Bon niveau requis, inspiré de Reborn.
 

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 "Nice to Meet You" [Ryoko-chan/Liber-Chan]

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MessageSujet: "Nice to Meet You" [Ryoko-chan/Liber-Chan]   Dim 24 Juil - 23:57

Italie, le 22 juillet 2011. Heure: 10:31 GMT.
Base du C.E.D.E.F.


Quel jour étions-nous ? Probablement encore un Vendredi, étant donné que cette idiote de Parletti parlait encore de son "chéri" qui vivait en Sicile. Ce que cette fille m'énervait, elle ne pouvait pas vivre sans le regard des autres et pourtant c'était soi-disant la plus discrète de toute l'organisation alors que je savais de la bouche de Iemitsu que j'étais le meilleur élément du C.E.D.E.F. en mission extérieure et intérieure. Parletti, elle a beau être incroyablement énervante et avoir une voix aiguë totalement horrible et énervante, c'est une femme magnifique. Elle doit surement avoir la jeune vingtaine, probablement dans les environs de 27 ou 28 années de vie. Selon les rapports que j'avais pus lire dans la base de données, car oui j'aime tout savoir sur les gens afin de mieux les cerner, cette femme avait réussie plus de 630 missions et avait même réussit une infiltration et un démantèlement complet d'un réseau de revente et de vol dans les rangs même du C.E.D.E.F. Cette femme avait un beau pédigrée mais pas aussi grand et étendu (au niveau temps) que le mien. Elle avait une longue chevelure blonde avec de magnifiques reflets bruns rougeoyant en plein soleil ce qui faisait que tout le monde fixait ses yeux et ses cheveux au lieu de ses formes féminines qui sont pour le mien... Pourvues en poids et en contenance. J'ai eut la chance de la voir entièrement nue dans les sources chaudes près de Naples, dans une zone réservée aux agents en repos du C.E.D.E.F., je n'étais pas en repos ses jours-là mais j'étais passée afin de prendre quelques munitions supplémentaires pour la mission que l'on m'avait confiée a l'époque. Parletti, dit "Knife" numéro 3 de l'agence, avait des mensurations de top modèle : 1mètre soixante-dix, une taille de poitrine de 95 C et une taille de hanche d’à peine 35,5. Presque comme les miennes, mais disons que les siennes sont plus visibles étant donnée du mal qu'elle se donne pour que l'on la regarde lorsqu'elle se promène dans le QG pour faire tourner les têtes, et je la soupçonne d'être a l'origine de nombreuses ruptures dans les rangs du C.E.D.E.F. J'aurai bien aimée faire de cette femme mon quatre heure, si seulement elle n'était pas obsédée par l'argent et l'or des gros beaufs russes pleins d'argent qui la traite comme une pute... Enfin bon, chacun sa vie et chacun ses choix non ? A part moi bien évidemment, vu que je n'ai jamais réellement eut le choix. J'obéis au ordres quel qu'ils soient et j'applique la sentence a qui que ce soit a part les jolies demoiselles, que je m'amuse a séduire avant d'abattre froidement le lendemain. Enfin bref, tout cela pour dire qu'elle est incroyablement sexy et que si elle se mets a parler de son chéri Youri Kutchovik, résidant en Sicile sous le couvert des Cavallone, et de vacances c'est que l'on devait évidemment être un vendredi.

