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 « Who killed the poor Bill ? » [ PV : Rosette ]

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MessageSujet: « Who killed the poor Bill ? » [ PV : Rosette ]   Mer 7 Déc - 9:20




S'il y avait bien deux choses que le grand Axel ne supportait pas … C'était ne pas avoir ce qu'il voulait et paraître ridicule à cause d'un minuscule problème qui aurait pu être surement évité si il n'avait pas fait cette « mission » pour le moins grotesque avec sa Rosette de compagnie. Non vraiment Axel ne s'était jamais senti aussi humilié de toute sa vie, son honneur de personne parfaite était bafoué et il lui faudrait plusieurs doses d'égocentrisme aigüe pour s'en remettre, il n'y avait pas de doute dessus … Voire un peu plus.

Mais comment lui, le puissant, le divin, le sublime, le génial, le modeste, l'indomptable Axel, roi des albinos qui ne s'assumaient pas avait put voir sa jambe accroché à un vulgaire fil de poteau électrique, pendouillant dans le vide sans aucun moyen de sauver sa misérable peau et avec la malchance de ne pas avoir été électrocuté pour ne pas vivre cette honte absolue ?! Son sublime jeans allait être complètement déchiqueté et sans nulle doute que c'était impardonnable … Comment pouvait il finir sa vie ainsi ? Il avait réussi – avec beaucoup de chances, il devait se l'avouer – à échapper à cette professeur cinglée de japonais moderne à Namimori et il allait mourir de honte, ici, maintenant, pendouillant tel une mouche stupide s'étant fait prendre dans une toile d'araignée … Il ne manquait plus que la veuve noire et le tableau aurait été parfait.

Gesticulant dans tous les sens, le jeune allemand se retenait tant bien que mal de hurler des obscénités qui auraient pu choquer la sensibilité des plus jeunes. Pourtant ce n'était pas l'envi qui lui manqué, mais le peu d'instinct de survie qui lui restait lui suppliait de se la fermer pour éviter d'attirer l'attention de cinq sublimes molosses prêt à le déchiqueter aux moindres sons suspect. Quel idée aussi … Lui, le si merveilleux Axel, avait cédé à un caprice de Liberta, dit Rosette. Il savait qu'il aurait dut être plus sévère avec sa fille, il le sentait au fond de lui qu'il aurait dut se montrer plus stricte avec sa « progéniture ». L'unique problème étant qu'Axel ne pouvait rien refuser à sa fille. Ce qui lui avait valut aujourd'hui de s'être fait avoir comme un débutant. Sans oublier le sublime soleil qui brillait sur la ville de Washington ce jour-là. La vie pouvait-elle être plus injuste à cet instant précis ?

S'agitant comme un asticot, il fusilla du regard un chewing-gum qui le regardait se balançait d'une manière tout à fait original, essayant de lui faire comprendre de venir l'aider tout de suite au lieu de rire comme un monstre de foire tout droit sortie d'un cirque. Axel dut pourtant admettre que sa fille chérie n'avait pas hérité de son sublime génie et ne comprenait pas le langage asticot qui signifiait pourtant le plus clairement du monde « viens me décrocher immédiatement fille indigne ». Une vraie petite peste … Pourquoi l'avait-il prit comme acolyte ? Ah oui, c'était sa fille. Enfin fille était un bien grand mot.

Pour dire vrai, s'il n'avait pas appris son prénom, sans doute n'aurait il jamais posé son regard sur elle. Peut-être qu'il l'aurait vaguement regardé à cause de son étrange couleur de cheveux, se serait demandé si elle avait l'age de passer – ou non – dans son lit … Et cela se serait arrêté là. Il n'avait jamais eut de réelles attaches avec les autres personnes, préférant de loin son petit bonheur personnel et sa liberté à lui. L'albinos avait laissé derrière lui famille et patrie pour cela, il ne pensait donc pas entrainer avec lui une mioche. Pourtant elle était là, en train de se moquer ouvertement de lui au risque de les faire repérer par les charmants molosses qui se feraient une joie de les manger en plus de leur viandes bien saignante habituelle. C'était presque amusant ! Oui … Retenez le presque.

