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 Du rhum des femmes et d'la bière nom de dieu ! || With Ludy'.

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MessageSujet: Du rhum des femmes et d'la bière nom de dieu ! || With Ludy'.   Ven 16 Déc - 2:14

Parce que de toute façon, les Gremlins vaincront !


Il y a une époque, où les hommes préhistoriques vivaient en paix avec les dinosaures, les tigres à dents de sabres et cetera. Il y a une époque où les dragons kidnappé des princesses pour se battre contre les Princes et mourir après. Il y a une époque où les fées vivaient dans les bois et où Merlin avait dit « Un jour, la macarena sera une danse ! », il y a une époque où les anges se sont battus contre les démons … Oui, il n'y a une époque où votre narratrice c'est dit « Et si je commençais un post RP par un bordel car je sais pas quoi mettre ? » et voici l'époque où ce fit ceci, la seule et unique chose qui fut réellement faîte dans tout ce qui a était dit plus haut ! Mais parlons d'une véritable époque … L'époque des Gremlins ! Ces bêtes idiotes et stupides qui … Non, reprenons.

Pointer quelqu'un du doigt est bien mal polie, voir dangereux quand on a affaire à un criminel devant soit. Mais bon, qui oserait faire ça dans une taverne ? Qui oserait devenir suicidaire sans s'en rendre compte ? Qui donc à part Superman pourrait faire quelque chose comme ça ? Et bien il y a … Nelia. Mais qui est-ce ? Vous ne la connaissez donc pas ? Nelia est pourtant la seule & unique première chef des Giglio Nero, LA famille mafieuse pacifique par excellence -peut-être même la seule-.

Mais, pourquoi faisait-elle ça ? Car le mal c'est le mal voyons. Oui, cette phrase peut paraître bête mais elle a pourtant un sens : Nelia aime le bien qu'elle trouve bien -ça sera votre journée- parce qu'elle n'aime pas le mal et qu'elle a décidé qu'aujourd'hui, elle changerait cette Taverne en un salon de thé où toutes ses personnes seraient toutes gentilles mignonnes comme pas deux … Oui, Nelia devait-être folle. Mais qui n'aime pas cette Nelia folle ? Nelia est apprécié de tout le monde, ou presque. Et puis de toute façon, elle ne ferrait pas de mal à une mouche … Enfin, si vous ne la connaissez pas, c'est ce que vous penseriez.

Car oui, Nelia n'est pas n'importe qui, Nelia est ce qu'on appel une mafieuse pleine de bonté et de gentillesse, oui, Nelia n'est pas une merde comparé à certains qui se dissent faire partir du monde de la mafia et qui pelure dès qu'ils se piquent avec une aiguille. Oui, malgré son visage angélique, Nelia est en quelques sortent un démon car elle n'est pas faible, loin de là.

Donc oui, Nelia pointait du doigt une sorte de balèze et elle lui faisait royalement la morale sur le vol, l'alcool, la drogue, le sexe et les meurtres. Car oui, Nelia voulait un monde de paix et de bonne humeur, alors elle avait décidé d'aller dans la Taverne pour convaincre certains criminels de devenir bon, gentil et pleins d'amour à revendre.

Oui, Nelia était superman. Ou du moins, Superwoman.
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MessageSujet: Re: Du rhum des femmes et d'la bière nom de dieu ! || With Ludy'.   Mer 28 Déc - 12:06

L’homme esquissa un sourire carnassier.

- Nous avons donc un marché ?

Ludlow se massa les tempes sans même essayer de masquer son agacement. Dieu que ce type était fatigant ! Entre ses manières rustres, sa culture limitée et sa manie de faire répéter son interlocuteur -comme s’il fallait qu’il entende plusieurs fois chaque information pour être certain de l’avoir bien comprise-, il était la parfaite incarnation de tout ce que le parrain détestait chez un être humain : bêtise, lenteur d’esprit et grossièreté. Le tout allié à une mauvaiseté évidente luisant dans des petits yeux de fouine.
Ludlow répondit dans un soupir :

- Ça fait trois fois que je vous le dis, oui, marché conclu. La marchandise sera livrée à l’endroit convenu dans une semaine.

