand elle levait la main pour tenter de la rattraper, cela se vouait toujours par un échec. C'était certes frustrant, mais Nyra s'était une raison, elle ne cherchait pas à être forte, mais à être elle-même, une petite fille curieuse. Et de toute son âme elle remerciait Jey de cette récréation qui dura quelques années.

Il y avait tout d'amusant en elle …

Elle esquissa un vague sourire sur son visage tout en repensant à cela. Pourtant sa marche se faisait plus lente, elle était obligée de s'appuyer contre un mur pour avancer, et de fines gouttelettes écarlates tombaient sur son passage. C'était douloureux, et de plus en plus, la fillette avait du mal a respirer. Sans doute que l'une de ses cotes brisées avait perforé un poumon. Mais qu'importe après tout, elle n'avait que faire de la douleur. Elle le cherchait, lui, le garçon qui l'avait tant fait rire et en même temps qu'elle avait tant fait souffrir. C'était amusant comme situation après tout.

Elle pénétra dans ce qui devait être avant le bureau du grand Intendant, le fou comme elle s'amusait à le nommer et elle le trouva … Assis sur le sol, la tête basse, sa blouse blanche couverte d'un sang qui n'était pas le sien, ses cheveux détachés et en vrac sur ses épaules. Il ne semblait même pas avoir remarqué sa présence. Dans sa main droite, le garçon tenait une arme à feu, certainement pour se défendre, mais ne semblait de pas l'avoir encore une seule fois utilisée. Quand enfin il leva la tête, ses yeux croisèrent ceux dorés de la jeune fille. Autrefois si bleu, ses yeux étaient désormais la copie conforme des yeux de Kyô Akatsuki, sans vie. Ce regard énerva Nyra, mais elle ne fit pas part de sa colère au jeune blond. S'il se résignait à mourir c'était son problème pas le sien après tout. Nyra le dévisagea un long moment avant d'ouvrir la bouche.

    - Cela faisait un petit moment, Hope ...

Hope Sullivan. L'espoir. Quelle tragédie de voir ce garçon portant le nom d'un sentiment si exquis dans cet état si lamentable. Pourtant le son de la voix de Nyra fit réagir le jeune homme. Hope fronça les sourcils et fit un sourire des plus sarcastique, dévisageant la jeune fille en face de lui sans aucunes gênes et jouissant devant l'état physique lamentable de son interlocutrice. Peut-être y avait il une justice en ce bas monde finalement.

    - Pas assez malheureusement, j'en doute fort, Nyra ...

Un sourire s'afficha sur les lèvres de la curiosité. Les deux anciens amis de nouveaux face à face. Nyra ferma les yeux, se rappelant de ses mots prononcés quelques années plus tôt. Nyra avait désiré qu'il la déteste, la haïsse, qu'il la méprise. Qu'il la condamne à la potence et que son cœur ne soit soulagé qu'à l'instant même où le dernier souffle de la curiosité ne se soit éteint à tout jamais. Elle avait réclamé ce dut pour le punir d'avoir fait confiance à un noah, pour lui faire comprendre qu'il n'était plus un enfant et que dorénavant, ce n'était plus lui qui fixait les règles mais la vie. Nyra lui avait ordonné cela pour se sentir exister. Mais ça c'était une autre affaire, une autre histoire.

Hope se releva et se positionna en face de Nyra, bien droit. Il avait grandit, il l'a dépassé d'au moins dix centimètres maintenant. Tous les opposaient et pourtant tous les attiraient. Que se soit noah ou exorcistes. Hikari les avait à nouveaux lié en se liant d'amitié avec la noah, et en considérant le scientifique comme un frère de substitut. Alors Meian les lia aussi. De part sa colère envers ce blond mais aussi par amour pour sa chère jumelle. Elle était une fille, c'était un homme. Il était blond, elle était brune. Elle avait les yeux dorés, il les avait céruléens. Et pourtant il avait tout deux prouver au monde qu'ils étaient liés par un fin fil rouge. Nyra avait juré un jour que si cet humain trop curieux avait été un noah, il aurait été le noah de l'égoïsme. Quant à Hope, quand il pensait à cette noah si égoïstes, il ne voyait en elle qu'une petite curieuse cherchant des réponses à toutes les questions. C'était un doux et fin mélange, quelque chose d'indescriptible. Seulement, une phrase avait été mise en suspens lors de leur toute dernière rencontre, une phrase qui aurait fait que Nyra se serait sans nulle doute sentie exister.

Aime moi.

Nyra sourit, simplement et alors, elle voulue parler. Mais jamais personne n'entendit jamais cette phrase qu'elle désira tant dire. Ses mots moururent dans sa gorge en même temps que la lame transperça sa poitrine. La jeune fille sentie un filet de sang couler le long de ses lèvres et ses yeux se posèrent sur la lame dépassant de son torse. Un sourire s'afficha. On retira la lame violemment, provoquant un violent rejet de sang. Nyra s'effondra sur le sol glacé de la congrégation. Elle se retourna en tremblant et fixa son meurtrier. Yuu Kanda. Cela ne l'étonna même pas. Elle eut cependant peur, peur que son cadavre soit mutilé de toute part par cet être aux yeux furieux. Nyra se laissa allé contre le sol si dur. Elle pouvait voir se former autour d'elle la même marre de sang qui entourait le pantin et Tasha.

Stephenson repensa alors à son frère et à sa sœur, à sa mère. Et même à son père. Elle ressentie comme une sorte de nostalgie, un léger pincement au cœur, car après tout, elle était celle qui avait tout détruit, cette vie si paisible. L'enfant aux milles caprices, l'enfant de la curiosité. Engendré par la question, mit au monde par la solution. Mais tout le monde nié de l'avoir pour enfant. C'était un défaut, quelque chose qu'il fallait absolument arranger. Et elle comprit. Nyra Stephenson comprit la Vérité, alors que petit à petit, son corps devenait de glace, que ses paupières se faisaient lourdes et sa vision floue. Elle ne ressentait aucune douleur. Peut-être était-elle déjà morte. Mais une larme roula le long de sa joue blanche, comme pour combattre une dernière fois le destin, laisser une dernière trace de son existence.

Un clic se fit entendre, puis une détonation. Le dernier souffle de Nyra Stephenson avait été rendu. Hope Sullivan, lui tenait bien fermement son arme vers la tête de la jeune fille, dont le sang coulait abondamment de la tête. Une légère fumée s'échappait du canon, lui rappelant Eris … Hope s'appuya contre le bureau de son ancien patron, regardant le corps inerte de l'enfant. Il se permit alors d'échapper à la vision qui s'offrait à lui en fermant les yeux et repensant à sa propre famille et à Cielle … à tous ses amis morts au combat. Puis son regard se posa sur Yuu Kanda. Il ne le connaissait pas réellement, mais ils étaient dans le même camp.

    - Elle est morte.

Oui. Nyra était morte, et enfin, Hope s'autorisa à apprécier et chérir les moments passés avec elle. »


~ ♣ ~

Dans sa chambre, une jeune fille s'étire, satisfaite. Elle se laisse paisiblement allé contre son fauteuil en relisant son travail. Loin d'être un travail d'artiste ou bien encore de littéraire, elle n'en reste pas moins satisfaite. La petite fille se permet alors un soupire de soulagement avant de se lever et d'ouvrir la porte de sa chambre. Un jeune chat s'y engouffre et bondit sur le fauteuil en cuir noir. La fillette sourit avant de prendre son portable et ouvrir sa fenêtre puis se laisser tomber sur son lit.

Prenant son I-pod qui trainait par terre, elle regarde avec l'œil d'une experte les petites lettres se trouvant sur les écouteurs avant de les mettre dans ses oreilles, se laissant bercer par les douces notes de la berceuse du Labyrinthe de Pan. Le chat, surement d'humeur joueur aujourd'hui, vint alors se posait sur son ventre, sous un ronronnement assourdissant qui fait soupirer la jeune demoiselle. Pourtant, elle se met à caresser la tête du félin tout en regardant ses nouveaux messages. Trois pour être exact. Deux d'une certaine Sawah et un autre d'une Soraya prenant des nouvelles sur sa santé. La petite fille se décida de leur répondre pour les rassurer, tout en rajoutant des petites vannes de bas étages pour leur prouver qu'elle était en pleine forme, avec son même humour pourrie.

Puis elle laissa son esprit repensait à son écrit. Elle s'était délectée de la mort de Nyra, bien que mal écrite et très rapide. Mais elle avait montré par là sa vision du monde. La curiosité toujours s'éteint mais renaît sans arrêt sous différente forme, alors que l'espoir, lui, ne meurt jamais et perpétue. Mais même si la curiosité est mal vue, elle n'en reste pas moins l'élément qui fait que notre monde évolue.

Le téléphone de la petite fille se mit à vibrer, faisant ronchonner la dite fille. Elle s'assied et fit tomber le matou entre ses cuisses, ce qui ne lui plut guère. Elle décrocha et grogna légèrement.

    - Allo ? Ah ! Sarah ? Non ça va, t'inquiètes, demain je reviens en cours … Mais oui roh ! Je vais pas mourir je suis pas en sucre ! … Ce que j'ai fait de ma journée ? Hum … J'ai dessiné la curiosité par écrit !




The Curiosity, always, is reborn.

Lily S. ©



_________________

Icon : by loopyallie ( LJ )
Picture : The End of the Rain by M0thyyku ( DA )
Song 1 : FFVII Crisis Core Soundtrack: The Price of Freedom
Song 2 : FFVII Crisis Core Soundtrack: The Burdened
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MessageSujet: Re: MLily's Writting Session    Lun 16 Mai - 9:53

Nom : Lily S. - Lily-chi Cassiopea G. Daprado
Thème : Sora
Motif : Suite à un harcèlement répété de la part de Reika sur le fait que je devais poster la première version de cette fic (vite rejoins par Kimi) j'ai cédé. Seulement voilà je me suis permise de rajouter des détails plus ou moins conséquent. D'ailleurs la fin n'est pratiquement pas la même. Pourtant je préfère encore l'autre version ...
Un commentaire ? : Coupez moi les mains, autrement, je ne m'arrêterais pas d'écrire de pareils horreurs. Ce n'est pas du Amélie Nothomb, ça ne vaut même pas un roman pour ado'. J'espère juste que cela vous plaira, si vous le lisez.
Sora Sawada est ma propriété, toutes personnes usant de ce personnage sans mon autorisation se verra tellement pourri qu'il n'osera plus jamais m'approcher.


Oh my dear Sky


« Sawada Tsunayoshi était l'héritier de la volonté du Premier Vongola, celui qui avait rendu sa gloire d'antan au Vongola. Il était, de tous les parrains de cette famille mafieuse, le plus respecté et honoré. Tsunayoshi était aussi sans aucun doute le plus fort de tous les parrains ayant frôler cette Terre, pas seulement grâce à sa force et à son pouvoir, mais aussi par sa bonté d'âme. Il était juste et droit, protégeant les personnes importantes à ses yeux et les innocents. Grâce au petit Tsunaze, la famille Vongola avait repris sa tâche initiale.

Mais pourtant, qui l'aurait cru ? Qui aurait cru que ce chétif petit garçon de quinze ans, ce même chétif petit garçon qui refusait de devenir parrain de la mafia, aurait changé l'histoire même de la plus puissante famille mafieuse que l'histoire est connus ? Qui aurait pensé que cette bande de gamin serait les sauveurs de cette famille qui avait perdu toutes les valeurs du Premier Vongola ? Personne n'avait osé faire la pari. Personne excepté le neuvième parrain de la famille Vongola et Reborn, le plus redouté des tueurs à gages. Et ce petit gringalet de quinze gagna le pari. Tsunaze évolua dans le bon sens.

Mais ce garçon, bien qu'ayant gagné le respect des plus grandes familles mafieuse, s'était épris d'une jeune fille répondant au nom de Kyoko Sasagawa. Une fois, le jeune sot osa se déclarer, sous l'effet ravageur d'une des fameuses balles de la dernière volonté. Jamais il ne retentit l'expérience, de peur de se prendre une veste dans les règles de l'art. Les années passèrent et à l'age de raison qu'était vingt ans, le jeune homme n'avait jamais parlé de ses sentiments enfouis au fond de son être. Ses proches avaient cru que le jeune parrain avait oublié son premier amour et était belle et bien décidé à aller de l'avant. Mais tous étaient bien loin de la vérité.

Au fond de lui, le jeune Sawada éprouvait toujours des sentiments très fort pour la jeune sœur de son gardien du soleil, seulement sa timidité l'empêchait de faire part à sa douce ses sentiments. Alors Tsunayoshi Sawada se jeta à corps perdu dans le travail, cherchant à préserver les valeurs et les transmettre à une nouvelle génération.

Seulement plus le temps passait, plus Tsunayoshi Sawada se permettait de disparaître plusieurs jours à l'improviste et surtout en ne prévenant qu'à la dernière minute. Certes, il n'était pas rare de le voir partir en courant pour régler un problème entre deux familles alliés au Vongola, ou bien encore qu'il se fasse inviter à la dernière minute pour une cérémonie des plus importantes, bien que cette dernière situation soit souvent dut à une farce de mauvais goût du gardien de la brume. On sourit tout d'abord amusé de ces absences à répétition du jeune parrain, bien qu'à son retour, ce fut toujours un Reborn avec une aura meurtrière qui l'accueillait.

Mais plus le temps passait, plus les escapades du Dixième du nom se faisait régulière et d'une durée indéterminée. Ces proches s'inquiétèrent de ses absences si répétitives et demandèrent des explications. Tsunayoshi Sawada répondait vaguement, sans réellement donner de réponses aux questions … Ses réponses étaient courtes, irréfléchies, évasive et complètement improbable, mais ce qui exaspérer ses gardiens, et tout particulièrement celui des nuages, c'est qu'il arborait toujours un sourire empli de niaiserie et de naïveté des plus énervante, comme si le jeune parrain vivait dans un autre monde, un monde rose et sans soucis.

Ce petit manège dura environ huit mois. Huit mois où le dixième du nom n'avait cesse de partir et de repartir sans arrêt. Mais plus le temps passé, plus l'expression rêveuse du jeune parrain se transformait en une expression inquiète, sérieuse, voir même, dur. Il n'était plus rare de le voir à son bureau en train de réfléchir, les sourcils froncés et le regard perdu dans le vide. Une petite ride s'était formé entre ses sourcils au fils des jours. Ses gardiens essayèrent tant bien que mal de lui parler mais très rapidement, cela l'irritait. L'inquiétude parmi ses hommes grimpa mais personne n'osa affronter le jeune homme.

Pourtant une nuit, dans les alentours de trois heures, le jeune homme se leva précipitamment avant de quitter sa demeure comme jamais avant il ne l'avait fait. Gokudera, qui avait été réveillé par le boucan qu'avait provoqué leur patron en se levant, pouvait juré ne pas avoir reconnu Sawada. Le visage du jeune parrain était déformé par l'inquiétude, aussi blanc qu'un drap, sans oublier ses mains jointes, suppliante comme lorsque l'on faisait une prière.

Le gardien de la tempête avait bien tenté d'arrêter son boss, mais celui-ci continua sa route sans prêter attention aux appels de son bras droit. Il disparu au volant de sa mercedes noire au coin de la rue, et personne ne le revit pendant près d'une semaine. Une semaine durant laquelle le monde entier fut retourné, où la panique gagna toute la famille. Hibari en venait même à être déranger tellement l'absence du petit parrain se faisait ressentir, et il était toujours mauvais de déranger le grand Hibari.

Puis il revint. Un après midi, alors que Yamamoto tentait de détendre Gokudera d'une quelconque manière que se soit, on entendit la porte de la demeure s'ouvrir lentement. Immédiatement, les gardiens présents se précipitèrent dans l'entrée pour voir un Tsunayoshi Sawada rayonnant. Le jeune homme était connu pour ses doux sourires et son caractère, mais à ce moment là c'était une toute autre sorte de sourire qu'affichait le parrain. Un sourire rempli d'amour, de tendresse et de passion, ces sourires qui ne soulèvent que très légèrement l'encolure des lèvres mais dont la signification est plus que visible. Tsuna apparaissait soudainement plus jeune mais aussi plus imposant, sa ressemblance avec le Premier du Nom se fit beaucoup plus ressentir à cet instant précis.

Dans ses bras se trouvait un linge bleu clair qu'il tenait d'une bien étrange manière, confortablement installé contre son torse; mais ce petit linge bougeait, on pouvait même entendre de vague petit jappement et chouinement si l'on tendait correctement l'oreille. À l'intérieur se trouvait un tout petit être au grands yeux noisettes et à la peau laiteuse. Cette petite chose remuait contre Tsuna, bougeant légèrement ses bras. Personne ne posa de questions, bien trop choqué par la présence de ce bébé ici, qui plus est dans les bras du Dixième du nom. Un vague soupire de bien être s'échappa du jeune homme qui détacha son regard de l'enfant pour fixer ses gardiens.