Comment en était-il arrivé là … à Washington, au abord de la maison de Bill Gates a tenter de le voler sans une once d'hésitation ?!

    - Fais chier ! hurla le jeune fou en se dandinant sur place avec violence.

Mais pour mieux comprendre la situation, nous vous invitons à retourner dans le temps … Dépasser les limites de notre univers pour ainsi revenir, vingt-quatre heures en arrière.

Tout débutait sublimement bien. C'était un temps divinement nuageux, parfait pour l'homme génial qu'était Axel et les missions avaient été fructueuses, ce qui faisait qu'il ne dormait pas à la rue ce soir-là. Mais il y avait un autre problème … Et un des plus important sans nulle doute. Liberta le boudait. Et quand sa fille le boudait, Axel avait envi de lui exploser le crâne … Il n'y avait que les filles pour faire ceci, « bouder », c'était tellement puérile et si peu génial. Tout ça parce qu'Axel avait décidé que tout l'argent qu'il gagnerait irait pour son petit bébé, son trésor, son amour, sa charmante petite moto. Ce n'était pas qu'il en avait marre des mangas qui trainaient partout mais presque, et puis ça ne faisait pas avancer une moto un manga, mais ça faisait un très bon feu de bois.

Elle devait pourtant apprendre que l'argent ne tombait pas encore du ciel, sans cela elle ne grandirait jamais. Même si le jeune homme soupçonnait souvent sa fille d'être bien différente de ce qu'elle laissait voir … Se soucier de quelqu'un était quelque chose qui ne lui était pas arrivé depuis Ulrick, Lena et Klaus. Dans ces moments là, ayant oublié comment agir avec les plus jeunes, il posait la main sur la tête de sa cadette cherchant une once d'un sourire qui sortirait droit de son âme. Mais aujourd'hui, non, ce n'était pas assez important pour qu'il puisse lui adresser le moindre geste affectif.

Alors quand il lui sortit qu'elle voulait voler l'homme le plus riche du monde, il lui explosa de rire au nez ! Même le génial lui n'avait pas tenter de dépouiller Bill Gates, bien trop effrayé à l'idée de de se faire démanteler juste après ! Il y avait des limites aux suicides, mais sa fille venait de lui prouver le contraire avec un immense sourire en prime. Axel refusa d'abord catégoriquement mais sa fille, jouant malicieusement avec son orgueil et son égocentrisme réussit à le faire céder …

Seulement rien ne s'était passé comme prévu.

Axel s'était finalement laché et hurlait à en perdre la voix des horreurs qui ne faisaient que rajouter de l'hilarité à la situation, fort bien prouvé par les rires éclatant de la Rose qui ne perdait rien pour attendre ! On ne se moquait pas de l'homme le plus parfait de la Terre sans en subir les conséquences !

Puis il entendit le bruit du diable, quelque chose qu'il avait souhaité ne jamais entendre. Sous sa tête se trouvait cinq molosses noirs plus imposant les uns que les autres aboyant à gorge déployé, la bave coulant de leur gueule qui avait beaucoup trop de dent au goût du jeune albinos. Et alors que ses mouvements se stoppaient subitement, que son visage, qui été alors rouge sans aucun doute dut au sang qui lui remontait par la tête, devenait aussi blanc qu'un cadavre, le king des king lâcha un unique mot.

    - Merde !

Et c'était peu dire.

