Bon niveau requis, inspiré de Reborn.
 

Partagez | 









 

 My heart, My Flesh, My Bones...? [Ryoko-Chan]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
avatar

Invité

Invité

MessageSujet: My heart, My Flesh, My Bones...? [Ryoko-Chan]   Jeu 21 Juil - 4:35

Un décor des plus étranges, des maisons sortit tout droit d'une imagination dépassant la modernité de son époque, un magnifique levé de soleil proche de l'orée du jour. L'herbe parfaitement verte entoure le Primo gardien de la pluie des Giglio Nero, et sans réellement le savoir, il se rend compte qu'il n'est plus vraiment chez lui : ni en Italie ni même dans son temps. Des indices vinrent lui piquer les yeux de par leurs grandeur mais aussi l'absurdité de leurs conception : les lignes électrique ou encore ses grandes nacelles qui passaient a intervalle réguliers proche de lui depuis maintenant une vingtaines de minutes, les bâtiments très proches et souvent similaires, les bruits que l'on entendaient au loin : le klaxon des voitures, le bruit des portes qui se claquent et des gens qui discutent. Tous ses bruits venaient, dans un équilibre anarchique, caresser les oreilles du jeune Lucien et le forçait en réfléchir de plus en plus vite pour savoir de quoi il pouvait bien s'agir et ou il avait bien pus se faire emmener, car oui dans l'esprit de Lucien, la possibilité de s'être fait kidnappé prédominait toutes les solutions farfelues qui lui passait par la tête.

Lucien ferma les yeux un long moment afin de se concentrer sur une seule et unique chose : les battements de son cœur, lents et calculés, paisible et serein. Son esprit retrouva son calme apparent et il se plongea dans ses souvenirs récents, gravé dans sa mémoire photographique et auditive absolument sans failles (du moins il le crois) afin de trouver la clef du mystère du monde qui l'entoure. Son esprit fureta longuement dans les recoins les plus sombres de son âme et il dus revivre les moments les plus tristes de sa vie avant d'effleurer une parcelle d'une vérité qui lui servirait a trouver une solution qu'il refusait de prendre en la jugeant trop "invraisemblable". Les souvenirs, l'essence même de l'âme maudite de Lucien B. River, dernier descendant de la famille B. River, vinrent le hanter dans un endroit de paix mais inconnu. Ses sentiments et ses émotions ressortirent soudainement d'une tombe mentale qu'il croyait avoir garder fermée depuis qu'il avait tué son frère Lissel B. River Carcassa. Carcassa, rien que ce mot suffit a Lucien pour se sentir chargé de remord, de haine et de jalousie. Fabiano Carcassa. Un être vil qui ne méritait pas la vie pour laquelle sa famille s'était battue bec et ongles.

Le passé n'est que le mortier de l'esprit et des pensées, mais qu'en est-il de celui de Lucien b. River, l'être qui ne fouille que dans son subconscient pour assimiler des informations dans le sens qu'il souhaite afin de crée une phrase qui lui apporterait la paix ?

Le passé ressurgit d'un seul coup, sans crier gare, dans l'esprit de Lucien et il imposa a ce dernier, victime contre son gré, les derniers moments qu'il avait scellé en lui : la mort de sa mère, comment on lui avait annoncé, le pourquoi de sa haine contre les machistes. C'était une journée très étrange, dans un château que Lucien avait a peine commencé a explorer, les bruits et les sensations commencèrent a l'assaillir de toute part et ces derniers le ramenèrent dans ce couloir qui lui semblait a l'époque sans fin de par ses couleurs d'un rouge très sombre éclairé par quelques chandeliers mal placés laissant place a des grands trous d'ombres ou les cauchemars d'un jeune enfant démarraient. Lucien n'a que cinq ans et il est déjà la cible de problèmes familiaux très étranges, il pose un regard innocent sur les informations qu'on lui apporte alors qu'il voit sa mère saigner du visage et du nez au fur et a mesure que son père lui crie dessus des mots incompréhensibles et dans une langue étrange. A son age, Lucien ne pouvait pas deviner ou comprendre les mots en anglais que prononçait son père sur sa mère, et aujourd'hui, il en était capable : son père ne faisait qu'insulter et encore insulter sa mère au sujet d'une relative infidélité. Ce moment était resté gravé dans sa mémoire car il n'avait rien fait, il ne faisait qu'à l'époque qu'obéir au moindre des ordres de son père et rapidement, il fut reconduit dans sa chambre par une servante.

La violence des images qu'il venait de revivre le ramena a la vérité qu'il cherchait, mais son esprit encore torturé par des images de son passé l'obligèrent a penser pas a pas avec une lente progression de la journée qui l'avait menée dans ce monde qu'il ne connaissait pas. Son dernier souvenir : c'était une journée chargée d'émotions : Nelia avait disparue dans ce nuage rose depuis a peu près une semaine et les gardiens Giglio Nero s'étaient mis en chasse a l'information et des suite d'une enquête mené par un des informateurs les plus sérieux de Lucien, il mis le cap sur le Japon dans un temple en haut d'une montagne. Lucien avait embarqué a Rome dès le début du jour dans un bateau appelé le Santa Maria, la traversée jusqu'en Grèce fut très courte mais chargée d'émotions et de découverte sur le monde. Lucien concilia donc dans son grimoire, petit carnet noir relié de cuir qu'il porte toujours sur lui, un petit poème lui rappelant étrangement la famille Giglio Nero :

"Le soleil lumineux est suivis par le nuage solitaire,
qui amène sans le moindre signe de faiblesse les clapotis de la Pluie
Pour finalement dégénérer, mêlé avec la Foudre pour provoquer la Tempête
Accompagnée par le Brouillard de guerre, recouvrant les cadavres
Afin de ne laisser sur la place qu'une seule et unique chose,
L'harmonie du Ciel"


Ces quelques vers en prose lui rappela a quel point les familles dirigeantes de la mafia Italienne étaient dirigées : Un ciel, ou parrain suivis de leurs gardiens qui répondent et agissent systématiquement selon le même schéma, exception faites des Vongola, famille alliée et amie proche de Nelia. Après avoir remercié et gracieusement payé les marins qui l'amenèrent a bon port, Lucien se mis en route pour les abords de l'Est de la Grèce d'où partait des caravanes pour la bordure extérieure de la Chine d'où avec un certains Shi long Pou, il prendrait une caravelle pour le Japon. Lucien ne parlait pas le Grec et il dus s'offrir l'aide d'un des amis de sa défunte famille : en effet, son père s'était suicidé a l'annonce de la mort de son fils et il ne restait désormais plus que lui pour tenir le trône du Nord de l'Italie qu'il avait gracieusement tendus a la maitrise des Giglio Nero et des Vongola. Cet ami, d'une taille moyenne et d'une corpulence assez impressionnante, doté d'une chevelure des plus soyeuses et d'un brun clair très chatoyant, qui le regardait toujours avec ses grands yeux bleus posé aimablement sur un visage a la "grecque" de par la forme et la taille de son nez se nommait Erealnd, il avait connu le père de Lucien des années auparavant et ils s'étaient lié d'une amitié fidèle et réciproque. Grâce a son aide, Lucien réussit a apprendre a parler le Grec ainsi que le Japonnais pendant un long voyage au travers d'un monde qu'il ne connaissait qu'au travers de récit de voyage de marins rencontré sur les abords de la Méditerranée.

Le voyage commença par la Bulgarie, un pays peu autonome encore sous l'emprise de la monarchie et la tyrannie d'un seul homme. Ce pays d'une beauté rare émerveilla le jeune Lucien, âgé d’à peine 22 ans a cette époque, de par l'architecture des maisons, l'écriture "cyrillique" de la même origine que celle des Grecs bien que selon Erealnd, cette écriture était en fait un dérivé du grec qui elle-même était d'origine de l'ancienne Sumer, une ancienne civilisation qui avait soit disant disparue sans laissée de trace a part l'origine de la légende du Tri-ni-set ou encore du roi-dieu Gilgamesh. Plus le voyage progressait plus Lucien devenait cultivé et ouvert au monde qui l'entoure. Après la Bulgarie vint la Roumanie, un pays de fier paysan avide de travail et d'entraide qui construisit l'imaginaire de Lucien qui ne pus penser qu'à une seule et unique phrase :

"Je ne vis qu'au travers des autres et je ne vis que pour eux, ouvriras-tu les yeux?"

Une phrase emplis de double-sens qui ne faisait penser Lucien qu'a la traitrise et au illusions d'une vie parfaite avec les autres. Cette phrase lui rappela aussi son poème au sujet du ciel mais il ne préféra ne jamais consigné ses images et ses pensées dans son carnet alors ces réflexions se sont perdues dans son subconscient sans réellement vouloir ressortir afin de l'aider dans sa quête. Un trou noir de plusieurs mois fit son apparition au milieu des souvenirs de Lucien, a sa grande surprise il avait sauté presque l'intégralité des pays qu'il avait visité en ne se souvenant uniquement que de quelques bribes d'informations sur les pays : l'Ukraine, un pays ou il découvrit l'immensité des déserts de glaces et de l'horreur que représentait la glace et/ou sa bénédiction. La Russie, un pays ou les gens étaient des plus démunis mais aussi les plus avides d'aide : une famille avait d'ailleurs sauvé la vie de Erealnd qui était tombé malade et préférant que Lucien partes seul, il resta au près des gens de ce village perdu de Volgorad et il continua seul son périple avec en poche seulement son sac de pièce d'or et une lettre expliquant ou il voulait aller en Russe et tous les autres dialectes des pays voisins écrit par les aimables voyageurs qu'il rencontrait sur son chemin.

Après le froid hivernal de la Russie, un autre trou noir jusqu'en Chine ou la rencontre avec Shi Long Pou avait été chargée de difficulté : il s'était réfugié dans une auberge perdue près du port afin d'éviter qu'une mafia locale ne le retrouve. Lucien l'avait aidé a s'enfuir a bord de sa propre caravelle la "Prima", empruntée a des Italiens de passage friand de pièces d'or. La voyage fut d'une longueur presque insoutenable et Lucien découvrit qu'il avait le mal de mer lorsque les vagues venaient frapper la moitié du mat au centre du bateau, ce qui ne fit que le faire se sentir vivant au fur et a mesure que le temps passait. Les deux compères finirent par arriver sur les bordures d'un village très agréable a regarder proche de "Namimori", un mont très célèbre dans les environs pour le fait qu'il exauce les vœux venant du fond du cœur des âmes pures et innocentes. Shi Long Pou devint rapidement célèbre dans les environs pour sa violence et ses meurtres sanglant et rapidement, connaissant l'or que portait encore sur lui Lucien, Shi Long Pou décida d'essayer de l'assassiner alors qu'il dormait paisiblement sur le mont de Namimori.