    - Je vous présente ma petite fille, fit il simplement.

Une simple phrase, tout ce qu'il y avait de banal. Aucune explication ne furent donné, juste cette information. Au début, beaucoup pensèrent à une enfant adoptée mais très rapidement cette idée fut abandonnée au vue de la ressemblance entre les deux protagoniste. Le même air fragile, les mêmes joues graciles, les mêmes yeux … Hibari aurait été là, sans nulle doute aurait-il fait une remarque sur son apparence « d'herbivore » similaire à celle du Decimo il y a de ça quelques années déjà. Mais, si ce bébé était vraiment celui de Sawada Tsunayoshi, qui pouvait bien être la mère ? Le jeune homme n'avait pourtant jamais réussi à avouer ses sentiments pour la sœur de son gardien du soleil, de plus cette dernière n'était jamais tombé enceinte. Aujourd'hui encore les gardiens Vongola ont du mal à saisir cette histoire de maternité mais leur confiance envers leur boss était tellement grande qu'ils laissèrent couler.

Une autre question frappa les esprits, plus importante dans l'immédiat. Comment se nommait ce bébé ? Il était vrai qu'il était bel et bien là, seulement si ce petit être devait rester avec eux, les gardiens devaient bien au moins connaître le nom de cet enfant. Non ? Seulement personne n'osa poser la question fatidique, encore bien trop choqué par l'annonce de la paternité nouvelle de leur grand patron. Comprenant la question muette de ses hommes, le dit patron agit de manière méticuleuse pour pousser le linge et laisser voir correctement le visage du poupom en train de se mettre la main dans la bouche, semblant épuisé. Ses minuscules yeux se posèrent sur ces hommes qui l'entouraient et qui la regardaient tous avec une fascination presque étrange. La lèvre inférieur de l'enfant se mit à trembler et ses yeux s'embuèrent de larmes. Tsuna réagit presque immédiatement en berçant doucement la petite chose et laissant échapper un léger rire gêné.

    - Elle se nomme Sora.

Encore une phrase des plus courtes à titre purement informative. Seulement, cela satisfis ses compagnons qui sourirent vaguement, excepté Gokudera qui cherchait une suite logique contenant x et y pour expliquer l'apparition de cette petite fille, car s'en était une. Yamamoto, lui, ne put s'empêcher de rire avant de dire que cette petite était sans aucun doute aussi peureuse que Tsuna à une époque, ce à quoi le jeune parrain lui tira la langue d'une manière tout à fait puérile. L'atmosphère se fit alors bonne enfant. Oui, à une ancienne époque, Tsunayoshi était faible et peureux mais cette période était révolu depuis bien longtemps déjà, maintenant il était un homme fier et droit. Et un père aimant.

Le temps passa, lentement mais surement. Toute la famille Vongola semblait s'habituer à la présence de la petite fille, vivant essentiellement avec son père. Il était extrêmement rare de voir le parrain de la mafia, sans sa petite princesse non loin de lui, que se soit dans ses bras, ou trottinant derrière lui. La petite s'était habitué aussi aux visages des membres de cette famille mafieuse pas comme les autres. De tous sauf peut être d'Hibari ou bien encore de Mukuro, pour lesquels elle vouait une peur sans limite et n'hésitait pas à se cacher quand les deux hommes cités venaient voir son père. Son père en riait béatement en soulignant un instinct de survie très développé qu'elle avait surement hérité de lui. Son adorable princesse. Comme il aimait l'avoir sur ses genoux, un petit ange qui dans sa nature innocente chassait les ennuis que leur offrait la vie. Sawada avait énormément de mal à laisser sa fille à ses hommes, même pour un laps de temps très court … On le surnommait le Papa Gâteau.

Au fil des années, le secret sur la conception de Sora fut levée, Tsuna se confiant petit à petit quand le cœur lui disait. Ce soir là, le jeune parrain se sentait seul, horriblement seul. Le cruel manque de présence charnelle se faisait ressentir dans ses tripes, dans son cœur. Malgré la présence de ses compagnons, la solitude était détestablement toujours présente autour de lui, alors il était partie boire un verre … Seulement un. Puis, alors qu'il était installé au comptoir, une jeune femme vint l'y rejoindre. Elle était belle. Ils parlèrent longtemps. Très longtemps. Et ils continuèrent jusqu'à la fermeture du bar. Ils s'embrassèrent, chastement d'abord puis, plus passionnément. Ils ne se connaissaient ni d'Ève ni d'Adam et pourtant ils s'autorisaient à s'oublier dans les bras l'un de l'autre, le temps d'une nuit, le temps d'un instant. Cette nuit ne fut qu'un échange de chaire, de gémissement et de caresses douces et délicates, chacun rêvant de voir un autre être à la place de l'autre. Mais le besoin de combler cette solitude était si forte qu'ils laissèrent l'alcool tromper leur sens, s'enivrant l'un de l'autre.

Ils se séparèrent le lendemain matin, sans qu'aucune parole ne soit prononcé. Ce n'était pas nécessaire, ils savaient tous deux pourquoi ils avaient agis de la force. Pourtant ils restèrent en contact, un peu.

Ce fut au bout d'un mois seulement que la jeune femme se rendit compte de la présence de Sora en son sein. Prise de panique, elle contacta presque immédiatement le père de cette enfant pour le prévenir. Sa décision était déjà prise, elle ne voulait pas garder ce fœtus en son corps. Cela le déformerait et elle ne se sentait pas prête d'élever un gosse qui n'était pas le sien, mais par respect pour les bonnes mœurs, elle prévenu le père. Seulement Tsuna refusa de perdre une partie de lui-même sans même avoir la chance de le connaître, de partager quelque chose avec lui. Le désir de voir vivre cet enfant fit naitre une volonté nouvelle. Les deux jeunes adultes entrèrent en conflit presque immédiatement.

De violentes disputes éclatèrent. Ni l'un ni l'autre ne voulaient accepter la requête de l'autre. Puis un compromis fut proposé par la jeune femme : elle acceptait de porter le bébé jusqu'à son terme, mais une fois la petite présente, Tsunayoshi serait le seul et l'unique responsable de cette enfant. Elle ne voulait plus rien avoir à faire avec elle. En désespoir de cause, le jeune parrain accepta, de peur de perdre la chaire de sa chaire. Il aurait souhaité que sa petite princesse est une mère, mais le destin lui refusant ceci, Sawada porterait les deux rôles. Malheureusement, la grosse eut d'énorme complications et fut très dur pour la mère qui maudissait l'enfant qui se développait bien au chaud dans son ventre.

Tous ces problèmes de santé faisaient que le jeune parrain s'absentait souvent de son lieu de travail pour prendre des nouvelles de son enfant et de la mère porteuse, car il n'y avait pas d'autre terme possible pour cette femme. Malheureusement, les deux jeunes gens ne pouvaient plus se supporter. La mère de Sora ne cessait de l'insulter et de la maudire, alors que Tsuna défendait avec ferveur sa fille. La seule chose pour laquelle ils étaient tous deux d'accord était que cette situation se termine rapidement. Puis l'accouchement arriva, en pleine nuit, forçant le jeune homme à quitter sa demeure le plus rapidement possible pour rejoindre son enfant et sa mère.

Cet accouchement se passa horriblement mal. La petite Sora avait son cordon ombilical entouré autour de son cou et plus la mère poussait, plus elle s'étouffait. Une fois à l'extérieur, il fallut plusieurs minute au médecin pour libérer l'enfant de son étreinte et un massage des plus violent fut appliqué à Sora pour la forcer à respirer. Son épaule se retrouva déboitée, mais ses cris et ses pleurs soulagèrent le jeune père de famille qui voyait déjà l'un de ses plus beaux trésors disparaître à jamais de la surface de cette terre.

La mère de la petite fut emmenée en soin intensif presque immédiatement après, ayant perdu beaucoup trop de sang pour une personne. Alors qu'on s'affairait autour d'elle sur la table d'opération, la jeune femme pleura, elle pleura toutes les larmes de son corps. Elle maudit cette enfant qui lui avait volé sa vie en venant au monde, elle maudit l'homme qui l'avait mise enceinte et l'avait convaincu de tenir sa grossesse à terme. Et à l'instant même où son dernier souffle fut poussé, elle pria de toutes ses forces pour qu'à jamais la vie de ces deux êtres soient rempli de malheur. Elle mourut d'hémorragie interne.

Pourtant, rien ne gâcha l'existence de la charmante petite princesse du parrain Vongola. Sora était en quelque sorte pourri-gâter par ses oncles, au grand malheur de son père qui n'appréciait guère de voir sa fille enlaçait d'autre personne que lui, et du fait que surement, plus tard, elle serait un tantinet capricieuse. Si ce n'était déjà pas le cas. Elle était timide, ravissante et extrêmement polie, bien qu'elle ne lâchait jamais son père une seconde. Elle admirait Tsuna comme l'on admirait un dieu, c'était son monde, son univers. Pour son père, ses sourires étaient un moyen simple et efficace de faire fuir la solitude, jamais il n'eut ressenti de pareil bonheur. Il aimait la sentir sur ses genoux, jouant doucement avec sa cravate pendant une réunion, il aimait lui raconter des histoires et la voir s'émerveiller sur tout.

Mais le bonheur prit rapidement fin quand une nouvelle famille mafieuse fit son apparition sous le nom maudit des Millefiore. Cette fameuse famille était l'union de deux autres famille, et était dirigié sur le ô trop tristement célèbre Byakuran. Cet homme avait pour ambition de contrôler le monde entier, pour cela il comptait sur la puissance incroyable qu'avait ses hommes. Pour arriver en haut de la gloire, l'un de ses projets était d'exterminer la famille Vongola au grand complet. Les batailles s'enchainèrent et plusieurs fois ils furent mis en échec. Tsunayoshi regardait avec désolation et tristesse ses hommes tomber un par un, sous les coups des Millefiore. Bientôt, ils mouraient tous … Dans son immense bureau, alors que le jeune parrain se demandait comment ils allaient se sortir de cette situation critique, ses yeux se posèrent sur sur Sora, jouant paisiblement sur le tapis avec sa poupée de chiffon. Comment pouvait-elle être si innocente du monde extérieur ? Tsuna se mordit la lèvre inférieur en se prenant la tête dans les mains.

    - Papa ? Demanda la toute petite avec une voix curieuse. 'A vas ?

Le jeune père observa sa princesse entre ses doigts et laissa un sourire s'échapper avant de la prendre doucement dans ses bras et de lui embrasser le front, avec une grande précaution. Tsunayoshi avait tout à perdre si les Millefiore venait à gagner … Il avait désormais des êtres chers à protéger, ses amis, ses parents, sa fille chérie.

    - Bien sur ma princesse, pourquoi papa n'irait pas bien vu que tu es dans ses bras ?

Un sourire remplit d'amour lui répondit. Oui, tout irait bien. Quand la petite fille fut au lit, Sawada se dépêcha de faire venir Hibari dans ses quartiers le plus rapidement possible. Le lendemain serait une dur et longue journée, et il avait besoin de s'organiser … De tout organiser de manière simple et efficace pour eux.

Le lendemain, une réunion entre Tsunayoshi Sawada et l'un des représentants la famille Millefiore s'organisa. Les gardiens, tout d'abord insulté par l'absence du boss de la famille ennemie, insistèrent ensuite pour accompagné le jeune homme dans cette entretien. Il n'accepta que la présence de Yamamoto et de Gokudera. C'est ainsi qu'il marchait, imposant comme jamais le jeune homme ne l'avait été, un visage dur et ferme remplacé celui doux et tendre, sa cape hérité du Primo flottant derrière lui. Par contraste, Sora était là, tenant fermement la main de son père et rayonnant de bonheur dans sa plus jolie robe.

Le jeune parrain entra dans la pièce, rencontrant pour la première fois son interlocuteur. Un homme au sourire indécent. Tsuna se crispa légèrement et s'installa sur le fauteuil qui lui avait été désigné, posant ses ses genoux sa chère petite fille. Sora regarda avec attention la pièce dans laquelle elle se trouvait, jamais encore elle n'était venu ici … elle ne fit rapidement plus attention à ce détail sans importance et s'installa correctement, son dos bien pelotonné contre le torse de son père pendant que ce dernier lui caressait doucement les cheveux. C'était un geste mécanique … Caresser la chevelure de sa fille était un moyen de garder pied, de rester présent dans ce monde.

Sora regarda l'interlocuteur de son père et grimaça, le trouvant fort laid pour un monsieur. Ses « oncles » étaient pourtant beaux, eux. Certes pas aussi beau que son père tant aimé, mais ils l'étaient quand même … Alors pourquoi n'arrivait elle pas à trouver ne serai-ce qu'une once de charme à cet homme. Leur regards se croisèrent. Se fut sans aucun doute l'un des pires souvenirs qu'elle eut à supporter … Cet homme la regardant, salivant à sa vue avant de se lécher les lèvres de manière goulu. Sora se sentit sombrer dans une peur sans nom et s'accrocha à la veste de son père, détournant presque immédiatement le regard, se refusant de pénétrer dans l'âme de cet homme à travers de pareil yeux.

    - Peut-être ne vaudrait il mieux pas laisser le petit coup de foudre dehors ? Susurra d'une voix détestable le représentant.

Sora se retint de lâcher un couinement plaintif et se crispa encore plus contre son père dont la main caressait toujours les cheveux.

    - Je préfère garder mon enfant près de moi, répliqua le plus sèchement du monde Sawada.
    - Comme il vous plaira, après tout, ce n'est pas ma fille ♥.

Si Sora avait été un peu plus âgé … Peut être aurait elle demandé à sortir. Mais dans son jeune age, l'enfant de cherchait qu'une chose, s'accrocher à sa seule source se protection, et celle-ci lui était offerte par son père. Oh si seulement elle avait put sentir cette main tremblante lui caresser les cheveux si doucement.

Les négociations commencèrent à l'instant même où Sora eut l'impression de chuter. L'atmosphère était irrespirable et la tension dans cette sale était à son paroxysme. Une boule se forma dans sa gorge au fur et à mesure que son père et cet homme parlait. Elle ne comprenait rien à ces mots compliqués. Elle regardait sans comprendre son père et son expression si dur, si froide qu'elle ne lui connaissait pas … « Génocide », « tuerie », « mort ». Tout cela elle ne comprenait pas, et ces mots tournaient autour d'elle d'une manière si violente qu'elle se senti nauséeuse. Elle plaça ses deux petites mains sur sa bouche de peur de cracher ses tripes sur le sol. Petit à petit son corps se crispait, ses membres devenaient lourds et elle avait de plus en plus de mal à respirer. Une peur sans nom lui grimpait l'échine.

Elle essaya tant bien que mal à retenir un sanglot, seulement ses larmes ne lui obéirent plus. Elle se serra plus fort contre son père, dont au file de la discussion, la pression de la main sur son crâne se faisait moins forte. Elle cherchait l'air, elle voulait lui demander de la sortir de là et de retourner chez eux. Mais Sora se retint car elle savait qu'elle n'avait pas le droit d'intervenir dans ce genre de situation.

Oh, elle comprenait maintenant pourquoi son père ne voulait pas qu'elle vienne. Jamais une « réunion » n'avait été si lourde et si pesante pour ce petit corps. Pourtant quand son père lui avait hurler dessus, elle avait vu la une trahison et avait refusé qu'il ne la laisse seule dans leur demeure. Elle pleurait si fort, elle le suppliait tellement. Tsuna s'était alors retourné et avait pris sa princesse dans ses bras, s'excusant mille fois. Au début, Sora avait pensé qu'il s'excusait de lui avoir hurlait dessus mais avec le recule … La jeune femme se fit parfois qu'il s'excusait d'avoir été si faible pour avoir cédé à ses pleurs; savait-il seulement à quel point sa fille l'aimait ?

La petite princesse tira faiblement sur la cravate de son père. Une fois. Puis deux fois. Et encore jusqu'à ce que l'homme baisse la tête vers sa fille. Leur regards se croisèrent et ce fut un échange douloureux pour les deux êtres. Sawada s'excusait silencieusement auprès de sa fille, s'arrêtant dans son discours pour lui accorder les secondes qu'elle méritait. Il lui embrasse doucement le front, avant de la prendre correctement dans ses bras et l'entourait à l'intérieur, confortablement installé, de manière à ce que rien ne la touche de l'extérieur.

Sora se calma légèrement. Ses membres se détendirent et elle ferma les yeux, les quelques petites perles salé dévalant doucement ses joues de poupon. Elle mit son pouce dans sa bouche et serra d'une main la cravate de son père tant aimé. Elle se laissa bercer par le rythme cardiaque de ce dernier, oubliant l'horrible brouhaba qui l'entourait, ces mots hideux qui sortaient de la bouche des adultes, les regards haineux de ses « oncles ». Elle oublia tout, car là où elle se trouvait rien ne pouvait l'atteindre, Sora se trouvait au paradis, enveloppé dans la chaleur parfaite de son père. Elle aurait tout donné pour en abuser encore et encore, et elle savait que son père le lui aurait donné.