Je passait encore par le même chemin pour entrer dans la base sans me faire voir, exercice quotidien qui faisait que personne ne me disait bonheur a part le Patron, peut-être la seule personne que je supporte dans cette foutue organisation : que des orgueilleux et des incapables a part bien sûr les équipes de Lal Mirch et/ou les 10 personnes envoyés comme agents a l'extérieur pour des missions "périlleuses" non confiée a la Varia. J'étais la première de ses 10 personnes devant Lal Mirch, pourtant je savais qu'en potentiel il y avait de fortes chances qu'elle puisse me ridiculiser et m'écraser en utilisant un peu de ses pouvoirs d'Arcobaleno, pas que j'en sois sûre mais je pense qu'elle en est une. Mais était-elle réellement puissante, ou est-ce seulement son équipement et sa rage de vaincre qui la rendait forte ? Était-elle aussi faible que Mammon de la Varia lors de son combat avec Rokudo Mukuro pendant la guerre des anneaux ? Aucun moyen fiables de parvenir a cette informations sans engager un combat que j'avais peur de déclencher : elle avait beau être incroyablement douée, elle ne savais pas être réellement discrète sans faire appel a ses flammes de la Brume et du Nuage et/ou de la Pluie. Il fallait donc que j'enquête discrètement et officieusement de mon côté pour obtenir l'information que je cherche. Mais le moment présent n'est pas a l'enquête officieuse, il fallait que j'entre dans le bureau du patron sans me faire repérer afin de me persuader que j'étais réellement douée. Par où devait passer ? Iemitsu changeait toujours la route des gardes de façon a se que je ne puisse pas former moi-même un carnet d'horaires et il savait que cela m'aidait a me stimuler dès le début de la journée et cela ne me faisait que du bien. Je choisis donc au hasard de passer pour une fois par la tour sud-ouest, une tour extrêmement surveillée et très dure d'accès pour quelqu'un qui ne connait pas les lieux. Je connaissais, après avoir passé du temps a étudier les plans de tout le château Vongola dans la bibliothèque, un passage derrière un certain arbre qui me mènerait dans les couloirs du sous-sol numéro un, le couloir des couchettes et des chambres privées pour certains agents soumis a de grands stress émotionnels après avoir vu, par exemple, leurs amis se prendre une balle ou bien voir un carnage alors qu'ils vadrouillaient paisiblement. Bref, que des idiots pour la plupart, de grands bureaucrates sans aucun intérêts. D'où je venait d'ailleurs ? Je revenait d'une mission a Londres qui consistait a abattre un baron de la drogue qui faisait de l'ombre au commerce des familles d'Italie, les Primo Famiglias comme elles s'appelaient. Cette mission avait été réellement courte et incroyablement facile sauf du côté de la paperasse...


Angleterre, Londres. Le 20 juillet 2011. Heure: 23:33 GMT
Sur le toit d'un bâtiment dans la banlieue Sud de Londres.


Encore une journée pourrie, pourquoi fallait-il qu'il pleuve comme ça ? Grrrr... Non pas que je n'aime pas la pluie, bien au contraire, j'adore la sensation de paix qu'il s'en dégage. Mais malheureusement, la Pluie gêne la vision a longue distance avec mes lunettes de précision et elle modifie la pression atmosphérique qui gênes les calcul de distance et/ou de vitesse ainsi que de courbe a adopté avec mon fusil. J'étais la depuis combien de temps déjà ? Ah oui, je m'en souviens, sa faisait plus de deux heures que je patientait sous la pluie battante en haut de cette saleté de maison de la banlieue Sud de Londres. Néanmoins, d'ici j'avais un très beau point de vue sur tous les quartiers de Londres et dans l'arrière fond, en guise de décor : un hôtel Hilton. Je soupirais et commençait a me dire qu'il fallait peut-être que j'y aille au corps a corps pour cette mission, même si les "risques" étaient plus élevés que la normale. Mais finalement, comme un écho a ma volonté de partir, les informations que j'attendais me furent communiquer par ma boîte animal : Sciame della Tempesta. Des données extrêmement importantes pour un tir a cette distance, et que j'avais vraiment la flemme de recueillir moi-même. Cette voix que j'aimais tellement, une voix suave électrique et magnétique parvient dans mes oreilles de la part de mon essaim dont j'étais la reine :

<<Distance 834,7 mètres, en approche. Effet de Coriolis a prévoir. Force du vent 1,7 sur 7. Fenêtre de Tir dans 30 secondes. Cibles 6 et Une Voiture. Flamme de la Tempête pas indispensable. Prévoir 37° de variations de Tir.>>