C'était son anniversaire, Lucien venait d'avoir 23 ans et Shi Long Pou essaya de le tuer dans son sommeil. Alerter par un bruit métallique, Lucien se réveilla in extremis pour éviter le couteau de l'assassin et dans un combat très bref : un coup de chaîne très bien placé avec sa flamme de la Pluie, Lucien le mit hors d’état de nuire et alors qu'il pria dans sa tête pour se retrouver la ou se trouvait Nelia, il avait vu un nuage rose apparaître a côté de lui. Puis après un passage très étrange dans un kaléidoscope lumineux, il s'était retrouvé sur le Mont Namimori... 400 ans après, si ce que la plaque commémorative indiquait était vrai. Lucien B. River, ouvrit finalement les yeux et se rendit enfin compte de ce qu'il lui était arrivé : un coup de saut dans le temps, bien qu'il n'avait pas utilisé le "Bazooka des 10 ans" des Bovinos. Lucien se releva sur ses jambes et tâcha de garder son calme quand a la différence entre son monde et celui-ci. Il pris en mémoire des points de vues pouvant lui être utile pour retrouver son chemin et il se mis en marche pour arriver et marcher dans la ville. Les gens le regardèrent avec un regard très étrange, cela était surement dus a ses vêtements pas très conventionnel comparé aux leur mais rapidement de nombreuses personnes vinrent l'abordé et heureusement pour Lucien, ils parlaient le Japonnais qu'il avait appris au près de son ami. Ils lui parlèrent de Cosplay et d'un personnage d'un "manga" très connus et pour éviter de trop réfléchir, Lucien ne fit que dire oui ou peut-être a chaque question et grâce a un accident de "voiture", il réussit a s'enfuir dans une échoppe de vêtements. Il acheta ce qui lui passa sous la main : un tee-shirt rouge pourpre et un jean plutôt ample le mettant en valeur mais au moment de payé, le vendeur lui demanda des "Yens". Lucien réfléchit un instant et lui tendit son plus beau sourire en lui proposant ses anciens vêtements et une pièce d'or, évidemment le vendeur tomba dans le panneau et Lucien ressortit du magasin avec de nouveaux vêtements.

Toutes ses armes étaient encore sur lui, astucieusement bien caché et parfaitement arrangée afin de ne pas le gêner. Il posa des questions autour de lui, en profitant de son physique différent des autres pour obtenir des informations sur le monde ou il était. Il avait atterrit près de 390 années après son époque et il était dans une ville appelée Namimori. Il appris ensuite que le Japon n'était plus un Empire mais une république assez étrange. Lucien soupira en sachant qu'il ne trouverait peut-être pas d'informations utile excepté le fait qu'il avait entendu le nom de Vongola prononcé près d'une bâtisse appelée "Demeure Sawada", les gens dedans parlait d'un Decimo et de la venue du Primo. Il n'était donc pas seul dans cette galère de saut dans le temps. Il retint l'adresse, la rue et l'emplacement du quartier et voyant la tombée du jour, il préféra se retirer au mont Namimori, a l'endroit exact d'où il était venu afin de voir ce qu'il se passerait. Il utilisa la "remontée mécanique" pour monter plus rapidement au sommet et sautant quelques barrières a l'abri des regards indiscrets, il s'installa confortablement sur un arbre et s'endormit d'un sommeil lourd et étrange.

Ce rêve était très étrange car il ne portait sur aucun sujet en particuliers, ce n'était qu'un assemblement de données et de souvenirs qui enchaînés ensemble ne faisait que le rendre des plus incompréhensibles. Ce rêve débutait, ou semblait débuté, le jour de la rencontre entre Nelia et Lucien dans son restaurant du quartier ouest de Rome. De cette discussion avait débouché une amitié sans faille et sans limite : Lucien aurait donné sa vie pour Nelia et il serait encore prêt a le faire s'il la retrouvait. Dans le rêve par contre, Lucien demandé la main de Nelia qui la lui refusait sous le prétexte d'Enrico, son mari. Lucien avait donc choisit de tuer Enrico et de prendre sa place au centre du cœur de Nelia. Il avait donc marché sur son château et massacré tous ses occupants sans aucune pitié et étrangement Enrico avait été remplacé par son frère Lissel et il était mort de la même façon : empalé sur son couteau au niveau de la quatrième côté du côté droit. Le rêve se solda par sa rencontre avec Erealnd et la vision de son propre meurtre commandité par Fabiano Carcassa sous les traits de Shi Long Pou. Étrange, mais que se passe-t-il au réveil ?

Lucien a toujours été somnambule, jusque la rien de nouveau sauf qu'il avait oublié avant de s'endormir qu'il était proche d'un endroit assez fréquenté dans les abords du mont Namimori. Pendant son sommeil il s'était déplacé légèrement sur sa droite avant de se relever dans un geste des plus gracieux. Alors que les éclaircies du soleil commençait a apparaître, Lucien s'était rapproché dans le dos d'une jeune fille a la beauté inconcevable pour Lucien qui du haut de son mètre quatre-vingt-deux et de son attitude n'aurait jamais abordée. Il l'avait avec le plus calme et le plus beau de ses mouvements de main, délicatement tournée vers lui avant de l'attirer a ses lèvres. Un moment magique, ou Lucien était sortit de son rêve, le contact avec ses lèvres d'une pureté et d'une douveur absolue avait finit de faire redescendre du monde des rêve Lucien qui après un baiser des plus pur et transmettant ses émotions il se retira croyant encore a un rêve en ouvrant les yeux pour découvrir une magnifique jeune femme.

Mais comment ce fait-il qu'il ne se réveille pas... ?
QUOI???!

Lucien ouvrit grand les yeux et s'éloigna de quelques centimètres avant de bafouiller, en voyant l'immense beauté de la femme qu'il avait embrassé, un excuse et en se présentant.

- Milady, je m'excuse... Je n'étais pas en maitrise de moi-même... Je suis Lucien Giglio Nero. Ravi de vous rencontrée
Revenir en haut Aller en bas
avatar

Invité

Invité

MessageSujet: Re: My heart, My Flesh, My Bones...? [Ryoko-Chan]   Jeu 21 Juil - 8:16

First Strike
&

Il était tôt, le soleil se levait et comme d’habitude, un jeune homme s’était levé avant les habitants de Namimori. Il était là, debout, dos au soleil levant du Japon. Torse nu, il se gambadait chez lui, se prit un petit déjeuner et en sortit dans cet accoutrement. Il n’avait rien d’étrange, son humeur maussade et paresseux s’amusait parfois à le faire sortir dans cette tenue. Cet appartement étroit l’empêchait de respirer, sa propre maison ne le satisfaisait plus, c’est alors qu’il sortit et ferma à clé cet endroit, son habitat ainsi que son cœur.

Ses cheveux verts que l’on remarquait de loin commençaient à bouger sous le vent. Il marchait dans tout Namimori puis se décida finalement à monter dans les montagnes. De plus en plus un épais brouillard entourait le jeune homme pendant qu’il montait le Mont Namimori. Cette brume qui trainait au sol déformait la montagne. Les yeux du garçon lui jouaient peut être un mauvais tour mais il continua de monter comme s’il avait l’impression qu’il se devait de continuer. Une fois au sommet il se disait donc qu’il n’y avait personne. Quel idiot d’y avoir cru, de penser trouver une personne. Il se posa sur un arbre quelconque. Pourquoi sur celui-ci principalement? Qui s’en soucie. Il ferma un instant ses yeux. Lorsqu’il les rouvrit, une femme blonde s’était assise à côté de lui. Grande et belle, il fut un peu surpris de la découvrir là, poser à ses côtés comme une simple poupée.

Sa main s’approcha du visage de celle-ci, même sa peau douce lui fit ouvrir grand ses yeux. Il n’était pas sûr de ce qu’il voyait, une illusion de son esprit ou alors un ange qui venait vraiment de descendre du ciel. La fille se réveilla sous le contact de leur peau et rougissait. Lui aussi fit de même. Il avait beau essayé de se faire petit et sot pour se trouver une excuse, elle voyait clairement dans son jeu.

Alors que l’atmosphère paisible régnait, un homme… Une bête étrange, un chien à trois têtes aussi énorme que le Macdonald accompagné d’une femme recouverte d’écailles avec des ailes apparurent. Le garçon se mit sur ses pieds aussi vite que possible. Il regarda la demoiselle et sourit. Les deux espèces de monstres accoururent vers le duo et là net le garçon déploya sa boite arme et sortit une faux. Sans trop de précipitation et sans difficulté il arrivait à esquiver les gesticulations des être anormaux et les trancha avec un geste si précis et gracieux. La jeune fille se rua sur son sauveur et lui sauta sur le dos. Ses talons qui claquaient sur le sol avaient plutôt donné un signe de fuite, il ne s’y attendait pas puis elle lui chuchota tranquillement à l’oreille :

- Pourraiez-vous… Me donner le plaisir de connaître votre nom ?

Il lui sourit le plus tendrement possible.

- Moi c’est… RYOKO !

Je me réveillais un peu sous le choc de ce rêve. Je regardais un peu autour de moi. Pourquoi un rêve aussi étrange ? Moi en garçon me semblais un peu spécial. Ah oui c’est cela, tout cela arrive à cause de ce manga où tout le monde change de sexe. J’y ai passé toute la journée. Étrangement je ne voulais pas me séparer de mon lit douillé. Je pensais avoir assez dormi mais il n’était que quatre du matin. Seulement une heure de sommeil. Et me voilà dans une mauvaise passe. Manque de sommeil et faim insuffisante se promenaient un peu dans mon corps. Cependant je me rendormis assez vite en espérant ne pas plonger dans un rêve bizarre. Ce fut donc à midi pile que mon réveil sonna. J'étais pourtant sûre de ne pas l’avoir allumé ou alors mon esprit était encore trop flou.

Mon ventre gargouillait et demandait de la bonne nourriture. Trainant mes pieds à sa salle de bain pour me brosser les dents et me laver le corps, je finis par tomber raide sur le sol de la cuisine. « J’ai faim » m’étais-je dit intérieurement. Mais mon réfrigérateur ne conservait aucun aliment qui assouvirait ma gourmandise. Je sortis donc faire un tour dans un restaurant. Une bouché du steak ne laissait qu’une envie de pleurer. Etait-ce parce que j’étais sur le point de mourir de faim que ce goût m’extasiait ? Etait-ce parce que je n’en avais jamais mangé de si bon depuis ma plus tendre enfance ? J’en avais connu des moments comme ça. Puis je m’engouffrais des parts plus grandes que je m’en étouffais. Les bouchés s’enchainent et le litre d’eau que je buvais m’avait bien rempli. Les clients m’observaient comme un phénomène de foire. Qu’ils me traitent d’animal, je n’ai rien d’humain. Ou alors l’humain est juste un être qui détruit tout ce qu’il touche. C’était en quelque sorte ce qui pouvait le mieux me définir. J’étais une mafieuse faisant parti des Tomaso et mon but s’était gravé dans ma mémoire : tuer et vivre pour la famille. Bien sûr vous me connaissez bien, l’otaku que je suis est avant tout ce qui me fait. Mes objectifs peuvent paraitre différents des Tomaso comme collectionner des fanarts mais mon devoir en fait aussi parti.