Puis un bruit sec et sonore se fit entendre dans toute la salle faisant sursauter de peur la petite princesse qui sortit immédiatement de son paradis terrestre, presque trop brutalement. Son père lui, avait fait un soubresaut face à cette détonation. Sora se serra contre son père en entendant l'un de ses oncles hurlaient de toute ses forces, son rythme cardiaque encore très rapide sous l'effet de la surprise que cela avait fait. Seulement, quelque chose gêna l'enfant … Doucement, lentement, quelque chose coulait sur sa tête. Prise de nausée face à l'aspect écœurant de la chose elle posa sa petite main tremblante sur le haut de son crâne avant d'observer le phénomène. Rouge. Sa main était rouge. Sa chevelure chocolat prit alors une teinte rougeâtre et poisseuse avant que le liquide ne coule le long de son front puis de ses joues …

Surprise, elle releva la tête, ignorant le monde extérieur, cherchant juste le regard de son père. Et elle le trouva. Son père était penché en avant, les yeux à demi-clo … Vide. De sa bouche étrangement blanche coulait un filet d'un étrange liquide de couleur vermeille. Au dessus de la tête de l'enfant, sur le torse de son père, une tache d'un rouge vif souillait la chemise blanche immaculée avec une rapidité des plus horribles … Très rapidement, la robe rose pale de la petite princesse fut souillé par le sang de son père. Le sang souillant la pureté innocente de son enfant …

Elle ne pleura pas. Elle ne bougea pas. Elle resta là, immobile et droite à regarder son père, attendant une réaction de sa part … Ses membres se crispèrent légèrement devant ce manque de réactivité. Pourquoi la regardait-il sans sourire ? Savait-il seulement à quel point ce n'était pas normal pour elle ? Elle leva sa petite main et lui essuya le sang qui coulait de ses fines lèvres à jamais close avant de lui embrasser sa joue glaciale avec tout l'amour qu'elle pouvait donner dedans. Quand elle était d'humeur boudeuse le matin, son père lui faisait toujours ça … Alors peut être que cela marcherait pour le faire réagir, elle l'espérait tout du moins. Mais Sawada Tsunayoshi resta de marbre … Elle le secoua légèrement .. Oubliant le monde qui l'entourait, les larmes se formant doucement à ses yeux.

« Les sales rats ! Ils s'enfuient ! Putain Yamamoto déclenche moi cette putain d'alarme ! »

Sora déglutit faiblement avant de le re-secouer à nouveau, tremblotant. Peut être dormait il profondément … Il fallait juste le pousser un petit plus fort pour qu'il se réveille et la berce dans ses bras à nouveau. Ça ne pouvait être que ça, elle le sentait … Elle renifla bruyamment ne tentant de ne pas pleurer. Mais c'était tellement dur …

« Ne les laissez pas partir ! Il faut qu'ils crèvent c'est sales fils de p … ! »

Les larmes coulèrent le long de ses joues alors qu'elle se faisait plus insistante. Elle le suppliait de revenir, elle lui promettait qu'elle ne ferait plus de bêtises, qu'elle serait sage, qu'elle ne pleurerait plus comme un bébé, mais elle le suppliait de ne pas la punir si méchamment. Soudain, les bras de son père tombèrent de chaque coté de son corps, ballant … sans vie … Ce qui la protégé du monde extérieur n'existait plus.

« Putain … Ils sont plus là … Bordel … Bordel … BORDEL ! »

Sora laissait ses larmes coulaient librement le long de ses joues et secouait avec énergie son père, une dernière fois, ne pas la laisser comme ça … Ne pas la punir ainsi. Qu'avait-elle fait pour être puni comme ça ? Elle se pelotonna contre lui et lui demanda mille fois pardon … Mille pardon qui ne furent jamais entendu. Quand Gokudera et Yamamoto revinrent, Sora s'était pelotonné dans la veste de son père, se souillant d'elle même du sang de son père. Les bras si désireux de protection avait était remis autour d'elle … Et sans doute, sans l'horreur du sang présent, cette scène aurait pu être touchante. Personne ne réussit à séparer la petite de son père … Elle était souillée par un mal qui la consumait petit à petit …

Elle ne comprit pas. Elle ne comprit jamais.



« Papa … quand tu te réveilleras … on pourra aller au parc ? »




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MessageSujet: Re: MLily's Writting Session    Lun 16 Mai - 10:35

♠ Alors, tout d'abord, je ne pense pas qu'il soit utile de te dire que j'aime, non que j'adore vu que je te l'ai dis et répété sur la plateforme divine qu'est Skype, non? Si? Oh et puis si!
J'adore ton style d'écriture! Les sentiments sont là, ça nous prends aux tripes totalement. J'ai été aspiré dans cet OS du début à la fin, m'imaginant tantôt Tsuna stressé, angoissé et irritable tout en restant mystérieux, tantôt sa petite fille chérie effrayé par ce fourbe de sous fifre Millefiore.

♠ La transmission des émotions est juste magistrales, j'en redemande encore! D'ailleurs, je suis persuadée que si je relis ton écrit, je serais dans le même état qu'il y a cinq minutes, c'est à dire en larme. Car oui, j'ai pleuré, car je me suis senti mal quand la petite Sora l'était et j'ai eu mal au cœur tout comme elle lorsqu'elle réalisa que son père ne se réveillerait pas.

♠ Et puis la phrase fin! Argh, elle tue celle là! C'est LA phrase qui fait brutalement redescendre sur terre et qui appui sur le fait qu'il y a eu une tragédie.
En d'autre terme, je suis fan number one (et je ne me laisserais pas piquer la place d'abord uwu) donc une chose : continue d'écrire! C'est tout ce que je veux! J'ai hâte de lire la suite de ta série de One Shot et de ressentir encore toutes les émotions qu'ils peuvent contenir! <3
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MessageSujet: Re: MLily's Writting Session    Lun 16 Mai - 19:14

Sofiaaaaa!
Comment je suis sensée faire un commentaire correct après ce que t'as écrit! é_è
*gromelle*

Bon, Cassi, sache que So' a lu dans mes pensées, ou alors on fait de l'empathie, je sais pas, mais ce qu'elle a écrit correspond exactement à ce que j'ai ressenti en lisant ta fic' (et comme dit hier soir sur la CB, j'étais franchement au bord des larmes ^^).
Au risque de me répéter, j'aime beaucoup ton style, c'est fluide et les sentiments sont merveilleusement retranscrits *w*
Le seul petit bémol sont les quelques fautes d'orthographes. Il n'y en a pas tant que ça, mais en général elle sont assez évidente (des s en trop ou des verbes conjugués alors qu'il y aurait du avoir un infinitif ou un participe passé, la plupart du temps. Par exemple, dans ta fic sur DGM, au début, tu as écrit :
Citation :
les jambes écartaient et les épaules molles
). Mais comme ça ne nuit pas à la compréhension, ne te bile pas pour ça (c'est vraiment pour chercher la petite bête, hein ^^)

J'avoue que j'ai moins accroché à celle de DGM, pour la simple raison qu'il y a beaucoup de personnages inventés et donc qu'on a plus de mal à s'y retrouver, même si ta petite note au début aide un peu. Comme on ne connaît pas vraiment le caractère des ces persos, on a plus de mal à rentrer dans l'histoire (au passage, tu évoque Meina et Hikari, sans préciser de qui il s'agit ^^)
Cependant, le style est le même, toujours aussi accrocheur *v*
Et il y a des phrases sur lesquelles je bloque totalement, par exemple :
Citation :
Quelle tragédie de voir ce garçon portant le nom d'un sentiment si exquis dans cet état si lamentable.
C'est d'une claaasse! *µ*

Bref, en résumé, j'attends avec impatience la suite de tes écrits! Very Happy

(oh, et au fait, si j'ai bien compris, tu es sur un forum RPG DGM, non? Lequel, si ce n'est pas indiscret? *w*)

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MessageSujet: Re: MLily's Writting Session    Lun 16 Mai - 23:22



Tu peux parler frangin...Franchement tu peux parler >.<

Faisons les choses dans l'ordre. Tout d'abord Dead End. J'admets que des deux elle est également celle à laquelle j'ai le moins accroché. Pourquoi ? La réponse est bien simple, le fait est que contre mon gré je n'ai pu voir que le début de D-Gray Man et c'était il y a de cela très longtemps. J'ai donc du mal avec cet univers (Je ne savais même pas qu'il y avait des Noah c'est vous dire ~)

Malgré cela elle m'a tout de même beaucoup plus. Tout simplement parce que tu as une magnifique plume. Une plume d'ailleurs addictive : une fois la fic terminée on en redemande (la preuve étant que je t'ai harcelée pour les avoir, ces fics :p un grand merci à Kimi-chan qui semble m'avoir d'ailleurs soutenue !)

Ensuite cette si merveilleuse fic qu'est Oh my dear Sky. Je pense qu'on aura tous penser la même chose de cette fic : elle est tout simplement fabuleuse. Comme Sofia rien qu'à lire tes mots on ressent ce que les personnages ressentent. On ressent leur mal, leur anxiété, ce sentiment de mal être de la petite Sora durant la réunion...

Je n'ai aucune honte à le dire : une fois de plus je me suis mise à pleurer en te lisant. Les sentiments sont si bien exprimés qu'on pourrait presque se croire être à la place de tes personnages par moment. Tes fics nous absorbent, nous aspirent entièrement. J'ai hâte de pouvoir relire les autres en tout cas <3

Et une dernière chose Sofia...Je lui avait dit que j'étais sa fan number one déjà bien avant toi donc pas touche à ma place èé (en revanche j'accepterais à la rigueur de la partager avec Kimi et toi...à la rigueur u.u)

Ps : CASSIIIIIIIIIIIIIIIIII JE T'AIIIIIIIIIIIIIIME ♥

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MessageSujet: Re: MLily's Writting Session    Mar 17 Mai - 5:36

    Ma petite fille ! SOOORAAAAAAA FOREEVEEERR ♥♥♥♥

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MessageSujet: Re: MLily's Writting Session    Lun 30 Mai - 5:11

Huhu ~
Eh bien ! Encore plus triste et sanglante que la première version ! Bon pas la peine de dire à quel point j'aime ton style d'écriture ! Il te ressemble : sans langue de bois, juste, clair et parfois amusant(mais l parfois c'est parce que c'est assez triste comme fic donc chercher l'amusement ....). J'aime beaucoup lire tes fic, même si pour la première je n'ai pas vraiment accrocher surement parce que je ne suis pas D-Gray man.

Enfin bref ! J'ai eu mal au coeur des frissons de la peine et les larmes aux yeux pour ma première lecture, à ce moment j'ai pas écouter la musique. Va savoir comment tu fais mais pour ma part je me suis sentit aussi heureux que Tsuna quand il portait sa fille et aussi mal à l'aise que Sora pendant la réunion. C'est horrible alors là franchement chapeau. Quand j'y pense je vois cette petite chose toute fragile qui chercher comprend ce qui se passe et qui a le sang de son père qui lui tombe dessus .... Y a mieux comme fin xD. Enfin j'ai vraiment eu froid et mal coeur pour la p'tiote.

Comme je l'ai dit à ma première lecture sans la musique j'ai eu toutes ses impressions, à ma deuxième lecture avec la musique c'est simple j'ai pas lu jusqu'à la fin. J'ai fait un blocage et j'ai commencer à pleurer, alors j'ai tout de suite arrêté, oui je suis pas très courageuses ><.

Enfin voilà alors continue comme ça ! J'ai hâte de lire tes prochaines fics !
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MessageSujet: Re: MLily's Writting Session    Ven 12 Aoû - 9:51

Nom : Lily S. - Master Lily Cassiopea G. Daprado - Axel Belschmidt
Thème : Rien et tout ? Pure délire de ma part ?
Motif : Parce que si je l'écris pas elle, je pourrais JAMAIS faire Axel tellement qu'elle me reste dans la tête XD
Un commentaire ? : Cette chose que vous allez peut être avoir le courage de lire n'a rien d'une fic. Il s'agit juste d'un personnage que j'aurai ADORÉ jouer. Mais au vu de la fin de l'histoire c'est tout bonnement impossible … Dommage elle me faisait bien triper la petite dame ~
Si quelqu'un veut la prendre, pourquoi pas, mais bon ...


Unlucky Teacher !


Namimori était essentiellement connu pour le grand nombre de nouveaux habitants arrivaient en moins de quelques mois. Pourtant, bien avant que ces étranges personnes arrivent – un gamin habillé en vache, un ado n'ayant pas connaissance des interdictions de fumer, un blond aux yeux dorés que toutes les jeunes femme et hommes veulent mettre dans leur lit – il y avait dans cette ville déjà bien des phénomènes. Qui ne connaitrait pas la terreur Hibari et sa jeune sœur qui était en tout et pour tout son opposé ? Vraiment Namimori était une ville pleine de surprise …

Et en cette nuit de printemps, tournons nous vers un personnage bien trop souvent mis en arrière et qui pourtant regorge elle aussi de mille et une surprise. Vous connaissez tous ce petit immeuble de deux étages où le loyer est tellement bas qu'on se demande ce qui se cache dans les murs même du bâtiment. Sur la façade nord, au premier étage, nous pouvons voir un petit balcon où la porte vitrée est ouverte. Cet appartement était connu pour appartenir à la sublime Maeda Katsumi, bonnet C à son actif, forme avantageuse, vingt-six ans, célibataire et par dessus tout, professeur de Japonais Moderne au collège et lycée de Namimori. Combien de ses élèves avaient mouillé leur fond de culotte en fixant la chemise de leur professeur dont le premier bouton était défait, ou ce qui se cachait derrière cette jupe ? Maeda-sensei, comme elle était appelé, s'exprimait terriblement bien, mais après tout, n'était elle pas maitre de la langue nippone ? Sans oublier ses sourires adorables et sa trop grande compréhension … Pourtant il lui arrivait d'être redoutable et terrifiante.

C'est pour cela qu'il n'était pas rare de voir de jeunes élèves pré-pubère, rempli de bouton et n'arrivant pas à se faire des amis, regarder longuement ce balcon. Derrière se trouvait le paradis de la féminité, un salon exquis avec des décorations délicieuse, un lit soyeux … Nulle doute que Maeda-sensai devait être une hôte des plus charmantes.

Mais de ce même appartement, si vous tendez bien l'oreille … Il était possible d'entendre une voix féminine qui était bien loin de la grâce de Mademoiselle Maeda et qui pourtant s'y assimiler grandement. Dans ce modeste logis se trouvait une jeune femme vêtu d'un jogging rapiécé kaki dont le bas était remonté jusqu'en haut des genoux, un t-shirt délavé compressant une pauvre poitrine qui n'avait absolument rien demander et de chausson à tête de chat tout à fait ridicule. La jeune femme aux yeux verts et à la tignasse châtain attaché dans un chignon fait sans aucun doute à la va vite, avait, collé à sa joue grâce a son épaule, une discussion pour le moins … énergique avec son interlocuteur. De rage, elle plongea sa main dans un paquet de chips et mit les dits chips dans sa bouche de manière bestiale, laissant sur sa joue des morceaux plus ou moins important.

    - Mais puis-ce que je te dis que je vais m'en trouver un, de mec ! Je vais pas finir vieille fille quand même, beugla la jeune femme en levant le bras si violemment que le paquet de chips s'envola, re-décorant ainsi le sol.
    - Mais tu me dis ça à chaque fois ! Je désespère à voir ma petite fille chérie se marier moi, se plaignit la voix plus âgé à l'autre bout du fil.

Katsumi Maeda tiqua de l'œil. Sa mère avait toujours eut le don de toucher là où ça fait mal, soit le désir de mariage impossible à réaliser faute de compagnon. Pestant un bon coup avant de s'asseoir en croisant les jambes, elle continua à baratiner sa mère sur un potentiel compagnon – en effet le nouveau professeur de sport était fort attrayant au regard – avant de raccrocher subitement. La jeune femme se gratta le sein gauche en faisant la moue avant de prendre une canette de bière et d'avaler le liquide goulument ... Chier, qu'elle pensa.

Katsumi Maeda, vingt-six ans, professeur de Japonais Moderne au collège et lycée de Namimori, célibataire depuis vingt-six ans. Pourtant ce n'était pas faute d'avoir désespérément chercher un petit ami durant cette ô combien longue période. Mais certains vieux réflexes d'une certaine époque de sa vie était resté gravé dans sa mémoire, et avait fait d'elle ce qu'elle était aujourd'hui … Une femme fatal au grand public, la dernière des ratés dans l'intimité. Oh, évidement, elle en avait eut des petits amis, qui avait duré un maximum de deux semaines après avoir découvert une partie de la vraie personnalité de la jeune femme. Encore une chance qu'aucun d'entre eux n'avait mis un pied dans son appartement. Écrasant rageusement sa canette de bière de la main, elle la jeta sur le sol avant de mettre ses culs de bouteille et se mettre devant la télé … C'est qu'elle avait presque failli louper la diffusion de Dragon Ball Z Kai !