Je répondit d'une voix suave et excitante comme j'aimais la faire et que ma boîte semblait appréciée elle aussi, de un pour les remercier et aussi pour les prévenir que le repli était pour bientôt car oui, je suis une tireuse d'élite et oui, il faut que je prévoit mon extraction car je n'ai pas envie de rester plus longtemps dans cette saleté d'Angleterre, même si je suis sensée y être née et aussi sensée être originaire par ma mère. Mais comment savoir la vérité ? Peut-être était-elle dans mes pensées, mais je devais attendre que les morceaux brisés me reviennent en moins fragmentés avant de pouvoir imaginer quoi que ce soit a faire dans l'avenir et/ou dans le présent. Mais encore une fois, le temps n'est pas a la réflexion et a la fixation sur moi-même, je devais me mettre en joue et répondre a ma pauvre boîte qui se démenait pour moi et mon travail

<<Roger That. Thank you and be ready for Extraction>>

La fenêtre de tir allait bientôt s'ouvrir pour moi et je ne devais pas la rater, même si ce n'était jamais encore arrivée, ni a moi ni a qui que ce soit que je connaissait de nom ou en personne. Quoi que je ne connait en fait personne réellement et personne ne me connait réellement vu que j'étais celle qui possédait mon propre dossier : je suis un fantôme, je n'ai pas d'existence réelle et fondée sur quelque chose. C'est peut-être aussi le pourquoi du fait que je suis aussi efficace ? Qui sait... Mais ce n'est pas encore le moment de refaire venir a la surface ses pensées ombragées de mon passé et de mon présent, le temps est a l'action et je ne devais pas perdre de temps. Je prenais donc ma visée, avec les deux yeux ouverts, et je réglais ma lunette afin de voir s'apparaître la fameuse voiture et lorsque le garde du corps ouvrit la portière et qu'une tête en sortit, celle-ci devient une explosion de sang et de cervelle. Le temps sembla s'arrêter et j'entendis ma douille toucher le sol pendant que je regardait amuser tous les gardes du corps se rassembler a un même point. Cela me rappela évidemment mon entrainement et ses règles très strictes : Règle numéro 3: On ne laisse jamais de traces derrière soi. Je réarmait ma chambre et en changeant d'un degré ma visée, j’abattis paisiblement et méthodiquement les gardes du corps et la femme de la victime et j'utilisais ce jour-là exactement 6 cartouches, une dans la tête de ma cible Andrew MacCliffe, quatre dans les gardes du corps et une dans la tête de cette Pute qui servait de femme a cette cible de Andrew. Je me relevais paisiblement après avoir abattus Andrew et ses gardes et je rangeais dans ma boîte ma Sciame mais aussi mes armes et je repartais tranquillement vers l'Aéroport ou m'attendais le Jet Privé du C.E.D.E.F.


Italie, le 22 juillet 2011. Heure: 10h36 GMT
QG du C.E.D.E.F., Sous-sol.


Le souvenir de cette mission me hante toujours, c'était vraiment horrible et maintenant je ne supporte plus l'eau froide, comble de malchance j'ai envie de dire étant donné qu'il m'était déjà arrivé d'aller nager sous la glace de Sibérie ou au Pôle Nord pour trouver des cibles... Je dois vraiment être maudit des "DIEUX", s'il est dit et prouver qu'ils existent bien sûr. Bref, j'avais trouvé le vieux chêne et après avoir dégagé la porte j'étais arrivée dans un long couloir très sombre et pas du tout éclairé. J’avançais a pas de loup avec pour seul lumière ma détermination illuminée dans mes poings. Une marche de deux minutes m'emmena la ou je voulait être : le sous-sol. De la, la surveillance était nulle et je montait paisiblement les escaliers de secours puis les escaliers adjacents au mur pour brouiller les pistes des éventuels poursuivants, comme le disait la règle numéro 4: On ne laisse jamais de traces ni de témoins. Je m'autorisais un sourire dans mes pensées et j’ouvrais un second passage secret qui me mena dans le bureau de mon Patron, le patron de tout le monde ici excepté le Neuvième qui devait probablement être dans sa chambre protégé par ses 6 gardiens tout plus fidèles les uns que les autres a leurs Parrain. La salle dégageait cette odeur si agréable... Si douce du bois raffiné et de la sagesse et probablement aussi celle de la flamme de l'Harmonie que je ressentait de la ou j'étais.