Je jouais comme à mon habitude à des jeux vidéo en rentrant chez moi. Rien de bien nouveaux l’après-midi passa le plus vite possible pour laisser la nuit m’emportait avec lui dans le sommeil le plus profond. Cette nuit rien de bizarre ne s’était passé. Rien qui aurait pu me gêner de me réveiller une heure après être tombée sur mon lit. Le lendemain que j’attendais n’avait pas changé. Oui je bougeai de son berceau avant que le soleil ne se montre. Mes yeux fermés depuis six heures ne m’aidaient pas à trouver mon inactivité dans mon subconscient ! Frappez-moi ! Assommez-moi ! Faites quelque chose pour que je trouve un moment de repos.

Juste… que je ne fasse rien sous ma couette en ayant connaissance de mon état me tuais. Certaines choses que même un zombie ne devrait pas atteindre je l’ai fait ! Je n’ai pas dormi et mon visage avait l’air en forme. J’y trouvais un bonheur, une extase ainsi que consolation car au fond de moi c’était un honneur de pouvoir finir la tonne de divertissement qu’il me restait. Mais en y réfléchissant ce réconfort me rendait triste. La compagnie… Quelqu’une à mes côtés. Comment je pouvais me dire que ma vie serait heureuse avec quelqu’un qui me quittera… Ryo-chan reprend toi, réveille-toi, ne sois pas égoïste et ne crois pas en un bonheur qui se cassera le jour d’après. Ce petit passage de réflexion me parut bien beau mais… même compter les moutons en regardant le plafond ne faciliter pas à épuiser mon énergie.

Finalement je me décidais à me mettre autre chose que ce pyjama. Une chemise blanche et une jupe (oui d’accord n’oublions pas le soutien-gorge et la petite culotte de couleur noire) ainsi que des bottes. Me revoilà partis pour de nouvelles aventures. Des situations inattendues ce que je voulais le plus ! Qui plus est le soir il se passait beaucoup de choses sans que personne ne fasse attention. Des évènements comme des meurtres, des vols ou encore du trafic se faufilaient dans les ruelles. Je voulais observer ce monde un peu plus. Je l’ai fait à mainte reprise, récemment j’ai tué des « méchants » mafieux qui voulaient faire du mal à un jeune homme.

Zak-chan (Zakhar) me fit un peu penser à Hibari d’ailleurs. Un chien ? Non non je ne veux pas le comparer à un animal il reste Zak-chan quoi. Même si je parcourais les rues personne ne s’y trouvait. Non personne ! Partout, peu importe l’endroit, dans une poubelle, sous les égouts, derrière un bâtiment suspect et dans un église. Etais-je seule… Seule hein. La montagne revenait dans mes esprits. Je connais mes rêves, ils sont si idiots et pourtant je vais faire comme ils me le disent. Montant, montant encore. Je voulais atteindre le ciel. Ma pensée se focalisa alors sur les flammes du ciel. Celle de Tsu-chan ainsi que Nai-chan, toutes les deux étaient si envoutantes. Si…belles. Quand j'y repense être une mafieuse n'était pas un jeu gagné d'avance. Dans les films le gang de machin gagnait très vite et puis voilà fin de l'histoire. Mais là... Je soupirai de désespoir puis...

Le sommet. Je l’avais atteint et il y avait déjà quelqu’un avant moi. Un homme à terre. Blesser ? Ou alors il jouait à quelque chose comme la belle au bois dormante ! Je pouffais devant son corps inanimé. Une princesse… Ho non il me frapperait s’il l’entendait. Je me rapprochais un peu plus, la nuit quittant l’horizon me fit battre le cœur et le soleil vint. Au même moment cet homme s’était jeté sur moi. Il m’avait… Il m’avait… embrassé ! Il l'avait fait si tendrement, en prenant ma joue le plus gentiment possible. On aurait vraiment dit un conte de fée ! Je ne rigole pas, vraiment ! Par contre je voyais bien que ses yeux étaient mis clos et qu'il devait être un somnambule ou quelque chose qui tournait dans ses eaux là.

- Milady, je m'excuse... Je n'étais pas en maitrise de moi-même... Je suis Lucien Giglio Nero. Ravi de vous rencontrée.

Je haussais les sourcils pour exprimer ma surprise. Excuse ? Il n’assumerait donc pas son acte ? Cette raison qu’il me présenta pour se disculper ne fut pas acceptée. Je lui ai juste posé mes lèvres en retour. Un parfum doux et moelleux m’avait emporté vers lui. Pourquoi ai-je répondu de cette manière ? Ce laps de temps m’avait paru rapide alors que dans la réalité ce fut plus que long. Je reculais puis continuer de sourire. J’ai toujours été comme ça. Et puis ce fut lui qui m’étonna en première. Il est drôle.

- Milady ? Vous ? Te prends-tu pour un faux aristocrate ? Enfin bon, Ryoko Alecia Gordost pour te servir.

Lucien hein… Comment pourrais-je lui donner de mes surnoms étranges. Il n’apprécierait peut être pas que je le nomme de cette manière pour une première rencontre. Lucien, ce prénom continuait à me trotter dans la tête. Il n’y avait plus de réflexion ou quoi que ce soit, simplement ce prénom… Tellement splendide que j’en avais oublié la suite Giglio Nero : famille mafieuse. Je pensais qu’ils étaient tous en dehors du Japon. Ce qui m’intrigue le plus devait être qu’il portait le nom de sa famille. Coïncidence ? Il commençait à être gêner, il n’avait vraiment pas l’habitude qu’on lui parle comme ça. Aurait-il aimé que je lui rajoute sama ? Je ne suis pas comme ça et je préfère qu’il ne s’approche pas trop de moi.

Pourtant plus je ne regarde plus il me fascine. Jamais je n’avais connu ce sentiment. Quand nos yeux se sont croisés je l’ai évité. Embarrasser par mes propres pensées, je me perdis de plus en plus de la réalité. Même les nouvelles sur des sorties ne me procuraient pas un tel… Bouleversement. Ce sentiment je ne veux pas qu’il se place plus dans ma tête. Confuse et inquiète se mêlaient dans mon esprit serein. Tandis que je pensais mon corps s’exprimait sans que je lui ordonne. Il cessa de sourire. Quand je m’en suis rendu compte moi-même, la force de bouger les muscles de ma bouche ne me revint pas. Paralysée par quelque chose d’aussi futile. Je me posais donc la question du comment et du pourquoi.

En tout cas à en voir son visage je devais être mélancolique.

- Je… Tu fais parti de la mafia non ? D’où viens-tu ?

Cette phrase n’aurait jamais dû être posée. Lucien me répondit par un hochement de la tête agissant assez timidement. Rien de surprenant il ne pouvait que réagir de cette manière devant une inconnue. Puis il m’expliqua sans trop de détail qu’il avait atterri sur le mont Namimori et qu’en fait il venait du passé. Je lui caressais le visage pour le rassurer. Tiens qu’est-ce qui me prend. D’abord le baiser puis ce geste. Il se m’éprendrait si je continuais, il faut me rattraper. Arf mais je suis idiote, je ne suis qu’une… Qu’une crétine qui ne pense pas à ses actions et qui doit en prendre la responsabilité.

- Besoin d’info ?

Je crois qu’il va me prendre pour une folle. Une psychopathe qui le touche et qui commence à lui révéler des choses. Révéler ? Je me perds encore, est-ce de sa faute ? Pourtant… Pourtant il n’avait rien de spécial. Sa chevelure me médusait et ses yeux me fixaient. Je me sentais exister grâce à son regard. Sa peau, son corps fin et ses vêtements lui allaient tellement bien. J’aimerai me blottir contre son torse. Comme si je venais de voir un ange apparaître devant moi. Pas comme dans ce rêve où je me faisais passer pour un homme en train de combattre des dieux de la mythologie. Un chien venant des enfers pour prendre une personne qui m’était peut être cher et cette femme qui était la métaphore de… Je reculai soudain par réflexe, un frisson me traversait le corps.. Avant qu’il ne dise un mot je lui avais crié dessus. Un grand, gros et fort "stop" pour, un reprendre mon souffle et de deux me remettre en place. Si seulement j’avais un système de mis à jour. Je délire, je veux devenir un robot maintenant ! Mais qu’est-ce qui me prends, ce Lucien me fait vraiment perdre la tête, mon cerveau s’était retrouvé dans une dimension différente... qu’est-ce qui me prends…

Revenir en haut Aller en bas
avatar

Invité

Invité

MessageSujet: Re: My heart, My Flesh, My Bones...? [Ryoko-Chan]   Jeu 21 Juil - 22:26

Lucien se sentait si bien, pourtant la personne, magnifique faut-il le préciser, devant lui le mettait tellement mal a l'aise. Le décor et la situation semblait irréels de par leurs absurdité mais aussi par ce qu'il en sortait dans l'esprit de Lucien : il avait rencontré la plus belle femme qu'il n'avait jamais vu sur Terre et dans tout son voyage au travers du monde et ses visites dans les anciennes cités d'Italie, de Sicile ou même de Corse, île qu'il avait eut le plaisir de visiter avec son père un ou deux mois avant qu'il n'eut du commettre l'irréparable : le fratricide. Le sud de la Corse, une étendue de Terre Sauvages a peine connue et explorée par les plus intéresser de leurs population, le "maquis" formé de fleurs et d'herbe toutes plus ou moins dangereuse pour ceux qui ne les connait pas et composé de chemins oubliés pouvant servir a semer n'importe quel opposant ou duelliste avide de vengeance ou de meurtre par le simple fait que les herbes coupées les chemins et ne laissait aucun potentiel de vision, dans certains endroits, et se cacher et/ou disparaître devient un jeu d'enfant mais tout cela n'est qu'un grain de sable dans tout ce qui fait l'attrait esthétique de l'ile de beauté : ses paysages paradisiaques, ses plages d'un sable fin et/ou de galet chauffés au soleil et la mer d'un bleu turquoise a en faire pâlir plus d'un, ne serais-ce que par son côté libre et agréable.

Les Corses étaient des gens pourtant assez réservé et très nationaliste de leurs patrie et malgré tout ce que pouvait dire son père, Lucien continuait de croire que le Corse était une langue (ou plutôt un ancien dialecte originaire du nord de l'Italie, très proche de la leur) mais évidemment, le chef de la famille Blood River n'était pas d'accord et sa décision irrévocable. Ce fut la bête noire d'un voyage parfait, le soleil d'Italie qui les avaient suivis, les demoiselles friandes de récit de vie en dehors du côté sauvage et attrayant de leurs terres et surtout la découverte des légendes Méditerranéenne comme le légendaire Kraken ou encore le Renard aux sept queue n'apparaissant qu'un jour de pleine lune en haut du plus haut des pic de la Basse-Corse. Lucien avait évidemment faussé la compagnie de son père ce jour-là pour la bonne et simple raison de vouloir découvrir si cette légende était vraie : que celui qui voit le Renard est voué a une vie malheureuse et une vie de péchés. Lucien était donc partit une nuit de pleine lune, quelques jours avant le départ définitif de la Corse, avec Lulia et ils avaient ensemble gravit le plus haut mont avant la fin grâce a une astucieuse technique de pression sur certains blocs de pierre et des autobloqueur formés par des couteaux bien placé dans les roches. Arrivés au sommet, l'impossible eut lieu : ou du moins Lucien croyait l'avoir vu, personne ne pouvait le prouvé. Le renard, apparut au loin dans un crissement de buisson et tourna son visage vers Lucien. Puis sans crier gare, Lucien sombra dans l'inconscience pour se réveiller... au creux de son lit.