Cela remontait à loin maintenant … Son premier grand amour. Quel age avait-elle déjà ? Dix ou onze ans ? Arf, en tout cas c'était au début du collège … Et c'était sacrément violent pour une si jeune fille.

Katsumi avait toujours souhaité être un garçon … C'était tellement contraignant d'être une fille japonaise : être bien droite, toujours être polie, ne pas croiser les jambes, rester neutre quand les « choses du mois » arrivaient … Vraiment c'était un véritable cauchemar. Surtout qu'elle n'avait pas la mentalité de toutes ses petites précieuses, ce qu'elle voulait c'était jouer à la bagarre et au foot avec les autres garçons, encore et encore. En repensant à l'éducation que l'on donnait aux jeunes filles, Katsumi ne pouvait s'empêcher de penser à l'une de ses élèves : Kyoko Sasagawa. Oui vraiment, elle n'avait rien en commun. La petite Katsu-chan s'habillait essentiellement en salopette et jeans, ne laissant aucunement voir ses genoux crémeux ou bien encore permettre aux jeunes imbéciles de soulever sa jupe en criant « j'ai vu ta culotte ». Et c'était très bien ainsi.

Arrogante et fière comme un pinçon, la petite fille se fit rapidement accepter par les garçons, qui pensaient en réalité que s'en était une, car la jeune demoiselle ne s'exprimait pas avec les « watashi » habituel des demoiselles mais bien avec les « boku » typiquement masculin. Il était pourtant clair pour Katsumi qu'elle était une fille … Pas pour les autres. Katsu n'était pas Katsuo le victorieux mais bien Katsumi la beauté victorieuse. Et cela fit très mal quand ils arrivèrent au collège. En entrant en Avril pour leur rentré en première année, grand nombre de garçons lachèrent un hoquet de surprise en voyant Maeda en jupe, comme l'obligé le règlement, mais cela ne changea presque rien à leur comportement … Elle était un ami, pas une fille fragile.

Mais la jeune Katsumi avait belle et bien des sentiments de fille, surtout envers son meilleur ami Fumio, un jeune garçon très actif et toujours souriant. Elle en était sous le charme. Il était sans nulle doute le meilleur à la bagarre, bien qu'il perdait toujours contre elle, et le plus prince charmant sortie des coutumes de toute sa classe. Et au vue de la manière dont il l'a traité, ça ne pouvait être que réciproque. Non ?

Katsumi Maeda chanta en même temps que le générique, bien décidé à se faire passer l'arrière goût du célibat en compagnie du beau Trunk venant du futur pour empêcher la mort de Sangoku et ainsi lui permettre de combattre les cyborg C17 et C18 ! Elle chantait horriblement faux, mais qu'importe. Debout sur son canapé, la télécommande en main pour micro, elle était la seule a pouvoir profiter de ce merveilleux moment qui aurait détruit les oreilles de bien d'autre personnes … Oublier les mauvais souvenirs, ça c'était une solution qu'elle aimait.

La petite Katsu aurait tué pour Fumio, elle aurait combattu des dragons et des éléphants, uniquement pour qu'il se rende compte que sa « Cinderella » était juste sous ses yeux. Mais il fut tout autre. Alors qu'ils sortaient tout deux du collèges pour se rendre à la salle d'arcade – fermée maintenant, quel gachis ! – une jeune fille d'une classe annexe vint les rejoindre. Elle avait des cheveux long qui semblait extrêmement doux aux touché, un sourire ravissant, sa jupe était parfaite, son nœud parfait. Elle avait une barrette adorable dans les cheveux et son petit air timide était tout simplement à tomber. Une Kyoko Sasagawa quoi. Sauf que celle-ci se nommait Misato Fujimura.

Alors que Katsumi Maeda mordait son mouchoir devant un Trunk ensanglanté suite à la bêtise évidente de Végéta – quel idée de laisser Cell absorbait C18 aussi – la jeune fille eut une pensée pour celle qui lui avait voler son premier amour. A l'époque elle ne l'avait pas détesté, et aujourd'hui encore elle ne lui en garde pas rancœur. Et puis, grâce au dernier moyen de réseau sociaux du doux nom de Facebook, elle avait apprit qu'elle était gérante d'une boutique de fleur maintenant. Ça lui allait plutôt bien … Dommage que Fumio soit devenu camionneur lui.

La petite Katsu regardait hébété la nouvelle arrivante. Son ami de toujours prit timidement la main de la jeune princesse et fit un sourire d'excuse à son amie.

    - Pardon Katsuo, mais en faite, aujourd'hui, j'aimerai rentrer avec Fujimura-san.

C'était plutôt violent comme demande si soudaine. Pourtant elle se força à sourire et le charia même sur cette nouvelle relation avant de partir en leur faisant signe de la main. Ce fut sa première grande déception amoureuse, bien qu'elle ne se soit jamais confié à lui. Mais l'appellation « Kazuo » lui faisait clairement comprendre qu'elle n'était pas vue comme une fille, et ce qui devait arriver arriva, elle se compara à Misato. Et cela fut très rapide. Si Misato ressemblait à une princesse, elle avec ses cheveux courts, son uniforme négligé et son pansement sur le nez ressemblait clairement à un paysan de campagne. S'en était presque frustrant. Et se fut pourtant le lendemain qu'elle rencontra la personne qui devint sa meilleure amie : Mika Kurode.

Katsumi Maeda essuya les larmes d'émotion qui menaçait de couler le long de ses joues. Il n'y avait pas à dire, c'était bien mieux que n'importe quel autre film à l'eau de rose pour lesquelles les midinettes d'aujourd'hui s'extasiait violemment. Vraiment Végéta était un abruti mais on ne pouvait que lui pardonnait ses malheurs. Ça lui rappelait les nombreux débats qu'elle avait eut avec Mika … Mika qui était aujourd'hui marié et essayait de faire un enfant avec son compagnon. A cette instant précis, une soudaine envi d'assassiner sa meilleure amie de presque toujours la prit … Et c'est avec « grâce et légèreté » qu'elle se positionna devant une photo des deux jeunes filles en dernière année de collège, remonta son jogging, se gratta la fesse gauche et exécuta avec perfection un Kaméahméah dont Sangoku serait fier.

L'amitié entre Mika et la jeune Katsu était forte étrange … Dès l'instant où les deux se sont vu, elles se sont plus, et bien que leur caractère soit totalement différent, Katsumi étant garçon manqué, sans manière, impulsive et entêté alors que Mika était posé, calme et réfléchie, on ne pouvait les séparer. Mika est par ailleurs l'une des rares au courant de la véritable personnalité de notre chère victoire. En quelque année, la jeune fille changea totalement. Adieu cheveux court, bonjours cheveux long et soigné, adieu poitrine que l'on tentait de cacher, bonjour décolletés … Et ainsi beaucoup d'autre chose changea. Elle apprit à s'épiler et à se maquiller, comme une véritable jeune fille. Et cela fonctionna. Bien qu'à son collège, elle soit encore connu en tant que Katsuo, la jeune Katsu était courtisé par les garçons de d'autres collège … Qui la pensait comme étant une sorte de princesse. Mais le plus important arriva … Soit le choix du lycée. Après que la jeune Katsu et Mika montaient sur le toit de manière gracieuse et élégante, les jeunes filles posèrent leur derrière sur le sol froid et commencèrent à manger leur déjeuner. Foi de morue pour Katsumi, salade verte pour Mika.

    - Au faite t'as une idée du lycée que tu as choisi, demanda Mika en amenant à sa bouche un morceau de salade.
    - Qu'est-ce que j'en ai à foutre du lycée ? De toute façon j'échouerai forcéement à ces salopri d'épreuves de math …

Profitant de l'absence total de monde, la jeune demoiselle leva doucement son postérieur divin, laissant un vent s'échapper de manière fort bruyante sous le regard lassé de son amie. La jeune Katsu s'étala de tout son long et se gratta le sein gauche en rageant, qu'est-ce que cela pouvait gratter d'avoir un look parfait. La seule chose qui comptait était de ne pas être avec les mêmes élèves qu'ici … Pour être sur d'être prise pour une « princesse » dans son prochain établissement. Elle avait travaillé trop durement pour que Katsuo gâche tout.

Katsumi Maeda lisait un vieux tome de Saint Seiya quand elle repensa à ses années lycées. Elle avait finalement réussi à entrer dans une bonne école, grâce à une Mika plus que motivé de ne pas laisser tomber sa meilleure amie. Et bon sang qu'elle était populaire dans ce lycée … Belle, élégante, énergétique, pleine de ressource, toujours prête pour une révolution – et frapper deux trois mecs en passant pourquoi pas – pourtant c'était aussi la pire période de sa vie. Elle avait eut cinq petits amis en tout et pour tout … Tous qui avaient fuis. Elle grimaça à ce souvenir, l'un d'entre eux avait fuis après qu'il est mit la main sous son lit … La chose à ne surtout jamais faire. Personne, pas même elle ne savait ce qui se cachait sous le lit ! C'était même frustrant … Quoique elle gardait un très mauvais souvenir de son dernier petit ami du lycée, Hide Hashimoto.

Il était beau, il était fort, il était doux, il était parfait. Katsumi n'avait même pas encore dix-huit ans, mais le garçon qui se dressait devant elle était tout simplement l'homme de sa vie. Il aurait tué pour qu'il soit son premier … Ce fameux Hide Hashimoto. Katsumi était la plus jolie et la plus enthousiasme, elle le savait et en jouait énormément pour plaire à ce garçon, qui tomba dans le filet comme un poisson. Le soir même elle fêta ça avec sa famille avec un délicieux filet de morue, un met bien trop souvent critiqué par les autres.

Pendant plus de trois semaines, elle arriva à dissimuler sa vraie nature, ne chrchant pas tout ce qui était en solde ou gratuit comme un radar, retenant ses manières ou autre. Ce fut dur et exténuant pour la jeune demoiselle, mais un travail pareil méritait bien ces quelques sacrifices. Et le grand soir, le soir de Noël, elle se décida. Tout était tellement parfait … Sauf un détail.

Les vêtements tombaient un par un, les baisers s'enchainaient et la chaleur des deux corps étaient si haute … Pourtant quelque chose gêna Katsumi. Elle voulait certes qu'il soit le premier, mais … si rapidement était vraiment une bonne chose ? Alors qu'une main s'aventura sur son bas ventre, elle se crispa et recula, sous les regards interrogateur de son petit ami de trois semaines. Reprenant doucement son souffle, elle luit fit un vague sourire d'excuse et plissa des sourcils.

    - Je … Je suis désolée … Mais je pense pas être encore prête pour ça.

Cela ne devait pas se passer comme ça. Hide la regarda d'un air supérieur et se leva sans demander son reste, pestant contre une réputation mal assumée et s'en alla sans dire autre chose, laissant une Katsumi paralysé.

Katsumi Maeda rangea son manga avant de regarder l'heure, il était bien trop tard pour envisager appeler Maki pour la pourrir un peu, elle le lui ferait payer le lendemain sans aucun doute. Comme elle s'était vengé sans aucune pitié il y a de là huit ans de l'autre abruti … Elle avait laissé parler Katsuo, ce garçon manquait qui vivait en elle, et l'avait frappé jusqu'à ce qu'il ne puisse plus bouger. Hide n'avait jamais oser dire qui l'avait tabassé, bien trop honteux de s'être laissé avoir par la si « douce et fille facile » Katsumi. Quelques années plus tard, elle avait appris qu'il était décédé d'un accident cardio-vasculaire, elle n'en ressenti ni peine ni joie. Cette nuit là pourtant, elle avait énormément pleuré … Et rien que de penser à cette humiliation lui donnait mal à la tête. Ce que l'humain pouvait être con.

La jeune professeur sortie sont futon de son placard et se coucha non sans avoir lâché un rôt digne de shrek. Le lendemain allait être dur. Ses études à l'université l'avait conduire à devenir professeur de Japonais Moderne, seule matière où ses notes étaient correctes … Maki était devenu professeur de Mathématique, et la chance avait voulu qu'elle soit dans le même établissement, pour le bonheur de Katsumi qui avait parfois beaucoup de mal à ne pas sortir sa poêle à frire pour ne pas refaire le portrait à un ou deux élèves …

Le lendemain, la jeune femme fut à sept heures trente sans faute dans son bureau en salle des professeur. Il était hors de question que le moindre indice sur sa véritable vie soit divulgué, de ce fait, elle se devait d'être parfaite. Jupe droite arrivant au dessus des genoux, escarpins noir et chemise blanche dont deux boutons sont ouvert, laissant voir un pendentif chic et classe. La coiffure était parfaite, aucun cheveux rebelle ne s'échappait de cette tignasse brune et le maquillage était léger. Rien n'aurait pu penser que cette demoiselle était une otaku vengeresse à l'esprit tordu. Elle était redevenu le fantasme des boutonneux et de ses collègues bien trop âgé pour elle. Et pour être aussi irréprochable, elle s'était levé à cinq heure du matin … Bon sang qu'elle détestait sa double vie. Pourtant tout fut différent quand Mika franchit les portes, son regard impassible toujours là.

    - Mika ! Mon rayon de soleil ! Dis moi que tu m'as pris du café, supplia la jeune femme en se retenant de se mettre a genoux en joignant ses mains.

Habitué depuis déjà bien longtemps à ce genre d'accueil, la jeune femme lahca un soupire de lassitude et sortie un gobelet rempli de café qu'elle tendit à son amie. Folle de joie, Katsumi bondit sur le dit café et le but d'une traite avant de faire une horrible grimace et fusiller son amie … La traitre, sans sucre et décaféiné en plus. Vraiment, ce genre de café elle s'en serait bien passé. Mika ne ressentit pourtant pas les ondes négatives que lui envoyait sa meilleure amie de longue date, trop occupé à relire des copies.

    - Tu savais que le jeune Sawada me fait penser à toi, déclara la jeune femme en posant ses copies.
    - Ouais … je me dis la même chose quand je vois ses notes … C'tout moi à son age, il ira loin c'gamin j'en suis sure ! Déclara Katsumi en agitant la main.

Mika ne fit pas de remarque, ne voulant pas se prendre un taille crayon en pleine tête si tôt le matin. Quand la sonnerie retentit, les deux jeunes femmes se séparèrent dans leur classe respective … Au plus grand malheur de Katsumi qui était professeur principal d'une classe qui s'était soudainement agrandit.

Entre une jeune déléguée qui avait sans nulle doute abusé de Phoenix Wright – ce qu'elle approuvé grandement dans un sens – un italien névrosé complétement accroc au plus mauvais élève de sa classe, une miss parfaite qui lui rappelait son enfance, un idiot de baseballer qui ne comprenait que si on s'exprimait dans son langage, comprenez par là que Katsumi ne parlait pas encore le « zum zum », une italienne complètement chtarbé qui appelait l'élève le plus terrifiant de ce lycée « poussin jaune », sans oublier la sœur du dit élève flippant … Et encore ce n'était pas les pires. Charmante classe que voici.

Son cours n'en était pas un. Elle pouvait clairement voir Gokudera Hayato s'emmerdait, car il n'y avait pas d'autre terme pour décrire cela, durant son cours, Yamamoto Takeshi finir sa nuit sur son pupitre – dieu qu'elle aimerait faire pareil – Hibari Reika sans aucun doute en train de remplir la paperasse que son cher supérieur du conseil des élèves n'aurait surement pas fait, lui aussi il avait de l'avenir, Sawada Tsunayoshi qui essayait désespérément de se concentrer et avait finalement lâcher l'affaire, Kyoko Sasagawa qui prenait tout en note et Kimi Sou qui parlait sans une once de pitié pour son cours avec Cassiopea G. Daprado. Oui, vraiment son cas se rapprochait principalement de Sawada … Qu'elle avait bien envi de taquiner pour voir.

    -Sawada !

Les élèves stoppèrent toute occupations. Ils étaient vraiment cruel, admirer l'un des leurs passer à l'abattoir n'était vraiment pas cool du tout … Mais follement amusant, donc la jeune femme continua sur sa lancé. Elle lui demanda son avis sur le texte qui avait été lu … Bien évidement, la jolie prof ne se contenterait pas d'un vulgaire « j'ai bien aimé ». Non ce qu'elle recherchait c'était de la profondeur ! Des axes d'études comme on appelle ça dans le jargon. Sauf que comme prévu, Sawada ne trouva rien à répondre … Et Gokudera lui souffla la réponse. Pourquoi se retenait-elle d'envoyer une craie dans la tronche de cette élève déjà ? Ah oui … c'était le premier de la classe. Pour elle, l'éternel nulle en math et autre matière dans le même genre, c'était énervant de ne pas tuer un premier de la classe …

Quand la cloche sonna, Katsumi soupira et s'étala sur son bureau avant de grogner … Si ça n'avait pas été un jour d'école et qu'elle n'avait pas tant la flemme de se changer, elle aurait bien été tué deux ou trois morveux à la nouvelle salle d'arcade, histoire de voir si elle était toujours invaincu dans le domaine du jeu vidéo et la technique « coup de pute qui énerve ». Elle baissa la tête vers sa poitrine et se la prit en main en faisant la moue. Mika lui avait bien dit que si elle avait le malheur de se faire des implant, ce ne serait plus des seins qu'elle aurait mais bien des pies de vache. Et ça elle en avait aucune envi.