Si l’homme osait lui demander de répéter l’emplacement de l’endroit en question alors que la salle bondée pouvait abriter bon nombre d’oreilles indiscrètes, le parrain se sentait bien capable de l’étrangler sur place, et tant pis pour les tractations !
Fort heureusement, le négociant semblait en avoir fini, pour de bon. Il se leva brusquement et adressa à peine un signe de tête en guise de salutation avant de s’éloigner d’une démarche étonnamment fluide pour un individu aussi courtaud, détail qui fit réaliser à Ludlow que bien qu’il n’en ai pas l’allure, et de loin, son interlocuteur était probablement un assassin compétent. Il n’en restait pas moins affreusement malpoli. Prodigieusement contrarié par cet ultime manquement aux conventions, si le parrain avait pu réaliser un souhait à cet instant précis, il aurait demandé à ce que le type loupe la vicieuse petite marche qui précédait de quelques centimètres la lourde porte de sortie de la taverne, et c’est avec une joie féroce qu’il l’aurait regardé s’étaler contre les panneaux de bois massif. Il eut un soupir de désillusion lorsque l’homme franchit la porte sans encombre.

La bière qu’il avait commandé plus par convention que par envie avait depuis longtemps été réchauffée par l’ambiance épaisse de la Taverne, et Ludlow n’avait absolument pas l’intention de la boire, ce qui ne l’empêchait pas de faire tourner avec lenteur le verre entre ses mains, s’absorbant dans la contemplation des reflets ocres de la boisson, faute de mieux à faire.
Il avait jusqu’ici enchaîné sept rencontre et conclu 12 tractations de diverses envergures. Il lui restait un rendez-vous avec un quelconque contrebandier, mais avant cela, il avait une heure et demie à tuer, plus si son prochain interlocuteur avait la grossièreté d’arriver en retard, ce que la plupart ne se privaient pas de faire. L’endroit avait beau être malfamé, il était aujourd’hui relativement calme ; suffisamment en tous cas pour que le parrain perde tout intérêt pour ce qui l’entourait et s’enfonce peu à peu dans cette douce léthargie qui le caractérisait un tiers de temps.

Ce fut Niels qui le sortit de sa torpeur. A vrai dire, Ludlow avait pratiquement oublié la présence du petit robot, ce dernier étant resté sagement caché à ses pied durant la durée des entrevues successives, émettant quelques remarques de temps à autres au début pour finir parfaitement muet au bout de quelques heures.
Quand il reprit la parole, ce fut pour prononcer un unique mot, qui réussit le miracle d’éveiller quasi-instantanément l’attention de son maître :

- Sainte, lâcha le robot de sa voix désincarnée.