Pourquoi cette rencontre lui était-elle revenue en mémoire ? Il n'y avait aucun moyen de mettre l'esprit curieux de Lucien sur la voie si ce n'est qu'une pensée défaitiste qui le caractérisé parfaitement, lui l'homme sombre, calme et serein qui apparait dans un calme absolu pour mettre fin a des problèmes : de type mafieux ou de simples problèmes de tous les jours. Au cœur de sa réflexion sur lui-même, le gardien de la Pluie découvrit qu'il avait toujours été seul et n'avait jamais réellement connu le plaisir d'une belle compagnie si ce n'est celle de sa "famille" d'adoption dirigée par le Ciel et son harmonie : Nelia. Lucien, le solitaire représentait pourtant plus le Nuage que la Pluie mais étrangement son cœur ne semblait pas d'accord : il faisait apparaître une flamme d'un bleu d'une pureté exceptionnelle...

Lucien ne voyait pas d'un très bon œil cette attachement certains pour la femme devant lui, et il se rendit compte d'un seul coup que tout ce temps passer dans sa tête n'avait en réalité que duré même pas dix centièmes de secondes, peut-être l'adrénaline, ou peut-être était-ce son esprit et sa raison ? Encore une fois tout cela demeuré sans aucune réponses et il préféra réintégré la réalité autour de lui : un décor magique ou il était l'un des acteur principal avec une femme des plus charmante, si ce n'est cette chevelure d'une couleur très agréable. La belle demoiselle arqua un sourcil, d'une manière tout a fait exquise et Lucien se rendit compte que tout ce que faisait la jeune femme devant lui le réjouissait entièrement et pour la première fois depuis sa plus tendre enfance, il se sentait... Heureux ? Lui qui croyait avoir enterré ses émotions des années auparavant. Cette femme était comme une muse pour son esprit romantique et courtois, a peine avait-elle esquissé son mouvement que Lucien avait déjà formé dans sa tête une magnifique phrase qu'il rêvait de lui dire en ce moment, il préféra tout de même attendre un petit peu avant d'aller trop vite en besogne, comme lui répétait souvent son père lorsqu'ils étaient en voyage en Italie.

Cette jeune femme, était-elle sensible a son charme involontaire ou jouait-elle avec lui ? Elle le regardait avec les yeux d'une jeune amoureuse mais avec une pointe de réserve et de peur. Lucien était complètement rouge lorsqu'elle s'approcha de lui, et il pus lire dans ses yeux le fait qu'elle trouvait sa dommage qu'il n'est pas assumer son acte, peut-être avait-elle appréciée ce geste ? Elle posa ses lèvres contre les siennes et la tête de Lucien vis un total feu d'artifice de sensations des plus agréables : joie, gaité, attachement... Amour ? Tout cela se mélangeait dans sa tête et forcé Lucien a ne plus penser a quoi que ce soit d'autre a part les yeux et la femme qui se trouvait devant lui. Si le contact avait duré plus longtemps, il aurait avec joie passer sa main sur ses joues, dans ses cheveux, sur ses hanches et son ventre. Il ne parvenait plus a réfléchir, elle dégageait cette aura que les femmes dégage lorsqu'elle sont la cible d'une intense émotion : l'amour ou la haine. Laquelle prédominait dans l'esprit de Lucien, et laquelle était présente dans le cœur et l'esprit de la belle jeune fille ? Elle se retira après un contact infiniment plus court que ce qu'aurait voulu le jeune Lucien et en souriant, d'un sourire qui effacé tous les problèmes de Lucien, elle lui demanda clairement et simplement.

- Milady ? Vous ? Te prends-tu pour un faux aristocrate ? Enfin bon, Ryoko Alecia Gordost pour te servir.

Pourquoi jouerais-t-il le faux aristocrate ? Il était un noble, ou avait été vu qu'il avait offert son titre et ses propriétés a Nelia pour rendre plus influente sa mafia dans le Nord de l'Italie. Comment Lucien était-il sensé réagir, lui qui n'avait jamais été confronté a une discussion avec une fille d'une époque différente ou semblait-il les libertés des femmes étaient très développés ? Lucien nageait en eaux troubles et cela ne lui plus pas le moins du monde alors il se contenta de garder le silence un instant en contemplant le visage serein et paisible de son interlocutrice, je devais surement la regardée d'un air étrange car elle cessa un instant de sourire avant de reprendre avec une voix avec un peu plus de contenance laissant planer le doute de ses sentiments a son égard, laissant encore une fois Lucien dans un étrange état de pensé : un mélange de jalousie, de tristesse et d'abandon. Tout cela ne faisait que me rappeler ma famiglia et il était dur pour moi de ne pas prendre mon air mélancolique avec des yeux vitreux a cherché des souvenirs. Mais comme un coup de foudre, la demoiselle s'exclame afin de sortir Lucien de cette torpeur du passé.

- Je… Tu fais parti de la mafia non ? D’où viens-tu ?

Pourquoi cette question ? Pourquoi voulait-elle savoir cela ? Pourquoi Lucien as t-il réagit comme cela ? Il n'en avait aucune idée mais étrangement, il ne se sentait pas le moins du monde en danger ou en sécurité. Lucien ne répondit qu'évasivement d'un hochement de tête et d'une phrase qui résuma son pèlerinage au travers du monde, avec une vois blanche et chargée d'émotion contradictoire.

J'étais a la recherche de ma parraine sur les abords du mont Namimori, et d'un coup je me suis retrouvé ici. 400 ans plus tard.

Pourquoi faire court lorsqu'on peut faire long ? Ou était l'intérêt de l'assommer d'informations idiotes et sans intérêt pour elle. Lucien avait beau avoir le regard posé sur elle, il observait le vide entre eux et fut surpris de sentir un contact avec sa joue avec cet air rassurant, la jeune demoiselle l'avait simplement consolé...

[MUSIQUE: I'm Crying Alone]

Si Lucien avait été plus jeune, il aurait surement fondu en larmes, touché par tant d'affection : chose qu'il avait depuis longtemps cru morte et enterrée dans ses souvenirs de vie qu'il préférait largement oublié. Tout son esprit était concentré sur des phrases qu'il voulait absolument lui dire, au creux de ses bras pendant qu'il profiterait de ce moment de paix pour l'embrasser...

Quand je lève les yeux vers vous on dirait que le monde tremble. Non pas que je n'apprécie pas vous regarder, bien au contraire... Je voudrai bien passer l'éternité au près de vous afin de mieux vous connaître.

Ou simplement, une vérité qui s'imposa a lui...

Même avec un Miroir je refuserai de vous partagez Milady

Pourquoi Lucien ne pouvait-il pas simplement ouvrir la bouche ? Dire un mot semblait être un exploit hors de sa portée, il ne faisait que se délecter des sentiments naissant et voyageant dans tout son corps. Tout cela lui aurait suffit dans une autre situation et avec d'autres personnages mais la c'était différent, tout le monde tournait autour d'eux, lui et elle. Elle et lui. Une évidence mais pourquoi tant de distance ? Pourquoi semblait-t-elle si distante, si plongée dans ses pensées comme lui ? Puis soudain, une phrase sans but et sans valeur apparut sur les lèvres de celle qui répondait au nom de Ryoko.

- Besoin d'info ?

Lucien ne pensa qu'a une foule de questions idiotes a lui répondre, tout cela simplement pour pouvoir rester avec elle plus longtemps. Des questions telles que, Ou habites-tu ? ou Ton coeur est-il libre ?... Il laissa donc planer un instant en ce rendant compte que tôt ou tard il finirait par retourner a son époque et il ne ferait que la faire souffrir alors il se détacha un instant d'elle et marchant vers le soleil, il ne pus que prononcer ses mots a l'égard de Ryoko, pour lui montrer l'étendue de ses pensées a son égard...

Quand je regarde dans tes yeux, je me sens comme quand le soleil se lève. Il me semble que tu m'apportes la chose qu'il me manquait dans ma vie, la chose que j'avais arrêté de cherché parce que je pensais que je n'étais pas prêt de le trouvée...

Lucien laissa sa respiration se terminer et dans un second souffle, il repris calmement et sereinement.

"Et si mes sentiments ne sont pas réciproque alors, j'aime bien mieux être malheureux en vous aimant, que de ne vous avoir jamais vu."

Sur ses mots, il avança lentement vers le soleil, en ne sachant pas quoi faire et en essayant de retenir ses larmes...
Revenir en haut Aller en bas
avatar

Invité

Invité

MessageSujet: Re: My heart, My Flesh, My Bones...? [Ryoko-Chan]   Ven 22 Juil - 1:07

Second Strike
&

Moi perdu dans mes pensées et lui dégoûté de ce monde. Il me comprenait tandis que moi je divaguais de plus en plus hors de sa vue. Je suis égoïste, j’ai toujours entrainé mes proches dans mes problèmes. Lui aussi je vais le ramener près de moi et le lâchais sans m’en rendre compte. Il disparaitra sans me dire au revoir parce qu’il aurait compris à quel point je me sentirais seule.

-Quand je regarde dans tes yeux, je me sens comme quand le soleil se lève. Il me semble que tu m'apportes la chose qu'il me manquait dans ma vie, la chose que j'avais arrêté de cherché parce que je pensais que je n'étais pas prêt de le trouvée...


Sa respiration s’haletait un instant puis il se calma. Reprenant un peu plus lentement dans sa bouche de l’oxygène il me dit:

- Et si mes sentiments ne sont pas réciproques alors, j'aime bien mieux être malheureux en vous aimant, que de ne vous avoir jamais vu.

Vraiment, non seulement je ne pensais pas que c’était quelque chose comme ça. Ce que je vois la majorité dans les shojos ce sentiment que je ne comprenais pas jusqu’à maintenant. Lucien l’avait réalisé de son côté mais… Et moi ? L… L’amour était trop grand pour moi. Ou…

- Apprends moi… apprends moi ce qu’est l’amour Lucien.

Je l’ai dit, ou alors je l’avais chuchoté. Il ne s’était pas retourné vers moi mais se diriger vers le soleil. Il tremblait et serrait son poing. Je rigolais dans mon esprit. Je ne pouvais faire que ça mais… Mais je l’ai encore crié une fois.

- APPRENDS-MOI CE QU’EST L’AMOUR LUCIEN !