Italie, le 22 juillet 2011. Heure: 10:40 GMT
Bureau de Iemitsu Sawada. 2ième étage.

Je voyais le Boss avec sa bague allumée en position de se défendre avec sa pioche illuminée de sa belle flamme. Je lui tendit un sourire et relevait un sourcil et voyant sa surprise, nous éclations de rire tous les deux : c'était le seul homme qui arrivait a me faire rire et que j’appréciais réellement. Il baissa sa pioche et repris un air sombre un instant avant de porter son attention sur son verre de vin rouge, d'origine du vignoble du Neuvième : c'était visible sur la bouteille, négligemment posée sur un bureau remplis de papier et d'autres notes de frais. Il me regardait un instant et il devina que ma mission avait été un succès et sans attendre il me tendit le dossier sur ma prochaine cible et ma mission. Je l'ouvrait et découvrais avec stupeur, visible sur mon visage, l'endroit et ma cible. Je devais tuer la fleuriste de Namimori pour prendre sa place ?! Je regardais Iemitsu incrédule et j'allais lui dire qu'il devait se fichtre de moi mais il me dit clairement et d'une voix sans détour que je devais lire entièrement le dossier avant de dire quoi que ce soit. Je lisait donc calmement, en prenant mon temps, et je découvrais la réelle identité de cette fleuriste : Billia Estraneo, une des rares scientifiques survivantes de la catastrophe Rokudo Mukuro. Elle n'avait pas arrêter ses expériences scientifiques et continuait paisiblement a tester des produits sur des enfants afin de crée l'arme ultime capable de défier la balle de dernière volonté des Vongolas. Je ne sais pas pourquoi, peut-être est-ce du a mon lavage de cerveau ?, je déteste les Estraneos et je les traquent comme la peste voir même avec une volonté de les tuer plus que montrer. Mais la mission ne s'arrêtait pas là, je devais aussi surveiller un peu les Origins et Tsunayoshi Sawada, le fils du patron et Decimo des Vongolas. Je regardais Iemitsu et lui posant mes lèvres sur ses joues je lui disait que j’acceptais la mission. Je sortais sous son regard habituel par la porte d'entrée afin de faire peur a ses gardes du corps qui furent découragés, a force de les berner, j'étais devenue trop forte pour eux. Je leur glissait l'emplacement de la porte et du chêne a l'extérieur et ils envoyèrent tout de suite quelqu'un pour la souder. Je rit en me dirigeant vers le garage pour prendre une voiture et me rendre a Rome pour prendre un avion pour le... Japon...


Japon, le 24 juillet 2011. Heure: 13h34 (heure japonaise)
Namimori, magasin de la Fleuriste.


Je devais faire vite, il n'y avait personne dans le magasin et c'était le moment idéal pour la tuer. Je rentrais donc dans le magasin, avec ma perruque et mon maquillage, qui me faisait lui ressembler comme deux gouttes d'eau, et la voyant m’accueillir je tournais discrètement l’écriteau Open pour faire apparaître le Close. Je m'approchait doucement d'elle et la pris dans mes bras, étrangement cela ne la gêna pas et elle me dit a l'oreille de me confesser. Je lui dit que j'étais venue la tuer et alors que je la sentais reculer je lui tirais une balle dans la tête avec mon Beretta. Son corps sans vie s'étala sur le sol en tomettes de son magasin et j'appelais le service de nettoyage du C.E.D.E.F. implanté a Namimori. Je devais donc attendre plusieurs heures avant de pouvoir remplir la seconde partie de mon job qui risquait fort d'être assez longue.Je décidais donc d'aller a un bar pas très loin histoire de boire quelques verres et au mieux rencontrer mes quatre heures... Oui je suis plutôt gourmande.