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MessageSujet: Re: « Who killed the poor Bill ? » [ PV : Rosette ]   Dim 18 Déc - 10:09




Connaissez vous la série télé vingt-quatre heures chrono ? Et bien sachez que lorsque nous dirons « 24 heures chronos » ici même, ce ne sera pas parler pour parler de cette série pleine d'acteur, loin de là. Si il y a bien un moment où l'on peut dire vingt-quatre heures dans cette histoire, ce n'est pas à un moment mais deux. Le premier n'est autre que le nombre d'heures passé depuis le « boudage » de Miss Midnight et la deuxième, le nombre d'heures passé depuis que la rosette et son père avait décidé d'aller voler Bill Gates, oui : ils allaient voler sans scrupule le célèbre Bill Gates.

Voilà le pourquoi ils étaient tout les deux devant la maison de ce cher riche, l'un entrain de se battre avec un fil qui le faisait voler dans les airs et l'autre entrain de le regarder en riant. Oui, Axel s'était miraculeusement retrouvé pendu dans les airs avec une Liberta qui ne l'aidait en rien sur ce coups là. Dire qu'Axel, LE Axel avait réussit à se coincer la jambe dans un poteau électrique et qu'il bougeait tel un lamasticot. Alors oui, Lib' ne pouvait pas s'empêchait de rire en voyant cette scène. Mais pas un rire méchant vu que si son père était dans cette situation, s'était juste à cause de sa façon de bouder aux autres comme … Une femme. Car oui, les femmes ça boudent pour un oui ou pour un non, ça ne sait jamais quoi faire alors ça boude d'une façon peu élégante. Une femme ne sait faire que ça, tu dis qu'il manque un peu de sel et elle te répond « Si t'es pas content t'avais que le faire toi même ! » puis elle part dans sa chambre en prétextant qu'elle n'a plus faim.

Mais pourquoi diable n'allait-elle pas aider son père ? Quelle demoiselle sans aucune instruction était-elle devenue ? L'amour qu'elle avait pour son père ne servait-il pas dans ce genre de condition ? Était-ce donc chacun pour sa peau, celui qui aura trouvé l'argent garde tout pour lui ? Ou bien était-ce une vengeance ? Oui, vengeance cruelle envers son père qui ne pensait qu'à sa moto … Sa maudite moto. Pourquoi voulait-il absolument acheter de la peinture pour son bolide alors qu'il pouvait la voler ? Certes, on peut aussi voler des mangas, mais penser aux auteurs bon dieu ! Une moto, ça fait chier les gens qu'on la vole, un manga, ça peux tuer ! Le Roi des Albinos était-il si diabolique que ça ? Si c'était le cas, alors oui, Liberta était entrain de se venger en se moquant ouvertement de son père malgré la faible sonorité de ce rire.

Alors voilà, quand ce dernier lâcha un magnifique « Fais chier ! » Liberta daigna enfin bouger un peu et se rapprocher un peu de son père. Hélas, elle daigna trop tard. Son père, son magnifique père, son awesome père venait de se mettre à crier les plus beaux méchants mots du mondes, des gros mots ! Que diable venait-il de faire ? Heureusement que personne ne passait à ce moment là, mais bon, de toute façon, voir de personne comme Axel et Liberta ne pouvait que choquer, surtout vu ce qu'ils faisaient en ce moment même. Alors oui, après ce magnifique son d'agonie montré par tant de vulgarité, les chiens, ces petits démons au service de Bill Gates, rappliquèrent violemment. Ils montraient les gros en même temps qu'ils bavaient tel des monstres enragés. Ils voulaient tuer, ces animaux étaient sanguinaires, ils étaient le mal. Et le mal, c'est mal.