Lucien… Oui son nom en latin pouvait se traduire par lumière. Le hasard se jouait de moi et pourtant je veux croire en cette lumière. Je veux m’approcher d’elle lentement mais sûrement, même si elle allait disparaître un jour, même si je l’éteindrais de mes propres mains elle m’appartiendra à jamais. J’avançais vers Lucien qui ne bougeait pas. Me penchant pour voir son visage je le voyais sourire. Un sourire apaisant et chaleureux suivi d’une larme sur joue. Je l’avais enfin compris, l’amour blessait les gens mais d’un côté les rendait heureux. Cette larme me fit remonter très loin dans le temps. Qu’elle était la dernière fois où j’avais versé de longues larmes. Des goutes d’eau glaciales et sans vie. Petite je pleurais en silence une séparation. Une histoire idiote sans but, un récit parlant de la séparation entre une jeune fille et ses parents. Elle ne croyait en personne et elle jugeait les relations humaines inutiles. Voilà pourquoi elle a fermé son cœur, elle ne s’apitoyait plus sur son sort. Ryoko Alecia Gordost n’était pas une humaine, elle vivait dans un monde différent. Dès lors qu’elle verrouilla la porte d’entrée à son cœur, elle ne voyait plus les gens. Elle avait toujours pensé qu’ils avaient disparu mais Ryoko s’était trompée.

Cette larme que Lucien a versée en mon honneur m’a touché. Il a balayé tous mes doutes, mes soucis et mes peines. Une envie de faire quelque chose. De ne pas rester planter là, de bouger de lui dire à quel point… j’ai peur. Je m’en mordais la lèvre inférieure. La colère s’empara de moi. Pas d’excuse, rien sans crier gare je lui donnais un coup de pied dans le genou. Il n’avait pas bronché. J’en étais surprise même Accelerator aurait du tomber. Quand je reposais mon premier regard sur lui, il avait tournait la tête. Après ma réponse et ma réaction, Lucien ne répondait pas. Ce jeune homme était fort. Ce fut en vain , pendant un long moment, que je le pris dans mes bras. Un murmure, un songe tout cela m’emmenait dans un endroit magnifique. Je pus enfin lui dire un « je t’aime » sincère et franc. Pourtant cette phrase ne me satisfaisait pas.

Qu’il s’éloigne de moi, qu’il me rejette ou qu’il me déteste. Peu importe ses sentiments à mon égard jamais les miens ne changeront. Si seulement nous nous étions rencontrés plus tôt. Je lui aurais tant donné de mon temps, nous aurions passé une vie ensemble. Nous nous promenions main dans la main toute la journée sans nous souciez de la venue de Gio-chan. Toujours à repenser que nous serions séparé du jour au lendemain. La seule chose qui m’aurait été possible de faire une dernière fois serait peut être de dormir à ses côtés, dans ses bras me protégeant. Quelle utopie, je ne pensais pas que mon bien-aimé aurait été quatre cents ans derrière moi. L’amour me rattrape aujourd’hui quelle ironie du sort. Moi aussi j’aimerai bien me moquer du destin ou quelque chose comme ça.

Tous les deux nous tombions sur nos genoux et nous nous asseyions dos à dos, l’un sur l’autre. Nos rires commençaient à se faire entendre. Ce jour là, au levé du soleil tout Namimori dû écouter deux jeunes personne rire à plein cœur. Rire de leur amour et de la façon d’ont-ils se sont déclarés. Je trouvais un espoir, une chose à protéger et à ne pas me faire voler. Le temps était compté, je crois bien que les jeux vidéo sont finis pour moi. Lucien Giglio Nero m’avait donné un nouveau monde… non il m’a permit de créer notre monde. Celui que j’évitais, celui que je ne voulais voir.

Dans ma cervelle d’otaku, je finis donc par remplir ce vide. Cet espace clos jusqu’à maintenant a fleuri comme une rose. Je suis cette rose, belle de l’extérieur mais dangereuse au toucher. Le destin, un mot horrifiant et détestable pour ce qu’il peut faire. Destin un jour je t’aurais et je te prendrais. Non pas pour te faire regretter de ce que tu m’as fait puisque je n’ai jamais cru en toi plutôt pour te remercier de t’avoir cherché. Si je n’avais eu la volonté de t’en vouloir je ne l’aurais jamais rencontré. Tandis que Lucien est ma pluie, ma source d’énergie. Peut être que pour lui c’est l’opposé. Peut être que pour lui c’est moi qui l’ai illuminé.

Tendrement je lui prenais la main, tous mes gestes signifiaient quelque chose. Chacun de ceux-ci représentaient une forme d’amour. Une forme d’amour spécial. Je me lève en lâchant son bras le plus délicatement possible et me posais devant lui. Notre premier baiser représentait l’accident de notre premier rencontre alors je voulais le lui faire savoir. Je pris son visage entre mes deux mains et l’ambrasse.

- Un baiser pour dire « bonjour »

Je lui en donnais un second.

- Un baiser pour l'homme que je trouve mignon.

Un troisième pour la personne que je voulais le plus connaître et un dernier plus long. Plus profond où nos lèvres restèrent un bon moment attachés, une sensation inoubliable que personne n’avait le droit d’interrompre. Vous voyez cette envie de ne pas se faire déranger quand on est au milieu d’une affaire importante ou encore quand vous gêniez une personne en renversant votre verre d’eau en plein sur le l’ordinateur portable sans le faire exprès. Vous n’aimeriez pas que cela vous arrive alors vous évitez le pire. Oui Evitez de nous déranger lui et moi.

Enfin bon cette peau chaude au touché me rassurait. Ses mains touchaient lui aussi mon visage. Au début j’observais tous ses faits et gestes. Gêne tout d’abord et au fur et à mesure ses sentiments augmentés comme la passion et l’attention.

- Un baiser sur les sentiments que je ressens pour la personne en face de mes yeux.

Puis je suis tombée sur lui, laissant le vent souffler. Laissant les rayons du soleil nous illuminait. Que je pouvais-je faire d’autre. Que rien ne nous embête s’il vous plait. Je prie pour que rien ne… Des goutes d’eau tomber sur mon visage. Oui ce n’étaient que des pleurs de Lucien. Mais orage apparut alors et je m’étais accrochée à la chemise de Lucien comme un pauvre petit animal. Je n’avais pas peur de la pluie ni de tout cela hein … ! C’est juste mes muscles me quittaient petit à petit. Ha non le sommeil me prend. J’entendais Lucien me parlait mais mes yeux se troublés et je les ai fermé un instant. Mon corps fit le mou et je me sentais balancer de tout part. Flou, fluide, humide et tiède. J’avais comme l’impression que ma poitrine se frottait à quelque chose. Lorsque je pus regarder la scène avec un peu plus de patience je voyais des cheveux blonds me caressé le visage. Ces fils fins me chatouillaient et je fis un « héhé » timide. Puis mes mains autour du cou de cet homme. Un rêve, je crois l’avoir déjà vu dans un rêve. Ho alors cette histoire avec ce Lucien n’était que rêve éphémère ? Quel genre shojo j’ai du lire... Mais j’en profitais pour glisser un « je t’aime » à ses oreilles. Je ne sais pas pourquoi l’air était vraiment humide et de la pluie me tombait dessus. Ou alors ce que je penser être un rêve n’était pas…

Ma tête s’est soudainement relever et à grogner une branche qui passait par là. Grrr, maudite branche. Mais pourquoi est-ce que mes jambes ne touchaient pas le sol. Pourtant j’avançais. Ce coup m’avait réveillé et il n’y avait rien à craindre. J’étais vraiment proche de Lucien…. TROP PROCHE.

- Haa… ~…. HA …….

Je rougissais au plus haut point et commençais à me balancer tandis que lui avait du mal à tenir stable. Avec la pluie puis le fait qu’il soit dans un endroit étroit un peu encerclé par de nombreuses choses. Les animaux s’abritaient tous. Les seuls qui restaient dans le Mont Namimori, moi et l’être le plus cher à mes yeux. Cette scène pourtant comique ne m’amusait pas. Il rigolait en disant de ne pas bouger sinon nous allions tomber comme des serviettes dans la boue. M’enfin si ce n’était que ça, oui autant tomber qu’être proche de lui avec un corps mouillé. Je n’avais qu’une chemise à moitié transparente et ma poitrine qui…!

Je lui donnais des coups de paume sur sa tête. Mais quelle égoïste mais quelle monstre que j’étais. Et puis tout cela était arrivé au mauvais moment. J’avais foi, mais le temps m’a laissé mourir de honte ! Huuum !! Je ne sais pas qui détester au final. Moi, pour ne pas avoir tenu plus longtemps, le sommeil pour m’entrainer loin de Lucien ou le temps qui paraissait mauvais ? Et lui que faisait-il ? Il continuait à avancer pour nous trouver un abri. Moi, égocentrique et lui serviable. Vraiment je suis la seule à être le plus détestable. Rejeter la faute sur des choses hasardeuses était plutôt faible, prendre un exemple concret m’aurait rassuré mais là… Je soupirais toujours à taper mon Lucien… M’étais-je encore perdue ?


Revenir en haut Aller en bas
avatar

Invité

Invité

MessageSujet: Re: My heart, My Flesh, My Bones...? [Ryoko-Chan]   Ven 22 Juil - 7:05

Pourquoi Lucien n'était-il pas rester ? Pourquoi est-ce qu'il s'était mis a marcher ET pourquoi DIABLE fallait-il qu'il es déballé ses sentiments comme un rustre a cette femme d'une pureté absolue ? La marche face au soleil apparue dans la tête de Lucien comme une rédemption ou un pèlerinage et une façon de purger sa tête de mauvaise pensée ou de pensées idiotes comme celles que lui murmurait son cœur déjà touché par la distance qui les séparaient et qui allait en s'agrandissant a chaque petit pas que Lucien faisait car non pas qu'il était fatigué bien au contraire : il se ralentissait volontairement, comme la pluie est son élément et ralentit progressivement, pour attendre de voir ce qu'allait faire cette demoiselle si parfaite qui répondait au nom de Ryoko Alecia Gordost. Les premiers pas, d'une longueur infinie étirée sur le temps et la distance, furent d'une simplicité infantile mais aussi d'une douleur cuisante comme une brulure faites par une flamme et/ou une barre de métal chauffée a blanc porté et/ou planté dans son cœur.

Des souvenirs vinrent le hanter, tels des fantômes se délectant de sa souffrance et de son manque de réalisme dans sa propre existence et dans tout ce qu'il entreprenait. Il y a de cela, bien 4 siècles, alors que Lucien rentrait au QG des Giglio Nero situé dans une forêt vierge entourant la ville de Naples, il fit une rencontre peu commune. La première rencontre qui le marqua a vif comme cela, cette rencontre a l'origine de sa propre légende : l'homme silencieux et sans but nostalgique d'une illusion des plus parfaites, des illusions qui lui apportaient des informations qu'il ne connaissait pas. Une discussion avec du vent sans but ni contenance mais qui lui apportait quelque chose, pas comme une discussion avec soi-même.