Japon, le 24 juillet 2011. Heure: 13h56 (heure japonaise)
Namimori, Bar de Namimori.


J'étais rentrée dans ce bar assez beau a l'extérieur comme a l'intérieur. C'était une petite salle mais le nombre de personnes présente laissé prévoir que cet endroit était assez visité dans cette ville. Je rentrais a l'intérieur du bar et m'installais dans le coin du fond a une table. Rapidement je remarquais deux jeunes filles très jolies qui riaient ensemble et rougissante je faisait venir la serveuse pour leurs transmettre une de mes fausses cartes : Saraline Gerdest, Photographe professionnelle. Afin de les faire venir jusqu'à moi... Comment allait-elle réagir ?
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MessageSujet: Re: "Nice to Meet You" [Ryoko-chan/Liber-Chan]   Lun 25 Juil - 10:44

Round #1

FLASHBACK

    Il était six heures du matin. Devinez quoi ? Elle et moi nous nous étions préparées depuis longtemps à recevoir un jeu en même temps. Nous pianotons tranquillement sur notre clavier en valsant nos yeux devant l’écran. J’entendais quelqu’un frappait à la porte. J'allais donc prendre mon colis, signé et revenir sur devant cet objet qui conservait de nombreux pixels. Elle mit son jeu en même temps que moi. Nous avions arrêté de danser sur les touches, nous nous étions appelés pour nous rassurer que tout aller bien. Nous avalions notre salive et nous allumions notre console, la prénommée Wii. Voilà tout doucement nous comptions jusqu’à dix et rentrions le disque dedans. Le jeu s’alluma et dans le fond j’entendais parfaitement une synchronisation du son entre nos deux machines. Le menu principal et START !

    Alors alors x…. Non de… ! CRÉSUS ! COMMENT DU POURQUOI DU COMMENT ? Certes ma bouche n’arrivait pas à articuler des mots et quand j’eus l’occasion je m’en mordis la langue. Du côté de ma partenaire il se trouvait qu’elle aussi n’en croyait pas (ses dents ont aussi écrasé sa langue). Je repris le téléphone et criait en même temps qu’elle :

    - C’EST QUOI CE JEU AVEC SPYRO, LE DESIGN PLUS LES CHATEAUX JPEG EN FOND ÇA LE FAIT PAS DU TOUT !


    Nos voix s’exclamèrent en même temps et sur un ton semblable avec une envie de meurtre. Mais toutes les deux nous savions qu’il fallait le finir, qu’il fallait au moins récompenser les efforts des créateurs bien qu’ils avaient tué le petit animal violet. Nous étions accablées, vidées et détruites. Encore une déception, le roleplay était certes intéressant mais… Spyro n’avait rien à faire dedans. Puis nous recommencions à pianoter sur le clavier. « Et si on se voyait ? » une phrase simple, précise et posée par mes soin. Et elle, elle me répondait avec un émoticône joyeux pour me dire qu’elle était d’accord.

    Une chose était sûre je connaissais son prénom et son nom : Liberta Midnight quoique…



« Toc toc. Qui est là ? C’est moi ! Qui toi ? Bah une hors-la-loi ! »

Me revoici dans des monologues sans nécessité, quand allait-elle arrivé ? Quand allait-elle sonnait ? Puis elle était folle de venir juste après le lui avoir dit. Que pouvait-on faire après qu’elle se soit installée ? Mes muscles tendus, mon cœur palpitant et des bruits de deux choses qui s’entrechoquent. Oui elle arriva enfin. Liberta, pour les intimes Liber-chan…