Mentalement elle réclama de la bière et rangea ses affaires avant de sortir de l'établissement. Elle en avait marre de courir après l'amour, comme après chaque journée de travail. Non, en faite ce qu'elle ne supportait pas, c'était cette obligation à être parfaite pour pouvoir plaire à un stupide mec bouré de testostérone ! Elle était aussi forte qu'un gars, apprécié en tant que professeur, et excellente joueuse de football ! Elle grogna encore une fois, avant de se jurer d'arrêter sa recherche de l'amour, comme à chaque fois …

En toute logique, elle aurait repris sa quête le soir même, après une bonne demi-heure de débat avec Mika. Mais aujourd'hui … cela se passa bien plus tôt que prévu. Alors qu'elle allait traverser le carrefour, une moto passa à une vitesse fulgurante devant elle. Ce fut bref mais pourtant elle eut le temps de voir le conducteur. Sans casque. Un albinos avec un immense sourire carnassier au lèvres. Un homme qui puait la liberté et le naturel à plein nez. Et depuis longtemps en ce jour … Maeda-sensei se vu rougir comme une lycéenne en chaleur et poussa un hurlement strident. Le coup de foudre vous y croyez ? Bah elle oui …

Et aujourd'hui, je me demande lequel est dans de plus mauvais drap … Katsumi Maeda et sa malchance amoureuse ? Ou Axel Belschmidt ?



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MessageSujet: Re: MLily's Writting Session    Dim 14 Aoû - 6:28

Ah, en toute honnêteté, Cassi, je crois que c'est celle de tes fanfics que je préfère !!!! *µ*
Le personnage est absolument épique et colle tellement bien à l'univers que je propose qu'on écrive à l'auteur pour le lui proposer! 8D La description des élèves m'a tuée, et avec en plus un référence à Phonenix Wright, my life is complete! *w*
Vraiment, j'adore, j'adore et j'adore, encore plus que les autres, sûrement grâce aux côtés indéniablement comiques du personnage! xD
Oh, et puis la chute... 8D Ayant lu avec avidité le début de la fiche d'Axel, je rigole toute seule depuis un quart d'heure en imaginant le couple que ça ferait si ça se réalisait! 8DDDDDD
Franchement, bravo, et puis continue à nous faire partager tes fics, je ne m'en lasse pas! :3

(PS : en parlant d'Axel, va me finir sa fiche illico presto! è_é ... ... ... s'il te plaîîîîîîîîît! ;v; (non mais tu comprend, un perso comme ça, il FAUT que je le voie en RP!))

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MessageSujet: Re: MLily's Writting Session    Lun 15 Aoû - 12:25

Oooh une fic ! Une de plus ! Je n'aurais pas besoin de t'harceler avant un bon moment avec ça ( on dit une semaine ? Oui ok on est d'accord ^0^ )

Enfin bref ! Que dire ? Quoi écrire de convenable à part : que je me suis bien marrée ! Une vraie bouffée d'air cette fic elle rend joyeuse j'dirais même. Toi tu as vraiment le don de me faire pleurer et hésiter à relire une fic aussi triste que la précédente( ouais rien que de penser à notre Sora ... *se ressaisit*), que de me faire rire avec une prof pareille.

Cette fic pour moi elle est complète elle est réaliste car oui se pomponnait c'est pas comme dans ma sorcière bien aimée où on remue le nez et la magie opère, c'est plutôt " pour être aussi irréprochable, elle s'était levé à cinq heure du matin …".
Il ne faut pas oublier le côte, ô combien important, de la culture. N'oubliez pas jeunes filles ! Que Trunk est beau, intelligent et fort ! Que DBZ est un classique qu'il ne faut pas oublier ! Que la salle d'arcade est un lieu de rencontre et d'affrontement !

Maeda -sensei nous rappelle tous ça ! Que les filles ne sont pas que jolie et objet de désirs ! Les vrais filles n'hésitent pas à donner des coups ! Etre aussi viril qu'un homme ! Et surtout se grattent !

Halala non mais franchement quelle fille n'a pas une vie comme ça ne serait-ce qu'un moment ? J'aime beaucoup cette prof ! J'aime beaucoup les étiquettes qu'elle nous colle et nous vont si bien ! Et ce que j'aimerais encore plus c'est de l'avoir parmi nous, on pourrait voir Axel en action tiens (message subliminal : fini ta fiche ~)

Voyons, voyons j'ai plus ou moins fait le tour on dirait, alors ... Ah non j'allais oublier l'essentiel !
Continue de t'amuser comme ça tu n'as pas idée du plaisir que cela me fait, quand j'ai un peu le cafard ou simplement rien envie de faire(on a toujours quelque chose à faire u.u), relire des passages parfois une fic entière à toi ça me fait du bien. J'ai l'ai déjà je le dis et je le redirais j'aime ton style d'écriture il est franc et léger à la fois, on ne tourne pas autour du pot c'est clair et sans s'en rendre compte l'histoire est finie alors on attend une nouvelle histoire avec impatience(beaucoup d'impatience des fois huhu ~)
A ta prochaine fic Awesome Girl !
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MessageSujet: Re: MLily's Writting Session    Mer 11 Jan - 10:54

Nom : Lily S. - MLily Cassiopea G. Daprado Asuka Sousu Axel Belschmidt
Thème : Des enfants en voici en voilà !
Motif : Je suis une demoiselle qui a besoin de mettre ses idées quelques part, sinon ses idées la bouffent et c'est pas beau à voir. Sans oublier l'attaque consécutive de Raffaello et de Shion pour que je le fasse !
Un commentaire ? : un grand merci à Sofia/Appollo/Ash et à Liberta/Nelia/Alix. En espérant que cette petite "présentation" vous donne le sourire et égaye un peu votre journée.



    Io sono ;

Valentino Bovino G. Daprado est l’aîné de cette famille. Il fut « créé » dans la chambre d'ami de son oncle, sous l'initiative de son cher paternel qui adorait emmerder son « beau frère ». Il fut pendant longtemps un petit peureux toujours caché derrière les miches de ses parents mais depuis le retour dans le passé de l'autre taureau, il prit en charge le rôle de « père » dans la maison.

Valentino a passé beaucoup de temps aux études tout comme aux arts martiaux. Il parle couramment l'italien – logique me direz vous – le japonais et l'anglais et n'a pas pour objectif d'entrer dans la mafia. Bien au contraire, ce garçon toujours souriant à lunette veut devenir PDG d'une grande firme transnationale. Grand manipulateur, il sait usé de ses charmes quand il en ressent le besoin malgré son « pacifisme ». Pourtant il arrive au grand Valentino de s'énerver, et on reconnaît cette situation quand monsieur retire ses lunettes pour éviter de les casser ( comprenez qu'il n'a aucune envi d'entendre sa mère lui rappeler sans cesse le prix de ces binocles ). Quand le jeune homme s'énerve il perd toute forme de sympathie sur le visage et massacre ses adversaires. Bien qu'il n'est jamais utilisé sa flamme, nous pouvons supposer qu'elle est du ciel.

Il faut vivre avec son temps, voilà ce que pense le jeune homme. Il est sans nulle doute celui ayant passé le plus de temps avec son père et donc ne regrette pas du tout sa vie, maintenant il pense essentiellement à protéger ses cadets, quitte à devenir le plus divin des manipulateurs.

    Io Manipolo ;






















    Io sono ;

Olivia Bovino G. Daprado est la première fille et deuxième enfant de la famille. Elle aime se faire appeler la « reine aux lunettes », car elle possède plus de trois cent paires différentes, car la liberté, c'est aussi la manière dont on voit le monde, donc avoir plein de lunettes, c'est bien. Et le bien, c'est bien.

Olivia est très différentes de tous ses cadets sans être véritablement proche de son aîné. Beaucoup plus libre, elle prit la solution de devenir mercenaire pour n'avoir ni loi ni foi. Par ailleurs, elle suivit un temps un entraînement avec un certains albinos qui se baladait dans le monde avec une femme et une mioche. Souvent la tête dans les nuages, Olivia est une grande rêveuse qui ne vit que pour la liberté que n'a pas pu avoir ses parents et ne cherche aucunement le « grand amour avec un grand A ». Toujours éparpillé aux quatre coins du globes, son coté « lunaire » fait que les fans d'Harry Potter la surnomme « Lovegood » et d'autre tout simplement « la Folle », sans doute dut à ses moments d'excitation intense qui peuvent durer plusieurs heures.

Olivia cherche le meilleur du monde, sachant pertinemment qu'il est bien sombre de vivre ici. Certes, elle aussi souffrit du départ de l'idiot, comme elle l'aime l'appeler, mais étant donné la différence d'époque, Olivia essaie de philosopher en se disant qu'elle n'est jamais vraiment seule.

    Io Plano ;

























    Io sono ;

Vittoria Bovino G. Daprado est la troisième enfant et donc la deuxième fille du couple que formaient le premier Parrain Bovino et la fille G. Daprado. Au centre même de la petite famille, elle est en quelque sorte la médiatrice quand une dispute éclate, même si elle est souvent au cœur même de la dispute.

Vittoria est une jeune fille pleine de colère et de rage. Bien qu'elle adore ses frères et ses sœurs, elle estime que sa famille ne se bat pas assez pour son rang, soit la direction de la famille Bovino, qu'elle ne supporte pas par ailleurs, considérant que c'est une insulte à l'héritage de leur paternel. Mais cela n'est qu'une excuse pour simplement essayé de se rapprocher de celui qu'elle a énormément boudé étant petite. Son chemin la conduisit à la Varia, à l'ancienne place de mère grâce à sa flamme de la tempête. C'est une fille de confiance à qui on peut confier une mission, elle ne rechignera presque pas à la tache, bien qu'elle est la fâcheuse manie de s'endormir partout où elle s'ennuie. Tout comme le reste de sa famille, il est fortement déconseillé d'utiliser le mot « batard » devant elle.

Vittoria n'est pas une personne facile, pourtant elle n'en reste pas moins extrêmement sensible. Ancienne petite fille pleurnicheuse, elle était extrêmement jalouse des autres, ce qui lui valut un complexe d'infériorité qu'elle comble en essayant d’exceller dans le combat. Parfois, elle se demande si le chemin de Valentino n'est pas le meilleur.

    Io Uccido ;


























    Io sono ;

Zeno Bovino G. Daprado est le dernier né avec Luna, en bon jumeaux qu'ils sont. Zeno est sorti le deuxième du ventre de sa mère, ce qui fait de lui l’aîné des deux jumeaux et aime par ailleurs le faire ressentir à sa chère sœur bien aimée.

Si Valentino est heureux du temps qu'il a passé avec son père, ce n'est pas du tout le cas de Zeno qui enrage et a une grande rancune envers son géniteur. Pour lui, en sachant qu'il allait sûrement disparaître, il n'avait pas à créer une famille pour ensuite l'abandonner comme il le fit. Arrogant et violent, Zeno est de la flamme de la tempête au même titre que sa jumelle mais lui espère pouvoir mettre la main sur la famille Bovino qu'il estime être son héritage pure et dur. Il n'a de respect que pour sa famille et ses rares amis, surtout dut à son mutisme avec les inconnus trop « heureux » à son goût et refuse le terme de « batard » pour décrire ses frères et sœurs. Violent de nature, arrogant, prétentieux et imbu de lui même bien qu'avec une part d'humanité, sa mère le décrit comme ayant reçu tous les pires défauts de Raffaello et d'elle-même réunis.

Avoir mal est une chose, faire partager sa souffrance aux autres en est une autre. Zeno est impulsif et ne sait pas comment réagir face à sa propre vague de sentiments. Il estime que Luna est son catalyseur et que sans elle, il serait depuis bien longtemps devenu cinglé, même si cela semble exagéré aux yeux des autres.

    Io Urlo ;


























    Io sono ;

Luna Bovino G. Daprado est donc la toute dernière, petite sœur jumelle de Zeno. Pourtant si d'autre trouve cela des plus ennuyant, Luna vit très bien cette situation, surtout quand elle sait que ses aînés achètent son affection à coup de pot de nutella.

Luna n'est pas quelqu'un d'adorable, ni de mignon, bien qu'on la trouve le plus souvent très mignonne. Toujours un sourire collé sur le visage, on ne sait jamais réellement à quoi elle pense bien qu'elle possède une capacité incroyable à se faire des amis en toute situation. Maline et espiègle, la plus jeune de la famille n'en reste pas moins une tueuse qui à pour objectif suprême de devenir le gardien de la tempête de la prochaine génération Vongola. Son ambition ne s'arrête pas là mais, contrairement à Vittoria et à Zeno, elle n'accorde aucun interêt à la famille Bovino qu'elle définit comme « ennuyante à mourir ». Pour dire vrai, elle éloigne soigneusement tous les membres de cette famille dès qu'elle le peut, par peur d'être traité comme une enfant « de maîtresse ».

Luna est le pilier de Zeno et ne s'autorise que très peu de fois de pleurer, même si parfois, elle n'hésite pas à gifler son jumeau pour le rappeler à l'ordre. Elle ne veut pas réellement grandir et sa mère la surnomme un peu trop souvent à son goût « Peter Pan » pour toutes les bêtises puérile qu'elle fait encore par pure plaisir.

    Io Gioco ;


























    Ich bin ;

Eilis Belschmidt est la seule et unique enfant que formeront le couple de Axel Belschmidt et de Reika Hibari, tout d'abord à cause de leur trop grande différence d'âge – au dire de monsieur – mais aussi à cause des longs voyages que fait le tueur. Ainsi il peut emmener sa petite famille avec lui et la protéger en toute tranquillité.

Si Eilis était une fleur, nulle doute qu'elle serait un narcisse. La petite avait tellement entendu de fois qu'elle était « la plus adorable et belle de toutes les petites filles existant en ce bas monde » qu'elle avait fini par le croire. Se mélanger alors à cette pureté un indissociable narcissisme aigu. Pourtant elle avait aussi hérité de toutes les bonnes mœurs de sa mère comme la douceur et la générosité … Mais aussi du coup un peu trop prononcé pour la liberté venant de son père. Folle de joie à chaque nouveau voyage, elle se fait un plaisir d'apprendre les nouveaux jeux et de nouveaux mots dans différentes langues pour le plus grand plaisir de son père – qui espère ne jamais la voir tenir une arme. Elle n'en reste pas moins une petite fille à sa maman, ne lâchant pas sa génitrice d'une semelle.

Si Eilis ne voit pas les dangers de la vie, c'est grâce à sa grande imagination qui la protège sans le savoir du « métier » de son père. C'est une petite fille vive qui comprend très vite les choses, pourtant ses parents ne cessent de remercier un quelconque dieu qu'elle ignore encore ce qu'est le sang et la mort.

    Ich lache ;

























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MessageSujet: Re: MLily's Writting Session    Mer 11 Jan - 11:18

Gnyaaaaaah mes neveux et mes nièces! *o* Ils sont mignons, ils ont de l'ambition, mon portrait craché! //SOUCOUPE VOLANTE//.... Non plus sérieusement, c'est de beaux enfants que tu nous a pondus là Cassi'... j'aurais presque pardonné à Raffaello si... si VALENTINO N'AVAIT PAS ÉTÉ CONÇU DANS LA CHAMBRE A COTE DE LA MIENNE! ******** (< oui, ceci était une insulte), quand est-ce que tu es venu squatter chez moi? D8< J'étais pas au courant! CASSIOPEAAAAA! Les parents le savaient? uou

Enfin bref... je peux pas critiquer, ils sont tous charmants et charmantes! Ils iront loin en plus je suis sur! Continuez comme ça les gamins! Tonton Appollo est fier de vous uwu.

Et puis Eilis! *^* Elle est... TROP CUTE DE LA MORT QUI TUE! ♥ Les fils d'Ash sont tout les deux sous le charme, là uou Vraiment, beau boulot tout les deux aussi! Et si vous en faite d'autres, hésitez pas à me les montrer! Je veux les voir touuuus! *^*
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MessageSujet: Re: MLily's Writting Session    Jeu 12 Jan - 0:37

OHMONDIEU *A* c'est beau, c'est magnifique ... C'est du Mlily ! C'est juste splendide, j'aime vraiment beaucoup, et puis Zeno me ... Arf, ,je ne trouves pas de mot mais tu vois ce que je veux dire, hein ? 8DD
J'avoue ne pas avoir compris que le premier avait était fait dans la chambre d'Appollo et je ris maintenant, vraiment, c'est bien trouvé cette idée ... 8D
& Eilis ... ♥ Elle est adorable, je veux la mê--/SBAF/

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MessageSujet: Re: MLily's Writting Session    Jeu 12 Jan - 1:38

OMFG !
Mais c'est magnifique! La succession est purement assurée! ♥ /PAON/
Par contre, manque de bol pour vous, Lara compte pas me casser avant perpète.
Eheh, c'est qu'elle est encore jeune, non?