Cette rencontre eut lieu dans une forêt vierge, encore debout aujourd'hui, dans un décor encore plus irréel que le monde d'illusion de Rokudo Mukuro ou encore celui de Demon Spade. Des arbres a en perdre la vue, débouchant sur des champs et clairières d'un vert clair rayonnant de santé et de beauté. Les arbres formés un parfait rond autour de lui, et dans l'orée de leurs ombres majestueuse et de leurs corps d'un brun robuste et résistant. L'énergie de la nature, du ciel et de la terre semblaient s'être parfaitement alliées pour que le gardien de la Pluie des Giglio Nero décide de s'arrêter a mi chemin pour s'allonger, en descendant de son cheval, en plein milieu de cette clairière. Lulia s'était étendue au côtés de Lucien et s'était roulée en boule près de son torse : signe qu'aucune personne n'était détectable "normalement" par l'odorat et les sens surdéveloppés de l'animal dans un rayon d'au moins 1 kilomètre, chose normal étant donné la proximité relative du campement général des Giglio Nero ou plutôt leur château qui avait autrefois été habité par l'ancêtre de Lucien, Ferrial B. River. Ferrial B. River était célèbre en son temps pour ses talents de chasseur mais aussi son instinct de tueur qui le poussait a chasser encore et encore n'importe quel animal, d'où la naissance de la renommée des Bloody River, littéralement "Rivière de Sang". Étrangement, cet ancêtre était décédé de causes naturelle : il était mort a l'âge de 70 ans dans son lit après une crise cardiaque dans les bras de son épouse de l'époque dont l'histoire a voulue oublié le nom. Tous les arbres semblaient être placés pour protéger celui qui dormirais en son centre, en effet, le nord : direction du château des Giglio Nero était ouvert dans une forme de couloir en ligne droite et pareil au Sud, vers Naples. Personne ne pouvait approcher Lucien sans venir du Nord ou du Sud, ce qui facilitait la préparation au combat de Lucien. Il ferma donc les yeux avec un brin d'herbe dans la bouche et le laissant retomber sur son menton, il s'endormit paisiblement en entendant le vent sous la forme d'une brise faire bouger les feuilles, qui devaient surement s'envoler, et les massifs d'herbes sauvages remuer.

La clairière était paisible et propice a ce que Lucien Giglio Nero aka B. River fasse un long somme. Ce repos fut d'une longue durée car lorsque Lucien s'était réveillé, le nuit pointé déjà a l'horizon derrière les montagnes en arrière fond de sa longue ligne de vue au-dessus des arbres. Lucien soupira en se relevant soigneusement afin de ne pas abimer ses vêtements, étrangement Lucien n'avait pas bougé le moins du monde de sa place initiale : c'était la première fois depuis sa naissance que son somnambulisme n'avait pas pris le pas sur son côté prudent. La pluie des Giglio Nero sourit un instant en voyant Lulia dormir paisiblement et sans peur, encore une chose étrange étant donné que Lulia était plutôt stressée de nature. Il nota dans son carnet le récit du jour, en se concentrant sur son écriture qu'il jugeait sans arrêt d'une mocheté redoutable et attrayante selon les endroits ou il écrivait. Petit a petit, et a mesure que l'air se refroidis, Lucien parvient a se souvenir du rêve qu'il venait de faire : une rencontre magique et entrainante dans un monde des années dans le futur, lui habillé de rouge pourpre et d'un pantalon étrange d'une couleur noire et très attrayant, il embrassait une femme parfaite dénuée de défauts et d'une beauté exceptionnelle sous une pluie légère avec le soleil qui se levait en arrière plan pour se couple improbable. Elle se détachait de lui et dans un regard, elle lui demandait de lui apprendre l'Amour avec un grand A. Une question sans détour qui était resté dans sa mémoire, gravée et scellée dans les ténèbres de sa mémoire et de son carnet de reliures de cuir noir. Il esquissa cette femme sur son papier, en prenant soin de très bien la détaillée, surtout au niveau du visage. La simple vue de ce visage suffisait a ne plus le faire réfléchir et a le calmer, voir même a sourire et a cause de sa négligence, il n'aperçut pas Lulia qui avait levée les oreilles en direction du sud. A peine avait-il fini de dessiner cette demoiselle qu'il observa du coin de l’œil Lulia, la voyant alertée et les oreilles au vent, il rangea son cahier dans son veston et se releva un instant en prenant dans sa main des couteaux.

Les couteaux résonnèrent dans son esprit comme un tintement métallique au sein d'une chambre d'échos impénétrables et infiniment longs. Une personne sortit des ombres, une femme a la chevelure d'une blondeur très étonnante et a première vue blessée. Lulia grogna un instant a la vue de l'étrangère mais rapidement elle se rendit compte de l'odeur de sang qui occupait l'espace et l'air autour d'eux, elle baissa donc les oreilles et courut a la rencontre de cette étrangère a l'air étrange et énigmatique. Voyant sa renardeau courir sans pensées vers l'étrangère, Lucien courut a son tour et porta secours a la demoiselle. Elle était amnésique et tout ce dont elle se souvenait était le fait que Nelia Giglio Nero allait être attaquée par un homme encapuchonné de noir dans le courant de la matinée du jour qui suivait la soirée que vivait Lucien. Il la remercia de cette information et la plaça délicatement devant lui sur le dos de sa jument qu'il gratifia d'un "Tiens le coup ma belle". Il demanda a Lulia de courir avant eux pour les guider sur le chemin et sans un bruit de plus et après une dizaine de secondes, la troupe s'était mise en marche. Une longue nuit de route fut nécessaire pour arriver aux abords du château des Giglio Nero et bientôt, Lucien s'endormit sur le dos de la demoiselle avant d'être réveillé au levé du soleil par le gardien de la foudre des Giglio Nero. Lucien se rendit compte que la fille avait disparue et il envoya un garde chercher dans le environs pendant qu'il informait le Gardien de la Foudre de la possibilité d'une attaque. Le gardien l'avait regardé avec des yeux ronds mais connaissant Lucien il n'avait pas posé plus de questions et il avait fait arrêter toutes les personnes répondant au signalement.

La personne fut arrêtée avec une arbalète et du poison sous sa cape par un garde et il fut mis au fer, Lucien fut félicité par le Gardien qui lui demanda d'où il tenait ses informations et Lucien lui conta l'histoire en passant le détail de son rêve. Le gardien lui assura que la jeune fille n'avait jamais exister et Lucien, même après une semaine n'arrivait pas a comprendre comment la jeune fille avait-elle pus disparaître. Pourquoi ce souvenir en particuliers était venu le hanter ? Serais-ce parce qu'il n'a ni queue ni tête ou simplement pour le rêve en lui-même ? Puis l'évidence de la réponse le frappa durement, comme un coup de poignard dans le dos : c'était son rêve dans son souvenir et le récit qu'il avait écrit dans son carnet. Lucien rouvrit les yeux un instant pendant qu'il finissait un pas et dans un mouvement extrêmement rapide, avait sortit le carnet et l'avait ouvert a la bonne page. La ressemblance entre son dessin et Ryoko l'avait frappé a peine avait-il ouvert et jeté son premier coup d’œil mais ce n'était pas tout, une phrase sembla "briller" sur le cahier déjà abimé par le temps : << Apprends moi l'amour Lucien >>. Cette phrase, qui fut prononcé dans sa tête, eut un écho dans la vie réelle et dans la nouvelle réalité du Primo di la Pioggi di la Famiglia Giglio Nero. Lucien avait du rêver et entendre ce qu'il voulait entendre alors sans esquisser le moindre geste d'hésitation, il repris sa marche saccadée vers le bas du mon Namimori, encore face au soleil qui commençait a être voilé par des nuages.

Néanmoins, cette seconde phrase ne fut pas un rêve ou un désir qui se réalise pour satisfaire les pensées et les désirs. Une jeune demoiselle du nom de Ryoko Alecia Gordost venait bel et bien de crier a Lucien de lui apprendre l'Amour avec un grand A. Il s'arrêta tout simplement en relâchant ses bras le long de son corps et en ne pouvant retenir une larme de joie qui finit par rouler le long de ses joues jusqu'en bas de sa mâchoire qui attira petit a petit cette goutte jusqu'à la deuxième phrase de cette demoiselle de charme. Il pouvait lire sur son visage sa gêne, sa peur et aussi sa colère, que des choses qu'il pouvait comprendre les ressentant lui-même mais sous un autre point de vue. La demoiselle s'approcha de lui d'un pas souple et léger et l'avait frappé d'un coup de pied avec une force énorme mais pas suffisante pour le faire tomber : il s'y attendait quelque part et son corps s'était dès le départ préparer a l'impact. Elle avait l'air surprise et encore plus gênée lorsqu'elle eut finie de le frapper. Elle essaya de le regarder mais Lucien ne pouvait soutenir son regard alors il regardait ailleurs pour essayer de penser a autre chose quand soudainement, après une courte pause dans l'espace temps et l'espace vital des deux protagonistes, la belle Ryoko s'avança et le pris dans ses bras. Surpris et choqué, il faillit tomber a la renverse et ouvrit grand les bras en brassant de l'air une micro seconde en se demandant quoi faire et avant que quoi que ce soit pus être fait, elle lui murmura ses mots bleus que l'on dit la plupart du temps avec les yeux : << Je t'aime >>.

Cette révélation eut l'effet d'un matraquage sur le corps de Lucien qui tomba a genoux en même temps que la belle fille devant lui et étrangement, comme selon un plan pré-écrit par des Dieux inexistants, ils s'étaient placés tout deux dos a dos. Et sans crier garde, un rire franc et triste sortit de la bouche de Lucien et de sa belle-aimée Ryoko. Un rire portant en lui l'amour et la bizarrerie de la situation dans laquelle les deux personnes s'étaient dévoilés leur amour respectif l'un pour l'autre. Quand soudain le couple s'arrêta de rire un instant et la demoiselle derrière Lucien pris sa main délicatement, le faisant intensément rougir. Puis, elle se releva lentement en relâchant sa main avant de se placer devant lui, assise en tailleur avec un air étrange sur le visage et des signes évident de questionnement et d'amour dans les yeux. Elle pris les deux côtés du visage de Lucien et l'embrassa tendrement, comme pour refaire un "premier baiser" sans le côté l'un est Somnambule et l'autre est Amoureuse. Ce baiser était juste magique, dans la fraicheur du matin et la jeune humidité de la journée qui commençait paisiblement. Elle se retira lentement, comme pour sceller l'instant dans sa mémoire et d'une voix magique elle prononça une phrase étrange :

- Un baiser pour dire « bonjour »

L'incompréhension commençait a étendre ses griffes dans l'esprit déjà curieux de Lucien et rapidement il se mis a se poser des centaines de milliers de questions sans intérêt et sans aucun rapport avec le moment présent et conséquence : il arrêta de rougir mais aussi de voir ce qu'il se passait, alors il fut surpris par le deuxième baiser de Ryoko, accompagné d'une phrase véritablement super agréable a entendre :

-Un baiser pour l'homme que je trouve mignon.