Alors, voyant son père passer du rouge sanguins au blanc macabre, Lib' s'était dit « Oui, enfaîte, je vais mettre cette vengeance de côté, je ne vais pas tuer celui qui me paît à manger. » alors oui, elle avait décidé de bouger. Le mur pouvait facilement être escaladé quand on avait l'habitude … Quand on l'avait. Car oui, Liberta n'avait pas l'habitude, alors elle prit son sac à dos au couleur d'un soir de crépuscule d'hiver où les nuages cache parfois le ciel et le soleil entrain de se coucher … Elle prit donc le sac qui se situait sur son épaule de couleur violet et l'ouvrit pour voir ce qu'il y avait dedans. Ô rire, ô joie, ô scandale, une corde était là ! Oui, elle allait pouvoir ce qu'elle voulait avec, deux choix s’offrait à elle, le premier, se pendre, le deuxième escalader tel un héros ce mur de béton pour sauver son père avec classe et sincérité. Le premier choix ou le deuxième ? Et bien, le deuxième voyons ! Liberta n'était pas suicidaire, loin de là !

Voyez donc avec quelle classe elle cherche une pierre assez croche où accrocher un bout de la corde pour la faire tomber de l'autre côté et grimper telle la voleuse qu'elle est. Alors lorsqu'elle trouva une grosse pierre au niveau du portail qu'elle était aller rejoindre, elle l'accrocha comme un paquet cadeau et la tira avec la corde car mine de rien, une pierre c'est lourd. Donc oui, elle l'avait tiré jusqu'au mur où était pendu à un poteau électrique Axel. Alors elle essaya de lancer la pierre de l'autre côté. Elle prit cinq minutes avant d'y arriver et assommer au passage un des chiens de ce riche. Bien entendu, elle ne le sut que quand elle arriva en haut du mur où elle se rendit compte que c'était grâce à elle. Maintenant, elle devait délivrer son père, mais pour ça elle devait rendre les chiens inutilisables par Billy'. Alors elle fouilla dans sa poche pour trouver l'arme de son futur crime et balança un canif dans l’œil d'un des quatre chiens encore débout.

    « Ta gueule le clebs, j'ai pas de médicament contre les mal de têtes sur moi ! »


Les autres rappliquèrent tout de suite vers le mur, sautant et aboyant contre ce dernier. Elle voulait tuer ces satanés chiens qui allaient lui causer un mal de tête. Un mal de tête ! C'est horrible ça ! Ça vous bouffe de l'intérieur à un tel point qu'on s'en évanouit et c'était pas le moment de s'évanouir.

Alors oui, en quelque sorte, elle avait mis deux chiens hors service mais il en restait trois. Elle prit la corde et fit bouger la pierre, écrasant la tête d'un troisième contre le mur, puis lâcha l'objet volant pendu par une corde sur la queue d'un autre chien pour l'empêcher de bouger. Il n'en restait plus qu'un. De quel façon allait-elle faire pour s'en sortir ? Comment allait tuer le troisième. La lumière lui apparut comme par magie. Elle fit un regard perçant en direction du chien, mais un regard …

    « Ceci est un regard perçant, Grrrrrr. »


Rien ? Comment était-ce possible, elle venait de lui faire un regard perçant, pourquoi le chien ne bougeait pas. A, il lui renvoyait son regard ! Voulait-il se battre ? Si c'était ça, il l'avait trouvé. Elle se rapprocha du bord du mur et sortit un deuxième canif de sa poche qu'elle prit soin d'ouvrir avant de se jeter au sol en criant comme pas possible tout en levant le couteau en l'air avant de l'abaisser dans la cervelle de ce clebs.

    « Crève, crève ! CRÈVE ! »


Après avoir royalement étripé le chien, elle se dirigea vers son père comme si de rien n'était, en sifflotant gaîment. Elle prit son de détacher son paternel mais néanmoins, ne l'aida même pas à freiner sa chute. Ce n'était pas son problème, temps qu'il ne se cassait pas le cou, le dos ou autre. Et puis, au pire, elle irait dans la maison … le Manoir … la Forteresse de Bill gates sans lui et puis voilà. Il ne fallait pas se compliquer la vie plus que ça. Certes, elle ne savait pas pour où passer mais ce n'était pas grave, elle ferait comme le petit poucet et sèmerait des poussières là où elle est passé, comme ça, sûre de ne pas se faire repérer.