Bref, franchement, je trouve ça merveilleux!
Eilis est purement divine! ♥ Et puis, les enfants du Primo ne peuvent être que fort prometteur, uhuh.
Non, plus sérieusement, je les trouve tous excellent! Ahah, et puis j'aime le fait que Valentino ait été "créé" a coté de chez Appollo, rien que pour l'emmerder x)
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MessageSujet: Re: MLily's Writting Session    Jeu 12 Jan - 6:29


AAAAAAaaaaaah, mais j'avais pas vu, hontamwa!

Ils sont tous excellents, mais je crois que j'ai un énorme faible pour les jumeaux *O* Ils sont juste parfaits, autant individuellement que dans leur relation entre eux, et... argh! (si un jour je fais un QC, ce seront des jumeaux, c'est clair et net *a déjà la moitié du caractère en tête @__@*)
Quoique Olivia est presque aussi géniale ♥ Et Eiliiiiiiiis, mais qu'elle est chouuuuue! (en plus, j'adore ce prénom :3) ♥♥♥ (par contre, j'ai comme la vague impression qu'un certain grand-frère va moyennement digérer le fait de devenir oncle 8D).
Sérieusement, c'est tellement bien foutu que ça me donne envie de faire tout le forum en next génération 8D (ou alors tout l'arbre généalogique de Faby et Elliot *O*)
C'est impressionnant comme lire tes superbes textes me donne envie d'écrire à mon tour *w*

(à quand la descendance d'Asuka, hein? *O* non, en fait, finis ta fiche, avant *w* *w* )
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MessageSujet: Re: MLily's Writting Session    Jeu 12 Jan - 6:54

Maaah Maaaah ! Merci ! Tout ça, ça me fait très plaisir, même si je rougis comme une gourde derrière mon écran à cet instant précis ... Enfin bref. Franchement je suis flattée que vous aimiez mon travail, surtout que les enfants sont un pure délire en quelque sorte. Une vague réminiscence de la première version en gros.

Je vous laisse me louer mes enfants contre un peu d'argent par contre, comprenez avec la crise, on a un peu du mal à remplir les caisses et comme vous semblez les adorer ... Hein, sait on jamais uou ... / SBBBBAFF/

Sinon Lud ... Je t'encourage une next gen XD C'est pas moi qui te retiendra. Par contre, explique moi ton pouvoir mystérieux de toujours me réclamer quelque chose sur un personnage qui est en cours et donc ta façon indirecte de me sous entendre de le finir rapidement pour savoir XD ! J'adore ce pouvoir je veux le même !
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MessageSujet: Re: MLily's Writting Session    Jeu 12 Jan - 7:06

Hihi, tu as découvert mon second pouvoir secret !(le premier, c'est télépathie avec Lib' 8D)
Figure-toi qu'avec une bonne pratique de stalkage des persos, régulière et assidue, on arrive assez facilement à ce résultat. J'en suis fière, vraiment xD D'ailleurs, je ne doute pas que je vais bientôt pouvoir l'exercer sur Asuka, n'est-ce paaaaas? (il était subtil, celui-là, hein? 8D)

Je crois que je n'y couperai pas, pour les next gen', ça me titille trop :3 (je viens de calculer, j'ai de quoi faire en moyenne 13 générations pour Elliot 8D (Ash inclus, hihi! Je vais aller poker Sofia pour qu'on cogite là-dessus elle fait les 6 précédant Ash et moi les 6 suivant Elly, et ça le fera 8DDD) et 7 générations pour Faby (et là, c'est Hestia que je vais aller embêter, héhé é_è /TRAIN))(... je n'ai aps évoqué la question Ludy, vous aurez sûrement remarqué. On se demande pourquoi, mmmh? xD sérieusement, là aussi c'est Sofia qu'il faut que je poke, on trouvera bien le moyen de vous faire une descendance conçue de façon supra-loufoque x) )
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MessageSujet: Re: MLily's Writting Session    Jeu 12 Jan - 8:55

LES VOILA ENFIN ! La futur génération de Bovino non de Bovino je veux dire u.u Autant pour moi.

Bon je vais pas de te faire de compliment sinon tu vas rougir, mais tant pis ^0^. Je t'ai dejà dit que j'iame bien ton style léger et moqueur ? Pas de cette manière ? Ah bah c'est fait j'ai souri et j'ai même rie en lisant ces quelques petites lignes, comme l'a dit Ludd' ça donne envie de les jouait ! (note à soit même : T'as dejà une fiche à faire girl ... )

Bref, en voila de sacrés numéros, même si Vettoria & Zeno me foutent la pétoche >> Enfin j'veux dire que je me les mettrais pas à dos. Mais bizarrement je les aime bien ses rejetons ! Ils sont tous originaux avec un peu de votre sale caractère à tous les deux, mais y a du bon aussi hein vous avez un minimum d'humanité... sauf Raff qui en plus de partir bah il est mort >>
Mais par contre t'as toujours ce don pour mettre en route des gamins dans des endroits euh insolite.( Comment vous avez fait pour d'une pour vous débarrasser d'Appollo (mais si je t’aime bien) et de deux le faire CHEZ LUI 0.0 !).
Mais chui fan d'Olivia ! Elle doit avoir autant de paires de lunettes que j'ai de chaussures j'aime ça ! Et puis on voit bien que c'est pas ta fille pour rien à toujours avoir la tête dans les nuages.
Ils ont tous de belles têtes, avec des airs d'assassins mais bon on sait pas de qui ils tiennent exactement sur ce coup.

ET MA SOEUR ! REIKA-CHOU A UN BEBE *0*! Elle est choupie je veux aussi une petite fille avec la même frimousse, bon elle est narcissique, mais elle a raison elle trop mignonne. Bref Reika a une fille et elle fait le tour du monde avec une adorable gamine qui a un bon petit caractère, oui elle est narcissique et alors chui géniale u0u

Bref continue sur cette lancé girl ! Bisous ! Bisous
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MessageSujet: Re: MLily's Writting Session    Jeu 2 Fév - 11:37

Nom : Lily S. - MLily Cassiopea G. Daprado ║ Axel Belschmidt ║ Asuka Sousu
Thème : Loups Garous de Thiercelieux
Motif : D'un coup une inspiration en imaginant la réaction des gens si ce jeu était vrai, si on se voyait mourir sur le bûcher ou la nuit, tuez par ceux que l'on appelait hier « ami ». Et j'me suis rendu compte que ce jeu était vraiment horrible dans le fond uou !
Un commentaire ? : Je te dédie cette fic ma fille o/ ! A toi qui partage mes parties !




Louise n'avait pas voulu ça, aussi longtemps que cette boucherie avait commencé … Pourtant elle y avait participé, priant pour toujours épargner un innocent, mais jamais, jamais elle n'y avait véritablement cru. La loi était pourtant simple …

« Abattons les loups ! Votons le plus suspect chaque jour ! Ceux qui refuseront seront immédiatement tué ! »

L'ordre avait tonné dans les airs comme une fatalité que plus rien ne pourrait jamais changé. Cela durait depuis cinq jours, depuis le jour où le maire du village avait retrouvé sa fille Iphigénie morte un doux matin. Elle avait été défiguré, éventré, dévoré … Au début, les villageois avaient pensé à des loups, mais c'était bien plus que ça, beaucoup plus. Les anciens les appelaient les Métamorphe, les enfants de la lune de sang, mais leur appellation d'aujourd'hui était beaucoup plus connus par le peuple d'aujourd'hui … Les Loups-Garous. Bêtes mythiques qui saccageaient leur vie, depuis maintenant cinq jours.

Tous les jours, le village se devait de se réunir … Si quelqu'un se montrait suspect, il était exécuté à la tombé de la nuit. Il suffisait juste de voter, cela semblait si simple. Le premier jour, Louise vota contre le vieux Joshua, comme presque tout le monde d'ailleurs. Cet homme était un clochard qui, une année auparavant avait attouché plusieurs jeunes enfants sans défenses, c'était donc légitime que se soit lui qui est tué la jeune Iphigénie dont la pureté était reconnu de tous. Sans aucune pitié, le village conduisit l'homme au bûcher, là où le feu le purifierait de tous ses péchés ..

Sur son chemin, les jeunes enfants lançaient de la caillasse sur le vieil homme qui tentait tant bien que mal de se protégé la tête, suppliant le village, les jeunes gens, les vieux sages, de le laisser en vie, qu'il était innocent. Ses hurlements s'intensifièrent fasse au feu qui brûla sa chaire, son âme, et son esprit … Le vieux prêtre récita une dernière prière, et tout le monde rentra chez soit, heureux de s'imaginer enfin libre de toutes terreurs.

Mais ce n'était que le début … Bien vite, les villageois apprirent que le vieil homme n'était qu'un simple villageois, et ça, ils le surent le lendemain, quand le cadavre de Madame Samorin fut retrouvée. Louise fut alors choqué de la victime … Il s'agissait du petit Jean, le jeune frère d'une amie très proche qui se nommait Alice. En plus d'être tous deux étaient les enfants chéries de Madame Samorin, Jean avait un retard mental qui faisait que ses gestes étaient assez irréfléchie, de même que ses actes. Pourtant, sachant son mal-être, le village le tua sans la moindre pitié … Louise ne participa pas à la boucherie tentant de consoler un tant soit peu la douleur d'Alice.

Encore une fois, c'était un innocent.

Durant cinq jours, les villageois tuaient des innocents, les loups dansaient la nuit. Mais durant ces cinq jours, Louise découvrit avec délice qu'elle pouvait faire pencher la balance en la faveur de certains, car elle arrivait à percevoir leur culpabilité ou non. La première chose qu'elle fit durant ses cinq jours fut de vérifié si ses parents et Alice n'étaient pas des meurtriers, les sanguinaires.

Mais le cinquième jour, tout bascula de la même manière que ce jour où Iphigénie allait mourir. Alice fut accusée.

Dès lors tout se bouscula dans la tête de Louise, Alice avait été accusé par une vieille mégère dont elle doutait de la fiabilité. Elle avait laissé son frère mourir, sa mère était morte alors qu'elle s'opposait à sa relation avec le fils du cordonnier, Elliot, de plus elle n'avait jamais pris ne serais-ce qu'une seule fois part aux votes. La jeune fille observait son amie au centre de ce cercle de froideur et de cruauté, on l'accusait, les votes se multipliaient contre elle, tout tournait si rapidement, ses pieds se faisaient maladroit. Elle était si blanche et si terrifié. De sa bouche rosée, seule de vagues « non » s'échappait. Louise sortie du lot et prit la main de la jeune fille avant de courir se cacher dans l'église.

    - Arrêtes Louise ! T'es complétement malade … ils vont … ils vont t'accuser aussi ... souffla la jeune fille, la voix tremblante.

Louise observa son amie …. Sa peau était blafarde, cireux, ses yeux rougis à cause des larmes et ses lèvres pulpeuse de se les avoir trop mordu. Elle hoquetait et tremblait comme si elle avait froid. Louise alla pour la prendre dans ses bras quand elle entendit des hurlements dehors … Nulle doute que Elliot était sortie du lot pour protéger sa promise. La jeune fille n'avait jamais eut beaucoup de respect pour cet homme qui se comportait plus comme un voyou que comme un fils de cordonnier, mais il savait prendre de soin de son amie, et pour l'instant c'était le plus important. Doucement, elle lui prit les mains et les embrassa pour les réchauffer.

    - Tu ne mourras pas Alice, je le sais, tu es innocente, fit doucement la brunette de la même manière que l'on parlait à un petit animal appeuré.
    - Peut être que toi tu me sais innocente, mais eux non ! hurla-t-elle de toutes ses forces, retirant ses mains. Ils vont me tuer ce soir ! Comme tous les autres ! Parce que je porte le mal en mon sein, voilà ce qu'ils disent!

Louise se crispa, ce n'était pas d'aujourd'hui que cette accusation se portait sur Alice, mais depuis le jour où le fermier l'avait entendu coucher avec Elliot dans sa grange, à tout juste treize ans alors que lui en avait dix sept. Elle même considérait qu'Alice n'était plus pure depuis ce jour mais était-ce pourtant une raison de la tuer. Les traditions de son village étaient impitoyable … Ce vieux village puritain voulait l'exorciser, mais Louise savait comment le vieux prêtre chassait le mal du corps des jeunes, et avait énormément souffert à l'idée qu'Alice est à subir ça.

Et elle savait surtout que la réputation de la jeune fille ne l'aiderait pas à s'en sortir. Alors, serrant les bords de sa robe, Louise prit une résolution.

    - Je vais leur dire à tous ... déclara-t-elle. Je vais leur dire que ça ne peut pas être toi la coupable car je t'ai vu ce soir là!
    - Tu es vraiment adorable mais … Alice lacha un soupire d'exaspération et s’assied sur un des bancs de l'église. Qui te croira ? … Je ne suis qu'une prostituée pour eux, une prostituée de seize ans.
    - Je leur dirais que je les ai vu au même titre que j'ai vu quatre autres personnes et que je sais par exemple que Eddith regarde tous les soirs qui est réveillé et qui dort ! hurla presque Louise. Je le sais car je suis voyante!

Alice sursauta légèrement avant de serrer son amie dans ses bras. Louise sourit et lui rendit son étreinte, oui elle allait sauver Alice et ce, durant le grand jugement de ce soir. Elle en était convaincu. Quand Alice la laissa seule dans l'église, Louise ne put s'empêcher de se retourner vers la statue de la sainte et de son enfant, et sourit. C'était grâce à eux qu'elle possédait ce don si merveilleux qui allait lui permettre de sauver sa délicieuse et précieuse Alice. S'agenouillant, elle commença à prier Dieu de lui avoir fait ce cadeau … et de lui avoir pardonné ses penchants malsains qui aujourd'hui encore la hantaient.

Puis vint l'heure de ce fameux jugement. Louise se releva et fit le signe de la croix avant de sortir, déterminé à sauver Alice du bûcher ardent. Pourtant, plus ses pas la conduisaient vers la grande place, plus son instinct lui disait de fuir, fuir loin encore et encore. Était-ce la peur de révéler son secret ? Ou de ne pas être cru tout simplement ? Mais qu'importe les risques, elle devait à tout pris protéger son amie de toujours de ces fous … Et elle était sure qu'elle aurait au moins le soutient de Elliot, lui qui était prêt à tout pour l'épouser, il n'allait certainement pas la laisser tomber maintenant.

Quand son talon de bottine claqua le sol pavé du centre ville, elle ressentit un étrange mal être. Alors qu'elle entendait de loin les hurlements, les cris, les prises de bec, soudainement tout devint silencieux. On se retourna même sur son passage. Timidement, Louise avança l'autre pied puis marcha vers le centre, elle devait innocenter à tout pris son amie. Alors qu'elle se tourna vers les villageois, Louise ressentit soudainement un choc sur sa joue. Elle leva la main à sa joue et baissa les yeux.

    - Un … Caillou? demanda-t-elle plus pour elle même qu'au villageois.

Elle se crispa et releva immédiatement son regard sur ses interlocuteur … sur ses compagnons de toujours avant de faire un pas en arrière. Leur regards étaient haineux, méprisant et surtout hautains. Ce n'était plus Alice leur bouc émissaire, c'était elle. Louise mit sa main devant sa bouche horrifiée, se rappelant des supplices qu'avaient subi d'autre avant elle.

Alice était là, sur le coté, le regard terrifié dans les bras de Elliot. Son regard s'adoucit, au moins elle allait vivre encore un peu. Il n'y avait pas de doute qu'Elliot avait dut se battre pied et mains lié pour elle, mais avait il vraiment osé la condamner ? Elle n'était pas une véritable rivale, il n'aurait jamais osé. Alors qui ? Comment ? Pourquoi ? Ses questions furent interrompu par le vieux maire du village, dont la fatigue se lisait sur le visage.

    - Louise ! tonna-t-il de sa voix forte et puissante. Je te soupçonne d'être l'un de ces démons ! L'un de ces fils de Satan qui tua ma précieuse enfant !

La jeune fille fronça les sourcils, personne ne lui viendrait à l'aide maintenant. C'était à elle de faire sa propre défense, d'agir selon son instinct et de s'imposer. C'était tout ce qu'il y avait à faire !

    - Foutaise! hurla-t-elle, bien décidé à les convaincre de son innocence. Je n'avais aucune raison de tuer toutes ces personnes ! J'estimais beaucoup Madame Samorin et j'appréciais Jean ! De même que votre fille c'était toujours montré correcte avec moi!