Puis sans intermittence parler ou pensée, un troisième baiser apparut dans une lumière vive qu'était l'amour naissant au fond des pensées et du cœur de Lucien B. River aka le Solitaire et le Silencieux. Puis un quatrième baiser, plus long, plus intense, plus agréable et plus amoureux laissa la place a la magie de l'instant et de la joie et de l'Amour qui naissait dans les cœurs du couple. Lucien approcha lentement les mains de son visage d'une douceur inconcevable pour un être mortel et pessimiste tel que Lucien. Au fur et a mesure que la passion et l'Amour progressait en lui, il bougeait ses mains sans avoir la peur d'être rejeté. Il plaça sa main sur le visage de Ryoko et la deuxième sur son épaule comme pour marquer son respect envers elle et son corps : vertu oubliée dans les temps modernes. Et comme pour accepter ses mouvements, Ryoko lui annonça d'une voix encore une fois féerique :

-Un baiser sur les sentiments que je ressens pour la personne en face de mes yeux.

Elle tomba sur lui et Lucien se sentit encore plus gêné, mais la chaleur que dégageait cette femme et les rayons du soleil qui venaient les éclairer. C'était étrange a penser mais Lucien aurait surement tué n'importe qui qui aurait tenté de les gêner. Lucien ne pus s'empêcher de lâcher quelques larmes de bonheur qui tombèrent sur Ryoko dans un temps infiniment long mais d'une joie indescriptible. Lucien plongea sur Ryoko, en plaçant son visage sur l'épaule de la belle, de façon a caresser son visage avec ses cheveux au gré du vent ce qui eut pour conséquence de la faire le prendre par le cou et le serrer contre elle. Elle finit par s'endormir paisiblement dans les bras de Lucien qui faisait barrière a la pluie qui commençait a tomber. Il souleva donc de terre sa bien-aimée avec une volonté de la mettre a l'abri sans la réveiller mais erreur fatale au premier pas alors que Lucien regardait le visage paisible de Ryoko, celle-ci se cogna a une branche et se réveiller dans un petit grognement très élégant. Lucien s'était mis en marche pendant qu'elle se réveillait et elle se mis a se rendre compte de ce qu'il se passait autour d'eux. Elle soupira deux petits << Ha~~ Ha~~ >> très élégants avec un visage rouge de... désir ou honte ?

Question difficile... Mais elle se mis a gigoter dangereusement, ce qui menaçait l'équilibre précaire de la position de Lucien qui rappela avec une voix élégante et amoureuse a sa bien-aimée qu'elle devrais arrêter de bouger si elle ne voulait pas finir comme des serviettes dans la boue. Lucien ne pus retenir ses yeux qui effleurèrent sa chemise blanche qui commençait a devenir transparente révélant une poitrine magnifiquement bien dessinée et des tétons qui pointaient. Lucien rougit un instant en reportant son regard sur son chemin et comme pour réponse a son action, sa belle Ryoko le frappa avec sa paume sur son front. Lucien tient bon en se disant qu'il devait surement le mériter après son action irresponsable et totalement non-courtoise. Il continua d'avancer sous la pluie battante et deux minutes plus tard, il trouva son bonheur : un petit bosquet en hauteur, protégé de la pluie par des arbres. Il installa sa bien-aimée en position allongée a l'abri de la pluie sur le bosquet sec et ne pus s'empêcher de s'approcher d'elle. Il pris lentement ses bras et les positionnas au-dessus de sa tête, puis poussé par ses émotions, il lui accorda un baiser langoureux avec toute la puissance de son amour pour elle. Il relâcha sa main droite pour la placer sur le visage de sa bien-aimée, encore sous le temps de ce baiser qu'il avait rêvé de lui donner. De sa main gauche, il remplaça la main droite qui explora en serpentant le torse de sa belle. Après avoir exploré chaque recoin du torse de Ryoko-chan, avec son index droit (en excluant les seins), il plaça sa main grande ouverte sur son ventre pour intensifier sa chaleur pour la réchauffer.

Il laissa durer l'instant un petit moment avant de se retirer lentement et de lui tendre un magnifique sourire. Il pris sa main et passant le pouce au-dessus de celle-ci, il lui dit simplement :

- Je sais que cela va te paraître étrange, mais je crois que nous ferions bien d'enlever nos vêtements le temps qu'ils sèchent au vent et au soleil. A moins que tu ne veuilles m'accompagner chez toi ? Si tu le désires bien évidemment

Lucien avait prononcé cette phrase innocemment sans la moindre pensée déplacée ou axée vers l'action de faire l'amour et il observa patiemment le visage serein de celle qu'il aimait.
Revenir en haut Aller en bas
avatar

Invité

Invité

MessageSujet: Re: My heart, My Flesh, My Bones...? [Ryoko-Chan]   Dim 24 Juil - 9:37

Third Strike
&

Malgré les gigotements nous arrivions… je dirais Lucien arriva à trouver un endroit sec à l’abri de la pluie. Je savais cependant que cet espace ne tiendrait pas et qu’à un moment ou un autre il faudra en trouver un autre. Puis il m’avait installé près d’un bosquet. Lorsque mon visage se tourna il me donna un long baiser tout en jouant avec ses mains. L’une faisait des va-et-vient puis l’autre posée ouvertement et tranquillement sur son ventre. Il s’arrêta et recula un tout petit peu pour m’avouer :

- Je sais que cela va te paraître étrange, mais je crois que nous ferions bien d'enlever nos vêtements le temps qu'ils sèchent au vent et au soleil. A moins que tu ne veuilles m'accompagner chez toi ? Si tu le désires bien évidemment.

- MAISON !

Je le lui avais dit sans hésitation. Je n’allais pas enlever mes vêtements comme si de rien n’était. Peut être que son époque le lui permettait ou alors que je ne supporterai pas de voir son corps ou bien vice-versa. L’eau coulait à flot mais je pris la main de Lucien, l’aidant à traverser tant bien que mal ce temps. J’avais froid tout d’un coup. Froid, rien ne pouvait m’arrêter mais mon corps gelé. Cette sensation où mes bras se sentaient si lourd.

Une bibliothèque, un rêve et le froid de Russie ? Un livre rempli de mots et moi dans ma lecture. Juste à côté se trouvait Heine. Il me rappelait Lucien, pourtant aucun des deux n’avaient un point commun. Le Heine de mon enfance était égoïste, franc et bagarreur tandis que Lucien… Oui Lucien je ne connaissais rien sur lui seulement l’amour qu’il m’apporte et... Et moi je lui renvois des sentiments froids. Je dois être la neige de Russie, froide, sans remord ne portant aucune importance à la vie des autres. Je tue sans crier gare et reste dans mon trou. Je tombe sur les gens et les emporte vers moi puis je les fait disparaître. Mon cœur est blanc, je délaisse tout et aucune couleur ne peut m’illuminer.

Ils doivent être l’un des deux plus rares personnes (en excluant ma famiglia) sur qui je pouvais vraiment compter. La Russie me manque vraiment. Et la pension ? Est-ce que tout le monde allait bien ? Tant de questions sans réponses.

Nous voici devant mon appartement. Je pris ma clé et ouvris cette porte. Un couloir nous menait à ma chambre et droit devant la lumière du soleil éclairait le passage. Le studio n’était ni trop grand ni trop petit. Tous les deux trempés de la tête aux pieds, nous enlevions nos chaussures et nous avancions. Depuis l’entrée en faisant trois pas, la cuisine se trouvait à gauche en continuant à deux mètres un autre chemin par la droite nous amenez à la salle de bain. Mais j’invitais Lucien à s’assoir sur un de mes gros coussins et d’attendre là un instant.

J’ouvris mon armoire à la recherche de vêtement ample, vu la taille de Lucien il n’allait pas être facile de trouver quelque chose pour lui. Rien pour lui, je dus donc aller frapper chez mon voisin, lui empreinter un t-shirt et un pantalon de sport. Je voyais bien que je le dérangeais en plein repas mais nous nous étions toujours entraider.

Il me regardait faire et observer sereinement mon désordre. Ma chambre avec un lit près de la fenêtre une télé et en dessous des consoles de jeux vidéo. Je devinais bien qu’à son époque il n’y avait rien de tel. Des livres et des jaquettes trainaient là. On pouvait penser que la poussière s’installer tranquillement pendant mes heures de jeu. Mais voyez vous je suis loin d’être comme les geek ou les NEET. Les NEET ? Oui les gens sans emplois, oubliant les études et qui ne sont même pas stagiaire. Je suis loin de ne pas être hygiénique. Aucune trace de mauvaises bactéries ne pouvaient me battre ! Rigolez donc mais moi je mange sainement, je ne dors pas beaucoup et je sais faire le ménage.

Enfin bon, je lui pris la main et le dirigea dans la salle de bain et tout en souriant je lui disais simplement de se laver. Puis je revins dans le séjour ou ma chambre. Bref voyons là ma PSP gisant au sol je ne pus que la prendre dans ma main. J’avais repris mes habitudes. Prendre le téléphone, dire à mon interlocuteur « comme d’habitude » et en attendant, PSP à la main, je jouais.

Celle que j’étais avec Lucien était totalement différente. Mon…. Mon… bien-aimé ? Une nouvelle facette de moi. M’enfin réfléchir ne faisait pas parti de mon travaille alors je continuais à battre tous ses monstres sur mon chemin. Ho non un Ouroboros ! Maudit monstre, tu es trop grand, tu as trop de point de vie, tu es trop fort et tu as une grande défense. Mais ne pense pas ho que non ne pense pas terrasser Ryoko Alecia Gordost aussi facilement ! Mon monde, revenu la petite fille s’amusant à se refermer. A ne vouait son but que pour des choses futiles comme ses mangas et d’autre comme servir sa famille. Je n’entendais pas le bruit de la douche mais je n’étais pas concentrée sur ce qui m’entourait. Juste sur ce monstre noir avec des millions de pattes.

Peut être qu’il voyait une autre face de Ryoko, peut être qu’il ne réagira plus de la même manière. Mais si il était capable de m’aimer ainsi alors j’en serais plus que ravie. Quelqu'un sonnait mais je n'en avais pas la tête. Ah oui ma pizza... Je n'ai pas grand appétit quand je joue. Pourquoi je ne le laisserai pas devant ma porte...? Mais non mais non je n'étais pas aussi sadique. Il n'a qu'à attendre cinq minutes. Je me connaissais et cinq minutes pouvait aussi bien être vingt, soixante même cent vingt minutes. Je ne voyais pas le temps passer et personne ne me déranger.

Revenir en haut Aller en bas
avatar

Invité

Invité

MessageSujet: Re: My heart, My Flesh, My Bones...? [Ryoko-Chan]   Mer 27 Juil - 0:49

Étais-ce le temps ? Étais-ce ses yeux d'une couleur a faire pâlir d'envie es flammes pures et originelles ? Ou bien, étais-ce tout simplement l'amour dans le cœur de Lucien qui l'avait poussé a posé une question aussi bête a une femme aussi magnifique et aussi libre ? Cette question bête et dénuée de courtoisie, ou même de retenue ! Aucune classe ou même soupçons de réflexion comme s'il avait bêtement demandé du pain...

Lucien était vraiment ennuyer de sa réflexion et de son esprit embrumé et perturbé par cette jolie demoiselle qu'il avait emmenée a l'abri de la pluie tout en profitant d'un de ses moments de faiblesse pour abuser de son corps...