Je prends l’interphone pour dire « Otaku » mais personne ne répond. Elle ne comprenait pas mon code. Et puis pourquoi je lui avais dit ce mot ? Dans un élan peut être… Sur l’interphone je pouvais observer le visage de mon visiteur. Des cheveux roses ! Ho de longs cheveux roses ma- « GTO » fut crié pendant que j’observais sa chevelure. J’en fus un peu surprise mais je lui ouvris et elle me sauta dessus. Cela faisait un moment que je n’avais pas reçu une chaleur humaine près de mon corps. Combien de jours étaient passés depuis ma rencontre fatidique du destin ? Combien d’heures de sommeil j’avais pris et encore quel jour était-il ? Avais-je une mission importante à faire ? Tuer pour les Tomaso ou quoique ce soit ? Revenir en Russie voir ma mère ou partir en Italie ?

Elle s’installa, je lui offrais un petit-déjeuner très appétissant… Un jus d’orange accompagné d’un pain grillé avec du beurre. Quand elle vit les goodies et tout ce qui étaient liés à notre passion elle fut rassurée que j’avais les mêmes goûts et qui plus est que je n’étais pas un pervers déguisé en fille. Il arrivait que des internautes se fassent avoir par ce genre de farce.

Nous parlions de tout et de rien. De critiques et bien que parfois nos idées étaient opposées nous étions assez matures pour ne pas commencer des combats. Combat... Elle voyait que je la voyais. Ce que je veux dire c'est qu'elle avait été attirée par Soul Calibur IV. En me faisant des yeux ronds et doux, elle prit la boite. Comment dire non? Bon nous avions fait quelques parties et avions terminé ex æquo.

Ne laissons pas nos désires prendre le dessus. Moi en pyjama elle en habit de ville et nos ventre qui gargouillaient... Je lui proposais d'attendre que je puisse me mettre quelque chose et que nous puissions sortir. Après avoir pris ce qui tombait sous ma main, je lui proposais un bar que je connaissais bien. Pour l'instant aucune question sur la vie privée... seulement sur nos personnalités ou presque. Nous avancions dans les rues plutôt bondé car il était temps de la pause déjeuner. Je vis le bar et le pointa. Liberta ne faisait que me suivre.

Nous nous installions tranquille sur les tabourets et demandions quelque chose à manger. Des côtelettes! Frappez si vous le désirez, mais le barman était un bon vieux ami de mon père. Cet américain avait déserté des Tomaso et se reprenait une vie normale en oubliant le passé. Comment je l'avais connu déjà ce cher monsieur? Lorsque je me fis embarqué par la famille je crois qu'il était le seul à s'y être opposé. Le meilleur ami de papa n'en croyait pas ses yeux c'est la raison de son abandon. Namimori m'a permis de le retrouvé ce qui est plutôt rare que je revois des connaissances.

Liber-chan commanda.... Je ne sais plus trop mais nos repas n'étaient pas près d'arrivés avant un bon moment avec la clientèle qui débarquait de plus en plus. Elles et moi buvions un encas. Moi de la vodka et elle une bière? Du vin? Ho je n'ai pas la tête à me souvenir de quoi que ce soit aujourd'hui. Cul-sec les trois premiers verres et l'alcool coulait rapidement. Non pas que je me soûlais très vite je perdais juste les moyens de communiquer. Je disais à Liberta de nombreuses choses inutiles comme "Abracadabra bikinum eauros". Aucune traduction je disais n'importe quoi et je m'étonnais qu'elle riait à mes blagues sordides. Une serveuse arriva vers nous, le repas m'étais-je crié intérieurement avec joie mais elle ne donna qu'un bout de papier. Mademoiselle Saraline Gerdest, photographe pour nous servir. Je ... Saraline? Où avais-je entendu ce nom. au QG? Par Nai-chan peut être... Celà me revient il m'avait dit... Dit que nous devions trouver son gardien... Gardien de la tempête! Il en avait parlé comme un coup de vent mais sur son bureau ce nom était apparu dans un dossier. Huum... Sar....SARAH-LINE! Une orthographe différente mais lorsque je regardais dans la direction proposée par la serveuse j'avais remarqué quelque chose qui me disait qu'elle était la personne... la plus belle... La vodka me réchauffait et là n'étais pas la question Ryo!! Reprends-toi reprends-toi. Je dois aller la voir mais mon amie n'avait pas cette aura là. En fait je pense plutôt qu'elle devint tendu dès qu'elle la vit. Rho et puis, je tapoter l'épaule de Liber-chan et elle soupira en me voyant. Mon état? Ou alors elle lisait dans mon esprit? En tout cas les deux la désespéré un peu.