    « Bon, je te suis. Tu sais où l'on va au moins ? »


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MessageSujet: Re: « Who killed the poor Bill ? » [ PV : Rosette ]   Jeu 22 Déc - 4:31




Axel décida qu'il détestait les chiens, à cet instant précis et que jamais ô grand jamais il n'accueillerait sous son toit – si un jour le destin décidera qu'il se posera – l'une de ces bestioles chez lui, point barre. Plus il les regardait, plus ils le répugnaient. Non mais regardez les, musclés comme des sumos, baveux et des dents acérés. Et même pas une petite lame pour les faire taire …. Franchement, il devait vraiment avoir le pire karma existant, alors qu'il était tellement extraordinaire. Axel en conclut qu'il n'y avait pas de justice en ce bas monde, mais qui ne le savait pas. L'albinos commençait franchement à se fatiguer et sa position était loin d’être des plus confortables qui existaient. Son regard se posa donc sur sa « fille » d'adoption – qu'il envisageait sérieusement de renier – qui avait « cesser de rire ». Comprenez par là que l'enfant cherchait enfin un moyen de passer.

Le pseudo père regarda sa fille faire, oubliant un instant les médors qui attendaient qu'une chose, que sa divine personne tombe pour le dévorer de mille et une façon, rien de plus excellent n'est-ce pas ? Observant, tout du moins tentant en se tortillant, sa fille agir, il ricana en la voyant se débattre avec une corde … Bien qu'il se soit désolé en observant la couleur du sac de sa fille, aussi voyant que ses cheveux. Et de très mauvais goût en plus de ça. Violet, fichtre … et encore cela ressemblait beaucoup plus à un mauve que l'on pouvait aisément assimiler à cette hideuse poupée que toutes les jeunes filles adorent. Marnie, Marbie … Bartie ! Voilà ! La blonde siliconé qui a fait tous les métiers du monde sauf éboueur. Axel prit alors une résolution, quand ils auraient terminé cette mission il brulerait cette chose immonde que l'on nomme sac. Toujours était il que quand il manqua de se prendre le dit rocher cité plus haut en pleine tête pour le voir tuer l'un des clébards, il siffla d'admiration. C'était un joli lancé ça, Indiana Jones s'était il réincarné dans sa fille ?

Quand il l'entendit grimper il ricana, oui c'était sa fierté. Bon elle n'avait pas ses gênes, mais si elle les avait eut, nulle doute qu'elle aurait été encore plus doué ! Mais au moins un des toutous avait cessé d'aboyer. Quand elle arriva en haut du muret il pesta comme un beau diable et lui envoya toutes les mauvaises ondes que cette Terre pouvait lui permettre, et que sa position lui permettait.

Mais la petite rosette ne dut pas les percevoir, car elle sortie presque directement un canif qu'elle prit soin de déplier – oui heureusement, la nature avait doté à cette enfant un sens logique quand il s'agissait d'assassiner – et l'envoya en plein dans l'oeil d'un des toutous. Axel pensa mentalement que c'était bien visé et que cela aurait pu être parfait si elle n'avait pas foutu du sang à l'endroit même où il devait attérir, si un jour elle se décidait à se détacher. Le pauvre chien poussa un couinement et se débattit faisant tomber le canif mais le calmant presque aussitôt. Pauvre bête, si Axel avait eut un peu de compassion, il l'aurait presque plains. Presque, hein. N'oublions pas qu'avant cette action de l'autre hystérique, les cabots avaient pour ambition personnel de faire de sa génialissime personne une délicieuse pattée à déguster.

    - Ta gueule le clebs, j'ai pas de médicament contre les mal de têtes sur moi !  entendit il de ses « chastes » oreilles.