Louise savait, elle savait que sa bonne conduite pouvait la sortir de ce pétrin, il fallait juste qu'elle renvoi les soupçons sur quelqu'un d'autre, n'importe qui mais pas elle. Un innocent, un coupable qu'importe ! Elle voulait juste vivre encore un peu ! Respirer encore un peu ! Au diable les autres, puisqu'ils étaient tous prêt à la tuer sans raison valable, qu'ils aillent tous bruler en enfer ! Elle devait juste sauver sa peau et fuir le village cette nuit. Elle prendra Alice avec elle, et elles fuiraient ensemble, loin de ce monde démoniaque.

Mais elle se figea … Elle se figea devant ses pensées. Louise regarda ses mains tremblantes alors qu'elle réalisait à quoi elle pensait. Elle qui rebutait les boucheries des jours précédents, elle qui croyait en l'homme, Louise venait de voir la plus hideuse partie de son âme : l'instinct de survie. Qu'étaient les autres pour elle, à part peut être de misérables bouts de chaires, alors que sa vie était importante à ses yeux … Alice avait elle eut les mêmes pensées plus tôt dans la journée ? Était-elle elle aussi un monstre d’égoïsme ?

Face à son manque de réaction devant les accusations, le village la jugea … Rapidement la jeune enfant de seize ans fut dépouillée de tous ses vêtements et on la vêtit de la robe de burnes, priant pour que ses péchés soient pardonnés par le tout puissant.

Louise fut solidement attachée, ses yeux se perdant dans la foule qui hurlait sa mort. Ses cheveux bruns d'ordinaire si doux étaient mêlé à la paille, alors que ses horribles vêtements la grattaient de partout. C'était insupportable. Mais bientôt pire châtiment arriva. Le feu fut allumé, et lentement, peut être trop lentement, la paille prit feu, laissant le temps à la pauvre victime de voir la mort arriver … Doucement, elle sentit ses pieds la brûler, elle lâcha alors de petits gémissements. Gémissement qui se transformèrent bientôt en hurlement de douleurs.

Elle les haïssait. Elle les haïssait tous ! Alors que ses larmes coulaient et qu'elle se cambrait désespérément comme pour échapper à la douleur, elle les maudit tous, priant pour leur déchéance et leur mort ! Doucement, elle se sentait rongé par un mal qui était tout autre et elle éclata d'un rire nerveux mais puissant, les larmes coulant de ses joues.

Puis elle le vit … Ce petit sourire en coin. Elle l'avait trouvé. Cet enfoiré qui l'avait sans nulle doute envoyé à la mort et qui tuait sans relâche chaque nuit. Mais elle ne souhaita pas sa mort … bien au contraire. Elle pria le diable que cet être abominable existe encore et longtemps, tuant tous ces traitres qui l'avaient tué pour ses penchants sexuelles dépravés et pour avoir reçu un don qui aurait pu en sauver plus d'un.

Oui … Elle était heureuse.

« Je vous souhaite de gagner, braves loups »

°°°°°°°°°°
Madame Jeannette était la doyenne du village, bien qu'elle ne soit pas considéré parmi les sages, bien au contraire. Elle était plutôt cité parmi les excentriques du village … Mais cela ne l’empêchait pas de voir bien plus loin que tous les autres. Ce n'était pas une brave vieille pour rien … Elle avait toujours sue que Louise préférait de loin la compagnie de Alice que de celle de Alois, qui n'avait pas hésité à l'accusé ce fameux soir là. De même qu'elle avait toujours sur que Elliot était bien trop fougueux et amoureux de la jeune rousse … Alice était le centre de tous les tourments et elle le savait.

Madame Jeannette était la grand mère maternelle de Jean et de la petite rouquine et de ce fait, tous les secrets du village lui était rapidement transmis, comme le fait que Alice aussi fut purifié par le grand prêtre, chose qu'elle n'admettait pas.

Mais que pouvait bien faire une vieille excentrique comme elle, contre tout un village recherchant le sang et la rage. Elle avait regardé la jeune enfant subir le supplice de la purification et du purgatoire sans broncher, observant avec honte les déboires de sa race. Au vue du sang qui avait coulé, cette enfant n'avait jamais eu d'amant … Il n'y avait aucune raison d'insister sur cette purification, sans doute aurait-il mieux fait de lui faire ingurgiter du poison pour que sa souffrance soit moins dur sur le bûcher.

Quand le rire éclata, le village entier trembla d’effrois mais aussi de satisfaction, persuadé d'avoir enfin touché un de ces démons. Mais quand la cage thoracique de l'enfant éclata et qu'elle termina de brûler, ils ne purent voir là qu'un corps décharné, putride et brûlé. Il n'y avait plus de Louise qui comptait, et derrière, parmi les rares qui s'étaient retenu de voter, un hurlement déchira le silence pesant. La mère de Louise avait toujours souhaité que sa fille quitte le village pour faire de grandes choses … Ainsi le destin, ou plutôt la fatalité ne lui permis pas ce luxe.

Alors que la pauvre vieille s'éloignait, avec l'impression de sentir ses os vieillirent. Un chouinement la retint. Derrière elle, Elliot pleurait sur l'épaule d'Alice qui le berçait tendrement. Nulle doute que le jeune fougueux s'imaginait que le lendemain, Alice serait à nouveau accusé, comme à chaque fois qu'un mort était innocent et sans doute que la bonne vieille prit pitié.

Elle savait qui été les coupables, elle l'avait toujours sut. A leur manière de parler, d'accuser, de défendre, d'agir … Madame Jeannette pouvait se vanter d'avoir un très bon flair. Mais jamais, au grand jamais, la vieille prit part au débat, bien trop terrifié de sombrer dans une folie collective qu'elle ne pourrait plus contrôler. Alors elle cherchait, elle cherchait paisiblement un moyen de les faire tomber, un par un, comme des mouches. Quand elle serait sure qu'elle n'aurait plus rien à craindre.

Rentrant dans sa vieille maison, elle attendit sagement. Au même titre que la pauvre Louise qui avait été accusé de sorcellerie infâme, la vieille Jeannette été un peu sorcière, mais bien différente d'elle. Madame Jeannette avait un ami puissant, et ça depuis toujours, qui lui avait fait un cadeau extraordinaire, le droit de vie et de mort. Une fois dans sa vie, Madame Jeannette pouvait réclamer à la Mort de tuer ou de sauver quelqu'un, ce qui n'était jamais réellement arrivée par le passé. Mais depuis la mort de la petite Iphigénie – quelle idée d'appeler votre fille ainsi, je vous jure – la Mort venait tous les soirs lui montrer la nouvelle victime.

Jusqu'à présent, jamais la bonne vieille n'avait accepté de détruire une vie ou d'en sauver une … Peut être attendait elle le bon soir ? Sans doute car elle sentit un froid horrible lui traverser l’échine. Cette nuit là, la Mort lui désigna la petite maison des Samorin … Et Jeannette ne connaissait plus qu'une Samorin vivante, sa chère et douce petite Alice.

Le choix ne prit pas longtemps …

Le lendemain, tout le monde se réjouissait, il n'y avait eut aucun mort cette nuit. La rumeur circula comme quoi Louise était peut être belle et bien la coupable, après tout que savions nous de ces loups une fois mort ? Le village reprit petit à petit des couleurs durant cette journée, pour finir par un immense feu de joie … Personne ne fut juger ce soir là, et tout le monde était heureux. Tout le monde sauf la bonne vieille qui savait. Ses yeux se posèrent sur celui qui devait être sans aucun doute le cerveau de cette manigance. Sans doute que lui aussi l'avait trouvé, et l'avait forcé à user de sa potion. Alice et Elliot semblaient heureux, dansaient, jouaient … Qui aurait cru que ce garçon trop fougueux pleurait hier de peur de voir sa fiancée périr dans les flammes ? Et que Alice oublierait si facilement Louise …

La nuit tombait, la bonne vieille ne se coucha pas. Au contraire, elle se prépara comme un jour de messe et but une tasse de thé, attendant patiemment. La Mort vint à nouveau, lui demandant si elle désirait ôter la vie. Elle refusa … Alors la Mort s'installa dans un coin sombre, attendant patiemment. Oui, elle l'avait deviné, ce n'était pas la peine qu'elle lui dise. Elle l'avait compris depuis longtemps déjà, il n'attendait que ça.

Elle entendit des grognements, des aboiements, des griffes contre du bois, puis la porte de sa maison explosé, laissant une imposante forme pénétrer à l'intérieur.

    - Tu es en retard, souffla la vieille femme.
    - Et toi complètement timbrée de me provoquer! répliqua violemment une grosse voix.

Jeannette haussa les épaules. Après tout, peut être qu'il y aurait un lendemain joyeux sans elle.

°°°°°°°°°°
Alice était éperdument amoureuse de Elliot. Elle aimait tout chez lui ! Sa fougue, sa joie, son sourire, son coté téméraire, sa tendresse, son impétuosité … Elle se serait mise à genoux devant lui si on le lui avait ordonné pour prouver son amour. Mais elle savait qu'il était pareil car il lui avait chuchoté au creux de l'oreille, cet après midi là quand elle avait envoyé aux placards toutes formes d'éducation de jeunes filles discipliné.

C'était pour cela qu'elle avait sans la moindre hésitation été le prévenir à propos du secret de Louise, de sa voyance, qu'elle allait l'aider. Elle n'avait pas hésiter une seconde car après tout, ce qui était bien pour elle l'était aussi pour lui … Non ? Elliot l'avait écouté parler, calmement, lui embrassant de temps à autre la tempe puis sa gorge découverte. Elle pouffait de rire parfois, se plaignant qu'il ne l'écoutait pas, mais c'était le contraire … Jamais le jeune homme n'avait été aussi attentif de toute sa vie et déjà un plan d'action se mettait en marche.

    - Tu es sûre qu'elle peut faire ce qu'elle t'a dit? demanda-t-il à la fin de son histoire. Elle veut voir l'avenir?
    - Non gros béta, fit elle en lui volant la baiser. Elle peut seulement savoir qui est innocent ou coupable, mais c'est déjà énorme ! Tu imagines combien de personnes elle pourra innocenter ? Et elle pourra trouver les loups! s'extasia-t-elle.

Le jeune homme grogna et l'attira contre lui pour un échange buccale passionné. Il n'avait jamais pus supporter Louise, il l'avait toujours vu comme une potentielle rivale pour le cœur de Alice, ce qui était en soit complètement stupide vu qu'ils étaient fait l'un pour l'autre. Mais cette sotte de Louise allait enfin lui être utile, elle et sa stupide religion pour cacher ses penchants un peu trop hérétique. Il allait d'ailleurs faire une pierre deux coups.

Le soir du jugement, il était arrivé bien avant tout le monde, il ne fallait pas lui laisser le temps de s'exprimer, c'était là tout l’enjeu. Une fois les esprits bien embrumé par la haine et la rage, qu'importe se que ferait Louisette, elle était condamnée à une mort douloureuse et humiliante. Grimpant sur l'estrade, il mit Alice derrière lui, le temps de faire changer ces rustres d'avis.

Lentement mais sûrement, le jeune homme fit un véritable discours d'homme politique. Louise fut présentée comme l'ennemi à abattre … N'était-ce donc pas que des femmes qui mouraient la nuit ? Des femmes, c'était une étrange coïncidence pour ceux qui connaissait la raison de la purification de Louise étant jeune. L'amour entre femme était mal, surtout aux yeux du tout puissant … Louise portait déjà le mal en son sein depuis bien plus longtemps qu'Alice encore et pis encore, la brune faisait de la sorcellerie ! N'était-ce donc pas suffisant pour la tuer ?

Alice se figea sur place mais n'osa parler ou contre dire son aimé. C'était pour elle qu'il faisait ça après tout … non ?

Pourtant quand Louise fut exécutée, elle regretta. Elle regretta absolument tout et cacha son visage dans le torse d'Elliot qui lui souriait discrètement d'excitation. Une femme amoureuse de la sienne et qui pouvait voir qui était innocent ou coupable, ce n'était vraiment pas bon pour les affaires, surtout avec son objectif. Mais il restait un soucis d'ordre majeur.

Le regard du jeune homme se posa sur la vieille Jeannette. Il ne connaissait pas cinquante milles solutions pour être sur de gagner.
Deux jours plus tard, le village reprenait feu et le sang de jeunes innocents recommença à couler. Pourtant ce n'était pas pour déplaire à Elliot qui en soit été assez heureux. Il l'aurait été encore plus si l'un des siens ne l'avait pas menacer de tuer Alice si jamais il avait le malheur de revoter à nouveau contre un membre de leur groupe. Sans oublier que son aimé semblait s'éloigner petit à petit de lui sans qu'il n'en sache la raison.

Alors un jour, prenant son courage à deux mains, il l'enserra par la taille et lui embrassa la nuque doucement, réclamant son attention et ses caresses. Alice s'abandonna à lui, encore une fois, totalement soumise à ses désirs et à cet amour brûlant. Mais alors que la jouissance la gagnait peu à peu, des larmes coulèrent le long de ses joues fraîches, alertant son amant.

    - Pourquoi? demanda-t-elle doucement … pourquoi elle ? Pourquoi Louise ? Pourquoi sa grand mère ?
    - Car elles étaient toutes deux très dangereuse … Louise aurait fini par me découvrir et je doute qu'elle aurait hésité une seule seconde à me balancer, expliqua t-il en respirant son odeur, dessinant le galbe de sa hanche. Et ta grand mère se serait opposé à notre union un jour ou l'autre … Je le fais pour nous. Une fois que je me serais débarrassé de tous les autres fils de la lune de sang et des villageois … Plus personne de ne souillera d'insultes mon amour.

Alice se laissa doucement bercer … En effet, elle avait souvent souhaité que ce village brûle en enfer. Elle le savait … Elle savait que c'était lui dès le départ, mais c'était tut, car elle le portait en son sein, ce mal, depuis presque quatre mois. Et si le ciel avait fait en sorte que personne ne le remarque, lui le savait. Et il fallait protéger leur péché de toutes formes de cruauté.

Mais il en fut tout autre … Trois semaines plus tard, Elliot se fit abattre en pleine nuit par Monsieur Gérard. Une balle en pleine gorge. Quand Alice vit le corps, elle sut où était sa place et elle ne mit pas bien longtemps pour le retrouver. Après tout, Cupidon avait décidé qu'il s'aimerait d'un amour fusionnel même après la mort.

L'homme est capable de peindre mille tableau. Mais le plus étrange qui soit, est celui qu'il peint alors qu'il se sent menacer. Voici comment vécu la voyante, la sorcière et le couple traître des Loups Garous de Thiercelieux si ce jeu venait à être réel.

Lily S. ©
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MessageSujet: Re: MLily's Writting Session    Ven 3 Fév - 8:48

.. Une fiction qui m'est dédicacé ... Je t'aime. On partagera nos parties pendant encore très longtemps, les gens ne comprendront jamais qu'on se parle sur skype pour s'aider même si on est méchant. uou & un jour, nous serons le couple traitre et nous mettrons la patté à tout le monde !

Bref, parlons de ta .. Sublime fiction. ♥ Vraiment magnifique, bien écrite et faisant vibrer les cœurs, c'est vrai qu'en réalité, ce jeu est bien cruel, pourtant, personne ne le comprends et beaucoup de villageois meurt sans raison ni raisonnement, juste au hasard. Alors je vénères Louise. Je ne peux que la comprendre, protéger son ami ainsi était juste un magnifique geste, une splendide cause. Elle voulait sauver Alice qui finira quand même par mourir à cause de son amour; n'est-ce pas réellement touchant ?

Bref, je ne peux qu'aimer et apprécier ta fiction pour cette fluidité que tu maîtrises tant ainsi que de la façon dont tu fais frémir le cœur des gens.

Encore une fois, je ne peux que comprendre ce que ressentent ces personnages.

Bref, à la prochaine Mapa. ♥
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MessageSujet: Re: MLily's Writting Session    Sam 10 Mar - 13:40

Nom : Lily S. - MLily Cassiopea G. Daprado ║ Axel Belschmidt ║ Asuka Sousu
Thème : L'amouuuur ~ ║Axis Power Hetalia
Motif : Encore un grand coup d'inspi, d'un coup, pouf, en écoutant Tryo. Moi pas être réellement coupable, c'est encore Libie la grosse coupable.
Un commentaire ? :
  • Le narrateur est Prusse – Gilbert Weischmidt ( ou Belshmidt selon la version ) – l'autre personnage ( le tout chou ) est Kugelmugel – que j'ai nommé Sven Edelstein – qui est en gros une micro-nation représenté sous l'apparence d'un garçon. Il s'agit en faite d'une petite demeure de forme sphérique qui prit son indépendance vis à vis de l'Autriche en 1984, donc il est en quelque sorte son fils. Cette république à un peu plus de 300 habitants et est très dépendante de sa nation mère, d'ailleurs presque aucun pays ne la considère comme une Nation. Pour voir sa bouille, clique ici.
  • Cette fic est faite en gros parce que c'est mon délire du moment ce couple, mais aussi pour montrer l'absurdité de notre situation actuelle. Il s'agit certes de mon point de vue, mais j'y tenais.