Je crois que ma vision devenait flou mais Liber-chan m'aide à me lever de ce tabouret pour me diriger vers la photographe. Je me décalais un peu de Liberta pour lui prouver que je pouvais marcher toute seule et pris la parole avant que cette Saraline. Elle me paraissait étrangère alors la seule langue bien compris des étrangers l'anglais!

- Halo! Cana holp ya?! My namieuh is Ryoko!

Mon anglais que j'avais tant entrainé disparaissait. Ho mon dieu quand je suis sous l'emprise de l'alcool je ne sais plus parler. Liberta en rigolait même. Et puis pourquoi une photographe PROFESSIONNEL voulait nous voir...


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MessageSujet: Re: "Nice to Meet You" [Ryoko-chan/Liber-Chan]   Dim 7 Aoû - 7:00

      Un bruit de sonnerie. Ça y est, le moment était arrivé. Elle allait enfin revoir le héros de son enfance, ce dragon si mignon qui autrefois avait la place de dieu dans son cœur. Elle n'y croyait plus, et pourtant, ils l'ont fait : Skylander's. Un jeu vidéo composé de plusieurs bestioles de différents jeux, et Spyro. N'importe quel enfant censé connaissait Spyro, cette créature qui autrefois avait été une star. Et bien la demoiselle devait être la plus grande fan du dragon, elle avait eu tout ses jeux, parfois même en double, et tout car ce n'était pas la même console. Mais elle les avait eu. Et elle les avait encore.

      Elle s'approche de la porte, tourne la poignée, n'espérant qu'une chose, l'avoir. Le facteur était là, un colis à la main. Elle le prend, elle signe le reçu, elle ne dit même pas au revoir et ferme la porte. Elle prend un canif, elle l'ouvre, découpant ainsi le colis qu'elle venait 'avoir. Un appel résonne dans la salle, elle prend le téléphone. C'était elle. Elle l'avait aussi. Elle pouvait l'essayer dès à présent, en même temps, comme toujours, comme à l'instant.

      Elle allume sa Wii, insère le disque, et lance le jeu. Tout se déroule bien, le menu principal montrant quelques scènes.. Et là, une chose. Ce n'était pas un dragon, c'était un monstre. Elle à le cœur qui ce sert, elle respire mal, elle ne veut pas y croire, alors elle décide de commencer une partie, elle sort le plateau interactif, herchant la figurine de son héros. Elle ne la trouva pas, alors elle prit la seule chose qui aurait put ressembler à un dragon violet, elle l'inssert sur le plateau.... Horreur. Elle veut tomber, crier, ne sachant que faire. Le nom est écrit est le bon, l'image ne sera jamais la bonne. Spyro n'était plus là, ce fut à ce moment qu'elle le comprit.

      Le téléphone résonne, elle le prend, elle ne sait que faire, ne sachant quoi répondre. Il l'avait tué. Spyro était mort. Rien n'aurait put la rendre heureuse. Rien... Enfin c'est ce qu'elle crut. Mais son amie la surpris. Ce rencontrer, voilà ce qu'elles allaient faire. Elles étaient toutes les deux pour. Et elle, elle voulait croire que cette chose n'était pas Spyro. Alors elle DELATE. Elle supprime la partie, remballe cette figurine, en espérant que tout ceci n'est qu'un mauvais rêve. Ce fut ainsi qu'elle réagit. Ni plus, ni moins, ainsi allait sa vie.