Bon, sa fille n'avait aucune manière, aucune classe et aucune délicatesse dans le langage, mais bon cela s'apprenait et il était vrai que lui aussi avait parfois un langage des plus fleuris, mais lui pouvait se le permettre. Il était non seulement majeur mais en plus il était un gars ! Bon certes aussi loin qu'il se souvenait, Lena avait le même genre de vocabulaire mais tout de même, il y avait une façon de le dire … Pourquoi pas « Fermez là, le roi va avoir mal au crâne » ? Ouais là c'était vraiment bien. Mais lui était tellement différent, il était classe, il était génial, merveilleux, sublime, humble en plus de ça !

Évidement les autres toutous allèrent directement contre le mur en espérant le grimper pour ainsi déchiqueter dans la joie et la bonne humeur, quel merveilleuse perspective d'avenir pour elle ! Mais comme il est scientifiquement impossible de voler pour des chiens, surtout aussi gros, cela ne se passa pas, pour la plus grande déception d'Axel qui avait envisagé que cela aurait été une bonne punition pour son ingrate de fille. Suite à ça, le plus parfait des hommes décida de se reposer et de la laisser faire, de ce fait il ferma les yeux et piqua un petit roupillon … qui fut brutalement interrompu par la rencontre entre son divin postérieur et le sol. Que tous les créateurs maudissent cette enfant.

Axel le grand se releva prestement et s’époutiera avant d'admirer son divin jeans taché du sang des chiens. Il grogna et foudroya du regard sa fille avant de se stopper dans l'instant même. En face de lui se trouvait une gamine de quinze ans, si peu d'années et déjà couverte de sang. Quelle enfant innocente en ce monde pouvait tuer ainsi autant d'animaux sans sourciller le moins du monde ? C'était laid, horriblement laid. Et Axel se rappela pourquoi il ne voulait pas faire équipe avec cette fille au début de leur alliance. Il lui essuya le sang du visage comme on le fait avec des enfants de trois ans s'étant mis de la purée partout et lui tapota la tête.

    - Tu étais hideuse, expliqua t-il simplement avant de se retourner.

Plus il réfléchissait, plus il se souvenait qu'il y avait de plus en plus d'enfants meurtriers sur cette Terre, quel désolation. Les hauts gradés les prenaient au berceau maintenant, si ce n'était pas honteux. Nulle doute que Bill Gates avait dut lui aussi faire appelle à ces hommes qui usaient des jeunots.

    - Bon, je te suis. Tu sais où l'on va au moins ?  fit elle.

Rectification, il allait l'éventrer, la déchiqueter, lui couper la langue à cette petite effrontée ! Non mais pour qui se prenait elle pour défier le grand Axel, le plus beau et divin avec ce ton en plus ! Il grogna et avança sans lui dire ne serait-ce qu'un seul mot. Le jardin de ce cher Billy était … immense, voir même impressionnant. Si Axel n'avait pas eut l'occasion de voir Versailles – erreur de jeunesse d'avoir voulu dérober deux trois trucs là bas – il aurait juré que ce jardin était une représentation de ce célèbre jardin français. Même s'il n'y avait passé énormément de temps, bien plus pressé à sauver sa peau d'une manière qui aurait put rappeler ce cher capitaine Jack Sparrow en moins bien bien évidement.

Arrivé devant la grande porte en chêne massif, Axel se posa une question antérieur. Serait il assez fou pour ouvrir la grande porte et attaquer de front, ainsi cela donnerait un peu de piment mais les flics arriveraient dans les minutes qui allaient suivre. Se serait follement amusant, dangereux, extravagant. Ou il y avait la solution de tous les bons voleurs qui voulaient voler … Soit passé par la fenêtre. La solution de la porte lui plaisait déjà plus. Il se tourna vers la rosette et lui indiqua la porte ou la fenêtre de manière plus ou moins rapidement.
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MessageSujet: Re: « Who killed the poor Bill ? » [ PV : Rosette ]   Jeu 1 Mar - 11:55



Post en cours ~ ♥ /Car de toute façon tu m'aimes et que j'ai pas besoin de le préciser. 8DD/

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