Ce phénomène est tellement étrange que aujourd'hui, je ne cherche même plus à le comprendre. Qu'est-ce qu'on s'en fou en même temps, hein ? On s'en branle, on en a que faire, on est au dessus de ça toi et moi. Et putain que ça fait du bien de retrouver enfin un lieu où l'on se sent soi-même. A quatre patte au dessus de toi, je t'observe. Cette foutue pièce qui te sert de chambre à couché n'est pas loin de celle de ton « père », mais je m'en fou … Laisses moi encore abuser de toi, m’enivrer de toi, ne faire qu'un avec toi.

Nos yeux sont connectés, pas un mot, pas un bruit. On se regarde juste. C'est bien, j'aime ça et tu sais à quoi je pense. Tu sais que si cet idiot d'aristocrate qui te sert de père débarque d'un coup, l'autre folle à la poêle m'en fera voir de toutes les couleurs et lui t'enverra te purifier au quatre coins du pays. Mais qu'est-ce qu'on s'en fou ? Qui sont ils pour nous juger ? Pour me juger ?

Dans cette chambre rempli de ténèbres, je te discerne pourtant parfaitement, normal après tout je suis tellement génial. Je t'ai regardé tellement de fois que maintenant je connais tout de toi, de ton apparence, de ton souffle, de tes formes, absolument tout car tu es à moi comme je suis à toi. Mais tu es quand même plus à moi que je suis à toi, soyons clair, il est hors de question que tu sois au dessus un jour. J’esquisse un sourire en ayant cette pensée et j'entends ton petit gloussement léger. Tu sais à quoi j'ai pensé. Comme toujours hein.
_
Syrie se tordait de douleur dans son sommeil. Son corps d'adolescent était en sang, encore … Il ne cessait de souffrir, il ne cessait de voir son peuple mourir. Il se cambra de douleur, souillant ses draps du liquides carmin essentielle à la vie des hommes … Il alla jusqu'à prier pour que ces souffrances se terminent enfin. Pour qu'il puisse enfin mourir.

Mais une nation ne meurt pas si facilement. Non, une nation meurt quand son peuple, son identité et ses idéologies disparaissent … Non, Syrie le savait, son cauchemar ne faisait que commencer, et personne ne viendrait aider son peuple. Foutue Russie et sa merde d'influence ! Dans la suite luxueuse où l'avait séquestré Bachar el-Assad, le petit être serra les poings et les dents, ne pouvant résister, il lâcha quelque sanglots, écoutant son peuple pleurer, hurler, être détruit et se haït de son impuissance. Car une nation était impuissante face à sa propre misère.

_
Ma main glisse sous ta jambe droite lentement, caressant chaque parcelle de peau, alors que ma bouche se délecte de tes lèvres. Je te sens hoqueter de plaisir et rougir, j'aime ça, tu sais que j'aime être puissant et tu me laisses l'être. Tu es si adorable. Tes petites mains glissent sur mes épaules nues, me forçant à me rapprocher de toi … Tu es toujours aussi impatient hein ? Sale gosse va, tu sais bien que j'aime prendre mon temps en besogne mais raaah !

Ma main glisse sous ta cuisse et remonte doucement, je te sens frémir. Tu me regardes et me souris. Tu es si mignon. Je t'embrasse doucement la nuque en ouvrant le seul rempart qui m'empêche de te flatter de milles et une faveur, cette foutue chemise blanche. Ton genoux remonte entre mes cuisses jusqu'à mon entre jambe … Héhé oui, tu peux rougir mon ange, c'est pour toi que je suis aussi excité. Mes caresses reprennent lentement … Ne te force pas à me les rendre, j'aime ta timidité durant l'acte, j'ai l'impression de te protéger, moi qui n'est plus rien a offrir à part mon nom et ma personne.

Deux nations. Voilà ce qu'on est mon ange. Deux putains de nations qui ne sont pas reconnus. Moi, je n'ai plus de Terre, et toi on ne daigne même pas te regarder … Qu'ils aillent tous se faire foutre.
_
France se massait les tempes. Cette réunion de l'Union Européenne commençait sérieusement à l'éreinter. Tout le monde se jetait la pierre pour savoir qui avait fait quoi, qui était responsable, qui serait le grand héros. Évidement, Angleterre ne cessait de lui envoyer des piques vis à vis de son initiative en 2007 alors qu'il était à la présidence de l'UE par rapport à la Méditerranée. Sans oublier Allemagne qui tenait absolument à le tenir sous le coude.

Les joutes verbales étaient violentes, et son propre peuple commençait à douter de l'euro qui les avait mis dans une sacré panade – surtout à cause de Grèce en faite. Son peuple hurlait : pourquoi aider un pays alors qu'en France même on avait besoin d'argent. France passa une main dans ses cheveux, il ne devait pas penser à ce genre de choses, aider Grèce était la bonne chose à faire … Pourtant avec l'évolution des mentalités, nulle doute que les présidentielles de 2012 allait se montrer tout particulièrement … Corsé.

France se leva d'un bond, évitant de justesse une chaise balançait par Danemark fou de rage et qui était prêt à bondir sur Allemagne pour lui exprimer sa façon de penser à la manière d'un puissant Viking … Oui, plus rien n'allait dans l'Union Européenne.

_
Chut mon ange, tu ne voudrais pas qu'on nous entende … Je t'embrasse doucement les lèvres pour faire taire tes gémissements qui pourtant me rendent aussi fier qu'un coq. C'est moi et moi seul qui te fait te tordre de plaisir par le simple va et vient de mes doigts. Tu es si mignon en haletant, rouge comme une écrevisse et légèrement couvert de sueur … Comment ces abrutis peuvent seulement t'ignorer hein ? Ces enfoirés … Mais la géniale personne que je suis t'a vu, mon ange. Je t'ai vu et je t'ai marqué comme miens.

On est rien pour eux, je ne sais même pas pourquoi je n'ai pas disparu en 1947 … Peut être pour te rencontrer, toi qui n'a vu le jour qu'en 1984, ma petite boule autrichienne. Mon ange. Toi et moi on est rejeté des autres mais qu'est-ce qu'on en a à foutre. Toi et moi, dans tout ça, on n’apparaît pas, on se contente d'être là. Tout simplement. On ne nous laisse pas nous mêler des affaires mondiales, ils pensent qu'on ne ressent pas la douleur de nos « peuples ». Mais qu'est-ce qu'ils croient … Bordel je t'aime Kugelmugel.

Je te sens te crisper alors que je m'unis à toi pour la énième fois. Tu es si étroit, je dois te faire horriblement mal malgré la préparation. Doucement je te serres, je te berce doucement contre mon giron, me retenant de te faire l'amour. J'attends, embrassant chaque parcelle de ton corps que je peux atteindre. Tu trembles légèrement puis tu poses doucement ta main sur ma joue que j'embrasse tendrement. Je connais le signal.
« Je t'aime »

_
Chine admirait son pays, son fier et puissant pays. Droit de l'Homme ? C'était totalement inutile quand on possédait sa puissance. Qu'importait le bonheur de l'individu, ce qu'il fallait c'était le bonheur du groupe, suppression de l'individu pour le groupe, c'est comme ça qu'un pays devient fort ! Mais ça, pour le comprendre, il faut savoir le véritable sens de la vie que leur apprend Confusius. Que croyez ces occidentaux ? Que toutes les usines délocalisés chez lui parce qu'ils étaient facilement exploitable ? Non, les pauvres niais.

Chine était intelligent, Chine était grand. Il est le père de bien des pays d'Asie, c'était lui qui avait élevé Japon – qui lui tournait froidement le dos aujourd'hui alors que c'était lui et uniquement lui qui l'avait attaqué durant la seconde guerre mondiale. Mais sans lui, jamais il n'aurait trouvé sa voix dans le communisme. Un sourire suffisant se dessina sur ses fines lèvres.

Que les occidentaux rigolent, que Amérique se délecte de ce qu'il pense être son pouvoir … Le monde avait craint Russie quand il était URSS, il ferait mieux de se méfier de la Chine Communiste. Tibet le savait bien, lui.

_
Bordel … Bordel … Si tu savais comme je t'aime putain. Si au début le rythme était lent, il a rapidement augmenté, à ta demande, jamais je n'irai à l'encontre de ce que tu veux Kugelmugel, jamais mon bel ange. Je connais tes crises de colères digne des enfants, je n'ai aucune envi d'en avoir une. Tu m'attires et m'embrasses farouchement et surtout te réduire au silence … C'est vrai que tu hurles … mais je m'en fou, j'aime t'entendre, j'aime que tu me montre que je te donnes du plaisir, amour.

De l'amour, tu m'en as donné putain. Tu m'en as donné alors que j'commençais à croire que j'allais crever … J'avais rien ni personne, West était gentil, mais pas pour les bonnes raisons. J'suis né pour être un pays pas un « faux » morceau de territoire pour continuer d'exister ! Si tu savais … Si tu savais comme je rêve de ne faire qu'un avec toi ! Un putain de mariage, ça claquerait ! Et Autriche aurait rien le droit de dire ! Après tout, il s'était marié à Espagne y'a longtemps. Mais moi se serait un mariage définitif ! Une union de territoire … Si seulement j'en avais un à t'offrir.

Tu te cambres et hurles, je sens mon ventre être recouvert de la marque de son plaisir en souriant et accélérant. Tu viens toujours avant moi … Mais je te rejoins rapidement. Parce que ce visage que tu as à cette instant, c'est tout ce qu'il me faut pour atteindre le paradis.

Je me moque d'être éjecté de ce monde … On n’apparaît pas. On se contente d'être là. On s'aime … et puis voilà on s'aime. Je me penche et t'embrasse tendrement. Merci d'exister Sven.
_
Japon était toujours alité. Depuis mars 2011, il n'avait pas chercher à sortir du lit, bien trop touché par la catastrophe, fiévreux, nauséeux, se réveillant parfois la nuit en se retenant de hurler de douleur. Ses terres … ses terres étaient irradié, son peuple en danger, encore … Et en plus de cette menace, les autres pays – bien qu'essayant de l'aider – le harcèle pour la protection de l'environnement, sans oublier toutes les reconstructions à faire et les vies à déplorer.

C'était tout autant douloureux que Hiroshima ou Nagazaki. Mais la lueur d'espoir qu'il avait, c'est qu'il pourrait plus facilement se relever, et peut être qui sait, peut être qu'il pourrait retrouver une économie fluctuante sur le même principe que le vol d'oie sauvage. L'économie est le plus important. Heureusement que la mégalopole n'était pas touchée, sinon il ne s'en serait pas sortie.

Japon soupira lourdement … N'était-il pas triste ? N'était-il pas triste de valoriser son économie avant son peuple … ? Les japonais étaient habitués au sacrifice pour le bien de leur pays mais ses liens avec les occidentaux lui avait appris bien des choses. Mais l'économie passait avant tout.

_
Le soleil se lève, éclairant ta peau blanche et moi, et bien je te regarde, comme toujours. Profondément endormi, tu ne te réveilles même pas quand je frôle du bout des doigts ton bras. Tu es si mignon que je ne peux m’empêcher de prendre une photo .. Niark niark ! Se sera pour mon petit journal ça ! Kugelmugel après une nuit toride avec son amour, le génialissime Prusse ! Ça sonne grandiose, comme toujours !

Lentement je m'étire et vais à la fenêtre, observant le levé de soleil fièrement. C'est pas aujourd'hui que l'autre abruti d'Autriche m'éloignera de mon ange semblerait il.

Doucement, je sens deux bras fins m'enlaçait par derrière et un visage se pelotonner contre mon dos, un souffle chaud chatouillant mes cotes. Il avait sans aucun doute remis sa chemise, je pouvais sentir et entendre les frictions du tissu. Tout en posant délicatement ma main sur la plus petite, je me dis que finalement … C'est une bonne chose que nous soyons éloigner du monde. Toi et moi. Dans cette petite bulle. On s'aime.

    - Guten Morgen Sven, dis-je en me retournant, un sourire me répondit.
    - ' Morgen Gilbert …

Ich liebe dich mein liebe …
_
Ce matin, il fait presque beau
ça tombe bien je me suis levé tôt
avec le coq et les oiseaux
sans journaux et sans météo.
Ce matin, j'attaque un autre jour
avec toi mon amour,
cette journée durera toujours
on en fera jamais le tour.

Toi et Moi
Dans tout ça
On n'apparait pas
On se contente d'être là
On s'aime et puis voilà
On s'aime ...

Lily S. ©
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MessageSujet: Re: MLily's Writting Session    Sam 10 Mar - 23:11

Eh bien, alors que dire sur cette ... splendide preuve de ton talent ? Et c'est même pas pour te faire enfler la cheville, sérieusement, j'admire ton style d'écriture. Et puis, l'histoire m'a juste rendu ... nostalgique d'une vie que j'ai jamais eut, certes, mais d'un autre type de monde. C'était vraiment beau. Je l'ai lut ce matin à 9.30, avec la tête à moitié endormie, et je peux te dire que c'est passé sans problème, malgré le barrage de la fatigue.

Enfin, bref, en un mot : Awesome ! o/

Et Kugel est trop mignon ! 8D
Et ce texte est trop tendre ! (Ahaaaah ~)
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MessageSujet: Re: MLily's Writting Session    Dim 11 Mar - 1:24

... Sais-tu que je t'aime et ton awesome façon d'écrire ? et dire que c'est moi qui t'es inspiré .. O/ -MEURT- Sérieusement, c'est adorable ... Surtout que tu es la créatrice de ce couple ! 8D -hoho, vive les rattings que tu inventes très chère. ♥-

Bref, ton style est toujours aussi magnifique et nous emmène là-bas, et puis je crois bien que tu as réussis ton but de ne pas faire passer ça pour de la ... Tu vois ce que je veux dire. 8D/MEURT/

Sinon, j'aime beaucoup le fait qu'à côté du couple il y ait tout c'est problème, ça fait comme si ils étaient isolés de toutes ces choses, et que seul leurs amours comptent ... C'est vraiment beau !

_________________
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Car super L c'est plus que fort, c'est trop fort.
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MessageSujet: Re: MLily's Writting Session    Lun 12 Mar - 2:14

Quelle nouilleuuuuh que je suis ! J'ai pas poster de commentaire pour ta fic sur le jeux du loup avant ta nouvelle fic èoé

Bon eh bah c'est partit ! Je vais te passer le habituel j’aime ton style (parce que j’aime ton style ) et le pourquoi du comment tu le sais et tu vas encore me dire "mais arrête ça fait me rougir" et que après tu sais plus dire u0u donc pour ces 2 fics et je pense les suivantes comme les précédente : j’aime ton style et il est de plus en plus affirmé à chaque fois on ressent bien ton caractère franc qui se mélange bien avec tes remarques ou tes comparaisons marrante ou à vous glacé le sang. BREF !

Au début je me suis demander comment elle a pu réussir à faire une fic sur le jeu du loup, mais qui n'est pas awesome n'est pas Lily ! Mouhaha ! Et comme tu sais que j’aime bien les jeux on va pas se mentir assez pervers d'un point de vu psychologique (faut vraiment être tordu pour regarder des gens se choisir pour se bruler entre eux tout ça par notre faute non ?) et qui demande pas mal de réflexion et surtout .... les commérage. Cette fic du début à la fin je t'es harceler pour savoir qui était le loup si j'avais raison ou pas alors si en plus il y a les petits ragots sur le prêtre , les gens du village la "putain" et tout ce qui va avec mais je prend j’aime et j'en redemande j'espère revoir une fic de ce genre tout aussi tordu !

Pour ta dernière fic en date bien que je connaisse pas hetalia ( pas taper ! Pas taper !) sur le bout des doigts parce que comme je te l'ais dit pour moi un pays c'est pas un bonhomme mais un bout de terre alors un bout de terre qui a un papa une maman des cousins et des cousines .... chaud ! Mais que ce qui se passe dans le monde m'intéresse un peu et que je suis bien obligé de l'admettre tout ce qui est romantique Roméo et Juliette ... j'aime, ca fait fondre u0u mais passons !
Avec cette fic là c'est totalement un genre de fic, peut être parce que c'est plus concret, mais en générale ce qu'on lit nous influence et connaitre la douleur de Japon me donnait des frissons et ça me remet en question sur ce qui se passe dans notre petit planète bleu et notre véritable place ... mais pas la peine d'entrer dans un débat philosophique maintenant quoi que ?
Et bon faut tout de même parler de notre petit couple je ne suis pas fan de yaoi, tu me connais moi et ma tite nature pudique u0u Mais être à leur place me dérangerais pas coupé du monde a vivre un amour comme ils l'entendent et puis le contexte du : "on a pas le droit de s'aimer, mais on s'en fou !" c'est beau c'est romantique ... j'aime

Résultat des courses: deux genres de fics que je te découvre, deux genre de fic que j'aime et j'espère retrouver !
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