Lucien s'en voulait d'avoir laissé aller ses émotions et ses désirs avant ceux de Ryoko. Et c'est avec un regard triste et mélancolique qu'il avait accueillit la réponse des plus étranges et des plus surprenantes de sa belle-aimée Ryoko-chan. Elle lui avait répondue sans aucune hésitation et sans aucune réflexion qu'elle préférait aller dans sa maison avec lui. Elle le pris ensuite par le bras et l'emmena progressivement et étrangement, pour la première fois de sa vie, Lucien B. River aka Giglio Nero rougissait jusqu'au oreilles parce qu'il pensait a des détails plutôt intime de l'anatomie de Ryoko-chan. Il secoua sa tête mais son visage conserva tout le long du chemin cette couleur rouge. Les idées revinrent comme des vagues qui finirent par disparaître sur une plage de sa raison mais rien n'empêchait ses idées de revenir. C'est a partir de ce moment exact qu'il compris qu'il était réellement amoureux de cette femme a la chevelure verte au regard porteur d'espoir et d'infini de sa propre imagination ou de sa réalité ?

Le moment que dura le cheminement pour sortir de la forêt du mont Namimori, Lucien ne quitta pas des yeux sa bien-aimée, elle était juste magnifique sous la pluie qui lui donnait un côté rêve éveillé, a tel point que Lucien ne savait même plus si elle était réellement visible ou bien si elle était encore un rêve qu'il faisait et que toutes ses péripéties n'étaient encore qu'un reflet de ses pensées ? Il tenta furtivement de se pincer avec force mais le rêve ne sembla pas vouloir prendre fin et petit a petit, alors que les arbres et les ombres chevauchaient les pas du couple très étrange, Lucien réussit a se persuader que cela n'était pas un rêve et qu'il n'était pas encore de souffrir de son manque cruel de relations humaines ou bien d'amour tout simplement. Lucien était sous l'emprise relationnel de la magnifique Ryoko-chan et peut-être qu'il perdait la raison, pourquoi la suivait-il ? Pourquoi lui faisait-il confiance alors qu'elle pouvait très bien lui mentir et se servir de lui ? Peut-être que sa venue dans le futur était calculée par des savants de cet époque afin de modifié le passé de ce monde et de cette réalité ?

Des questions vinrent donc hanter l'esprit autrefois en paix de Lucien et imperceptiblement, la méfiance repris un peu le dessus dans son esprit. Mais pourquoi les yeux de Ryoko-chan venait le hanter ? Pourquoi ses propres yeux la chassait, elle ? Pourquoi sa belle-aimée devait se située plus de 4 siècles après lui ? Il venait de fêter quoi.. son 413 ième anniversaire dans ce monde ? Et elle ne devait qu'en avoir quoi ... 18 ou 20 maximum...

Des réflexions idiotes et persistantes restèrent dans son esprit pendant de longues minutes et la pluie battante ne lui apportait qu'un repos très court et dénué de paix pour l'aider a réfléchir. Le couple finit par arriver dans la ville de Namimori et Lucien se retrouva poussé par sa curiosité a observer absolument tout ce qu'il voyait et il enregistra dans sa mémoire ses images venues d'un autre temps afin de s'en souvenir a vie pour ne pas oublier cette histoire invraisemblable pour un homme de cet âge, peut-être que l'un des scientifiques de son temps aurait pus trouver une raison a ce voyage mais le temps n'était pas a ce genre de pensées. Lucie et Ryoko-chan arrivèrent a une première intersection ou les murs et les rues se ressemblaient, Ryoko le mena sans hésitation dans plusieurs directions contradictoires avant d'arriver devant un appartement d'apparence coquette de l'extérieur mais non dénué de charme a l'intérieur. Un grand couloir menait a ce qu'il semblait être une chambre, surement celle de Ryoko-chan. Le couloir était magnifiquement bien éclairé par la lumière du soleil qui semblait dérouler le tapis rouge au deux protagonistes avide de se mettre a l'abri de cette pluie drue et froide.

Lucien observa ensuite Ryoko enlever ses chaussures a l'entrée et sans le moindre geste de méfiance et de réflexion, Lucien fit de même que Ryoko : il retira ses bottines de cuir. Il les plaça l'arrière sur la petite marche en bois et l'avant vers la porte comme Ryoko et Lucien ne pus que penser que cela était incroyablement astucieux ne serais-ce que pour la capacité de fuir plus vite ou bien pour les mettre plus facilement. Puis alors qu'il voulait se retourner a une vitesse normale, il fut tiré par Ryoko qui l'installa tout de suite sur un gros coussin qui se forma exactement de façon. Lucien eut tout de même le temps de retenir a peu près la géographie de l'appartement de la belle Ryoko et alors qu'elle le jetais dans la douche ou dans ce qui semblait l'être, il l'entendis ramasser quelque chose sur le sol et puis plus rien. Il retira ses vêtements et les plia sur le rebord du lavabo avant de découvrir la douche. L'eau chaude eut l'effet rechercher sur le corps : cela lui apporta une paix qu'il recherchait. Il se sécha par la suite avec une serviette et enfila les vêtements que lui avait donné Ryoko-chan et lorsqu'il passa la porte il observa Ryoko pencher sur un objet très étrange d'où des images bougeaient au gré des mouvements des mains de Ryoko.

Quelqu'un sonna a la porte, ce qui provoqua la surprise dans l'esprit de Lucien et il ouvrit la porte et récupéra une boite étrange. Il la pris et remercia vaguement le livreur qui repartit de la d'où il était venu. Lucien ferma la porte et déposa le carton sur la table du séjour de Ryoko. Et alors qu'elle baissait son objet étrange, Lucien marcha vers la sortie. Et avec une voix des plus naturelles, il annonça qu'il fallait qu'il parte. Il passa la porte et en la refermant, il tomba a genoux, le dos contre la porte et touchée par une émotion qu'il connaissait bien, il fondit en larme en se demandant quoi faire...
Revenir en haut Aller en bas
avatar

Invité

Invité

MessageSujet: Re: My heart, My Flesh, My Bones...? [Ryoko-Chan]   Dim 28 Aoû - 11:06

Fourth Strike

Depuis longtemps il m’attendait mais moi les yeux mi-clos je ne fis qu’observer ce mystérieux objet. J’y pensais à chaque fois que je sentais ce nouveau parfum dans ma chambre. Non pas que je respirais comme une perverse… Enfin voilà essayez de comprendre que j’avais l’habitude de mon odeur. Comment ne pas regarder Lu-chan… Depuis quand lui avais-je donné un surnom déjà ? En même pas une journée entière je me mêlais les pinceaux entre comment le nommer et son amour. Les coups de foudre n'existe définitivement pas! Aurais-je un problème? Lui et moi, moi et lui, j'ai une envie de pleurer. Si... Si pour lui ce n'était pas de l'amour, si je n'étais qu'une simple étrangère qu'il avait voulu avoir pendant une journée. Tout à l'heure, quand je.... Rien que d'y repenser je rougis énormément. Ces phrases, ces gestes.

Je me morfonds depuis un moment avec ce jeu dont je viens de finir. La fin où malgré les efforts vains de mon personnage, se résous à un dénouement étrange. Le sacrifice, le... Pensif, les yeux verts sombrant dans une pièce sombre, la pluie s'était arrêté depuis un moment. Peut être n'avait-elle jamais commencé. Des gouttelettes glissaient encore sur la fenêtre, elles coulaient lentement et se rapprochaient sans même le vouloir. Elles tombaient d'une lenteur extrême mais sûrement elles arriveraient à la fin de leur voyage sur la terre. Celle que Gaïa nous avait donné, dans ces petites vagues marrons, l'eau s'y incrusterait donnant ainsi vie aux plantes, aux animaux, à un nouveau système nous permettant de vivre. C'est ainsi que commença un nouveau cycle, se répétant encore et encore. Tout comme nous.

Je me décida à poser cette maudite console, me rendant addictive. Je croyais profiter de ma vie, que j'étais celle que j'étais. Mes doigts lâchent délicatement ma chère amie, et je me retourne. Sur le seuil de la porte, Lucien, ma lumière, ma moitié.

Il parle, il part et il ferme.

Encore sous le choc, les pieds lourds, ne bougeant pas, mon corps mis en avant, les yeux écarquillés, je pleurs. Pourquoi m'avait-il laissé? Mes certitudes se sont révélées vrais, plus jamais l'amour ne me frappera. Cupidon n'existe pas. Le petit garçon au cœur tendre qui forme le lien entre deux personnes, lançant une flèche afin d'atteindre le point sensible de l'homme: son cœur. Il perce l'âme et d'un bout de fil relit celle-ci à une autre âme. Cupidon dit moi pourquoi donc m'as-tu coupé? Avec ou sans Lu-chan, j'arriverai à terminer ma vie. Le sourire forcé aux lèvres, les yeux pleurant des larmes rouges de folie. J'avais peur, et je n'aimais pas ça. Moi qui m'était toujours dit que la peur ne m'atteindrait jamais. Je ne prends pas la peine d'aller le poursuivre, mon être devait encore se préparer.

Se laissant bercer par le noir, tout comme un fœtus, l'air vide, sans aucun espoir. Je tombe sur le dos, finissant les quelques larmes de mon corps, nettoyant ses yeux rouges. Je fixe ce plafond... Je fixe le plafond blanc. Je savais qu'il était blanc malgré cette noirceur. Je le savais puisque je l'avais repeint. Je termine cette longue matinée dans mon appartement, tout comme d'habitude, je m'apprêtais à manger en la compagnie d'aucune personne. Je jouerai jusqu'à la nuit, et je ressortirai un peu pour m'amuser. Demain j'irai voir mon boss, j'irai encore m'amuser et je dormirai de nouveau. Ainsi se répétera cette vie tranquille.

Pourtant malgré mes habitudes mon corps refusait de bouger. Cette rencontre j'aimerai ne pas l'oublier, en fait j'en serrai incapable. Finissons en pour aujourd'hui. Mes bras et mes jambes forment une étoile, dans cette position indélicate, je ferme mes yeux. Doucement, un, deux et trois hop, les voilà fermé... J'aimerai mourir juste pour cette fois. J'aimerai qu'il me sauve une fois. Fatiguée je m'endors pour de bon. Ce midi là rien n'avait changé, ce midi là, je me suis tu, et j'ai dormi. En cette fin d'après-midi, j'ai continué à m'enfuir dans des rêves, ne me réveillant pas pour l'instant.

Je dors.

FIN
Revenir en haut Aller en bas


Contenu sponsorisé



MessageSujet: Re: My heart, My Flesh, My Bones...? [Ryoko-Chan]   

Revenir en haut Aller en bas
 

My heart, My Flesh, My Bones...? [Ryoko-Chan]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

 Sujets similaires

-
» Flesh and Bones
» Grimoire Heart n'a pas besoin d'un cookie à la myrthille ( PV Nookie Minasa )
» peindre simplement visage avec tallarn flesh
» Flesh Wash - Quand y'en a pu.... comment qu'on fait ?
» Bones...

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Reborn Origins :: ► Namimori :: ● Alentours-