    Ça y est... Elle allait rencontrer Ryoko Alecia Gordost ou Ryo-chan pour faire plus court. Vous savez à quel point c'est dur de passer du .JPG au .IRL ? Et bien ça l'est. La plupart du temps, les gens sont différents dans la vrai vie.. Qu'est-ce qui lui disait que Ryoko était bien et belle ce qu'elle disait être et non pas un pervers de trente six ans se droguant et vivant dans une porcherie ?

    Elle appuie sur l'interphone, espérant ne pas regretter son choix.

      -OTAKU !


    Qu'est-ce que... ? C'était un code ou un truc comme ça ou quoi ? Un mot de passe, comme dans les jeux vidéos ? Ou alors elle avait crié ça comme ça, au hasard ? Bon, tentons le coups.

      -GTO.


    Elle m'ouvrit, c'était donc bien un code. Et là, qu'elle surprise, c'était bel et bien une fille qui m'ouvrait. Des cheveux verts s'assortissant à merveilles avec ses yeux... Liberta ne put s'empêcher de lui sauter dessus. Combien de temps avait-elle attendu ça ? Après tout, ce n'est pas tout les jours qu'on trouve une fille comme nous.

    Je la suivis dans sa demeure. Elle m'offrit un petit-déjeuné qu'elle accepta volontiers. Il fallait avouer que le stress l'avait empêcher de manger ce matin. Elle faillit tomber de l'endroit où elle était assise quand elle vit tout les goodies de la demoiselle... Il fallait avouer qu'elle aurait bien voler tout les objets se rapportant à sa "croyance" d'otakette !

    Elles s'étaient mise à parler... Et là ! ET LA ! Le jeu de tout ses désirs, le rêve de toute sa vie... SOUL CALIBUR IV ! Combien de fois avait-elle rêvé d'y jouer ?! Combien de fois avait-elle souhaité de pouvoir le toucher. Son corps ce mit à bouger tout seul, elle prit la boîte et regarda Ryoko d'un air suppliant. Elle n'avait jamais souhaité un jeu comme à ce moment précis. On aurait dit une gamine dans une boutique de poupée.

    Et puis, vous avez faim. Alors elle s'habille, car oui, elle était en pyjama, et vous allez dans un bar boire quelque chose. Vous étiez assise sur deux grands tabourets, l'un à côté de l'autre, ainsi, vous ne vous étiez pas éloigné. Et puis, le barman avait l'air sympa.. Et Ryoko semblait le connaître ! Ainsi, les deux geeks pouvaient manger des côtelettes sans crainte.

    Et puis, la rosette avait commandé une bière, et l'autre une vodka. Tu buvais doucement, tu n'étais pas une alcoolique, loin de là ! Elle te disait des phrases idiotes, tu riais pour un rien. Tu n'avais pas l'habitude de boire, tu étais peut-être déjà bourré ? Ça ne serait pas étonnant venant de ta part. Et puis une serveuse arriva, c'est là que tout changea. Tu ne sais pas trop ce qui est arrivé à Ryoko, mais tu sentais qu'elle n'était pas dans son assiette, alors lorsqu'elle se leva, tu la suivis. Tu l'aidas même !

    Et puis vous arrivez près de la photographe, et Ryo' parle.

      - Halo! Cana holp ya?! My namieuh is Ryoko!


    Alors là, c'était trop fort ! La rosette ne pus s'empêcher de rire en entend son amie parler. Elle décida donc de prendre les choses en mains.

      -Excusez mon amie, elle ne se sent pas très bien... Vous parlez notre langue ? Vous souhaitez nous voir pour une raison qui nous est inconnu, qu'elle est-elle ?



    Spoiler:
     

_________________
Gentil Théodore, mignon Théodore.:3

Parce que Mapa et moi, c'est une grande histoire.


Le ménage à cinq, c'est beau, c'est classe.


Car super L c'est plus que fort, c'est trop fort.
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"Nice to Meet You" [Ryoko-chan/Liber-Chan]

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