Seul Ludlow était capable de comprendre Niels, ce qui ne posait pas de problème, dans la mesure où Ludlow était également le seul capable de l’entendre. Il s’exprimait comme un télégraphe particulièrement laconique, par une suite de mot nullement agencés et encore moins reliés par des inutilités comme les prépositions ou les déterminants. Ce qui avait pour conséquence que la moindre de ses paroles pouvait revêtir une petite vingtaine de sens différent, dix si on prenait en compte le contexte. En l’occurrence, « sainte » pouvait signifier « la femme qui vient de passer était exceptionnellement dépourvue de toute maladie infectieuse », ou encore « aujourd’hui on célèbre la sainte Catherine, mais j’ai oublié à quelle corporation cela se rapportait », ou encore « te souviens-tu de ces vitraux rarissimes représentant des saintes que ce contrebandier a dérobé pour en faire des copies ? », quoique que tenant compte de récents évènements, une des significations les plus probable pouvait aussi ressembler à « attention, un cerf géant et sa maîtresse arrivent pour te faire baptiser une seconde fois à coup de langue baveuse », et cætera.
La façon dont Ludlow arrivait à déchiffrer les paroles sibyllines avait toujours été un mystère.
Toujours est-il qu’en entendant Niels lui annoncer « sainte », le parrain comprit immédiatement que, pour une raison obscure, Nelia Giglio Nero venait d’apparaître dans le champs de vision de son robot. « Sainte » parce que la jeune Origin était un modèle de bonté et de dévouement, le tout assorti d’une manie assommante d’essayer de convertir chacun à son mode de pensée pacifique et bisounoursien. Ludlow la qualifiait d’ailleurs abondamment de sainte-nitouche, appellation tout à fait mesquine, mais qui cachait un réel agacement à l’égard de cette petite cruche optimiste qui était persuadée qu’à force de lui taper sur le système avec ses maximes de paix et d’amour, elle finirait par convaincre le parrain des Estraneo de cesser ses expérimentations louches sur des êtres humains, et puis tant qu’on y était, ses tractations avec des individus tout aussi louches aussi. Une utopie, évidemment.

Ludlow releva vivement la tête, terrassé à l’idée de voir une Nelia plus rayonnante que jamais lui sauter dessus pour lui faire la morale. Mais tout ce qu’il vit fut une Nelia suicidaire pointant un doigt tout à fait pacifique, mais néanmoins réprobateur, sur une espèce de brute épaisse. Étant donné la tête abrutie du type, il ne devait pas avoir plus de connexions neuronales que de doigts à la main droite (précisons qu’il n’en avait que quatre, en plus, le cinquième ayant sûrement été égaré au cours d’une bagarre quelconque). Cependant, pas besoin d’avoir plus de quatre neurones pour comprendre que, à défaut d’avoir la capacité d’appréhender le discours complexe de la jeune femme, le type avait tout à fait la capacité de faire taire l’importune d’un simple coup de latte bien placé. Et qu’il n’hésiterai sûrement pas à le faire très prochainement, les brutes épaisses appréciant moyennement qu’on leur bourdonne aux oreilles.

Vint le dilemme : regarder Nelia se faire assommer, aider le type à l’assommer ou aller sauver la demoiselle ?
Ludlow finit par juger que les deux premières options, bien que terriblement tentantes, constitueraient un grave manquement à la courtoisie. Il se décolla donc de sa chaise avec un manque flagrant d’enthousiasme, et s’approcha calmement de la scène en cours, prêt à décamper si la brute devenait un peu trop démonstratives. Il constata rapidement que si l’explosion de colère n’était pas loin, il y avait encore possibilité d’y échapper, à condition d’agir vite et efficacement. Pas de tergiversation, donc : se glissant entre les deux opposants, il adressa un sourire vide à la brute.

- Désolé, elle a un peu trop bu, elle ne sait plus ce qu’elle dit.

L'excuse était irréprochable, étant donné que plus de la moitié de la population de la Taverne finissait bourré à en vomir (même si la plupart se contentaient de brailler des chansons paillardes).
Il attrapa le bras de Nelia et sans plus de cérémonie, laissa le type en plan pour éloigner la jeune Origin.

Il se dirigea naturellement vers sa table où il avait laissé Niels, mais une fois les quelques mètres le séparant de sa destination franchis, il ne fit même pas mine de proposer une chaise à la jeune femme. Au lieu de ça, il désigna la porte :

- La sortie est par là. Je pense que vous avez commis une erreur d’aiguillage, le couvent est deux quartiers plus loin.

Cela se passait de tout commentaire. Ludlow ne tenait pas franchement à ce que Nelia s’enracine, au cas où, pour changer, elle se décide à laisser tomber le cas de la brute épaisse pour s’atteler à celui du parrain maigrichon.
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